Latest / Les invités de Radio des Ballons / Vœux de Dominique Cheveau à l’hôpital de Bussang
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- — M. Chauveau, directeur des hôpitaux, hein, faut dire comme ça, parce que c'est au pluriel. Vous gérez combien d'hôpitaux ? — Je gère 8 établissements. — Et c'est une cérémonie de vœux. C'est l'occasion de faire le point, mais c'est l'occasion aussi d'imaginer l'avenir. Je crois que là, il y a beaucoup de projets en route. — Eh bien écoutez, il y a 2 projets. Un projet déjà de réhabilitation de Bussan, notamment pour le mettre aux normes de sécurité incendie. Donc ça, c'est prévu pour cette année. Et puis surtout, cette année, on va devoir travailler sur le projet du TIO pour avoir l'autorisation de l'Agence régionale de santé ou du Conseil départemental, afin de lancer l'opération de restructuration. — Alors cette opération, ce sera important ? — Ah oui, ça veut dire que c'est quasiment la construction d'un bâtiment neuf. — Alors dans tous ces établissements, il y a suffisamment de places, par exemple ? C'est la question qu'on se pose souvent. — Bah sur les Vallées, oui. Je pense qu'aujourd'hui, on a le bon niveau de places pour les résidents et les personnes âgées. On est sur ce qu'il faut. — Alors oui, d'établissements, ça représente combien de personnes ? — Actuellement, 4 500 personnes. 4 500 salariés, oui. — C'est quand même quelque chose de considérable. — Oui, oui, tout à fait. Après, ça permet... Je suis pas tout seul. Donc il y a des directeurs délégués, il y a un encadrement, un management qui permet d'avoir de la proximité. Ce qui me permet, à moi, de travailler sur la stratégie pour maintenir une offre hospitalière de qualité sur le département. — Alors très souvent, on a des alertes sur les établissements, il y aurait des problèmes. Est-ce que vous êtes, vous, serein ? — Non. Un directeur n'est jamais serein. Parce que son objectif, c'est de faire tourner ses établissements. On manque de médecins. Donc quand on manque de médecins, chaque week-end, chaque jour est une course pour réussir à avoir les médecins pour maintenir l'offre. Donc les urgences en particulier, les maternités, la pédiatrie, toutes les spécialités où il y a du travail de nuit, au niveau médica, c'est très très compliqué pour assurer la continuité. — Mais l'année 2025, ça passera bien quand même. — Bon, on y travaille. C'est un travail de solidarité, un travail important. Mais on fait tout pour que ça se passe bien.