Latest / Le Déclic | Podcast par Alec Henry / 1,5M€ en 24h : l’histoire derrière l’explosion de Naali (après QVEMA) | Nadir Tayach | Déclic 347
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- 0:00Depuis 2017,
- 0:01j'accompagne et côtoie des entrepreneurs à succès.
- 0:03Chaque rencontre est unique et permet d'identifier ce qui crée la réussite.
- 0:07Je suis Alec Henry,
- 0:08l'initiateur du mouvement Entrepreneurs.com.
- 0:10Et dans ce podcast,
- 0:11j'ai l'opportunité d'échanger avec des personnalités inspirantes qui ont su créer la différence.
- 0:16Avec Le Déclic,
- 0:17je vous offre une perspective unique afin que vous puissiez,
- 0:20à votre tour,
- 0:21faire la différence.
- 0:22Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Le Déclic.
- 0:25Encore une fois,
- 0:25bien accompagné,
- 0:26je suis avec Nadir Tayach.
- 0:28Comment tu vas ?
- 0:29Ça va très bien et toi ?
- 0:30Ça me fait extrêmement plaisir de t'avoir ici,
- 0:33d'autant plus qu'on s'est rendu compte qu'on se connaissait depuis 2018 et il y a un parcours juste extraordinaire avec ce que vous avez créé,
- 0:43Nahali.
- 0:44Je vais en parler rapidement,
- 0:46j'ai plein de questions à te poser et puis surtout,
- 0:48ce sera aussi l'occasion de pouvoir prendre des nouvelles et puis de te féliciter pour ce que vous avez mis en place encore une fois.
- 0:56Je te présente.
- 0:57Rapidement,
- 0:57tu as dirigé jusqu'à 450 personnes chez Amazon et aujourd'hui,
- 1:01tu es le cofondateur et CEO de Nahali,
- 1:03la première marque française de safranothérapie.
- 1:06On va en parler aussi pour ceux qui ne connaissent pas la safranothérapie.
- 1:09Avec tes associés,
- 1:10vous avez transformé une découverte en Afghanistan,
- 1:13en un mouvement entrepreneurial et social.
- 1:15On va en reparler également.
- 1:17Les chiffres sont plutôt prometteurs.
- 1:185 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2024,
- 1:20un objectif 2025 à 16 millions,
- 1:23plus de 100 000 clients conquis.
- 1:2412 produits entre les compléments alimentaires et les cosmétiques,
- 1:2740 collaborateurs,
- 1:29de 150 à bientôt 2000 pharmacies partenaires.
- 1:32En février 2025,
- 1:33votre passage dans Qui veut être mon associé explose tous les records,
- 1:371,5 million d'euros de chiffre d'affaires réalisé en 24 heures,
- 1:4030 000 commandes et une levée immédiate de 600 000 euros.
- 1:43Dans cet épisode donc,
- 1:44on retrace les débuts de Nahali,
- 1:46l'explosion inattendue après votre passage télé et tout ce que personne ne dit sur les coulisses d'une hypercroissance finalement.
- 1:53Donc encore une fois...
- 1:54Bienvenue dans le Déclic Nadir.
- 1:55Merci beaucoup Alec,
- 1:57c'est une très belle intro mais j'espère qu'on pourra rentrer dans le détail.
- 2:01Il y a beaucoup de galères dans tout ça.
- 2:04Assurément.
- 2:06On va en parler.
- 2:06Commençons par le début,
- 2:07Nahali est née d'un voyage en Afghanistan.
- 2:11Qu'est-ce qui s'est passé pendant ce voyage pour avoir l'idée de créer cette entreprise ?
- 2:14Bah tu vois,
- 2:15en fait Nahali je pense que c'est né même avant un voyage en Afghanistan.
- 2:18Nahali c'est l'histoire d'une amitié.
- 2:20On s'est connus sur les bancs de la fac en 2011 avec mes associés.
- 2:24Et on ne s'est jamais quitté depuis ce moment,
- 2:25tu vois.
- 2:26On a toujours vu l'entrepreneuriat comme un ascenseur social,
- 2:29mais on savait que c'était vers l'entrepreneuriat qu'on devait se diriger,
- 2:33mais on ne savait pas dans quoi.
- 2:34Et depuis qu'on était étudiants,
- 2:36moi,
- 2:36Abdurrahman,
- 2:37mon associé,
- 2:37il est d'origine afghane.
- 2:38Il me parle forcément de son vécu,
- 2:40de son pays d'origine.
- 2:41Il y va,
- 2:42tu sais,
- 2:42depuis 2009.
- 2:44Il fait des allers-retours dans son pays d'origine et jamais,
- 2:47aucune fois,
- 2:47il n'a vu une once d'amélioration,
- 2:49en fait,
- 2:50que ce soit dans l'infrastructure,
- 2:51dans l'urbanisme.
- 2:52C'est du terrorisme,
- 2:53c'est du narcotrafic,
- 2:54c'est de la guerre,
- 2:55c'est de l'instabilité.
- 2:56Et moi,
- 2:56ça m'a touché depuis que j'étais étudiant.
- 2:58En fait,
- 2:58ils m'en parlaient et je m'étais toujours dit,
- 3:00en fait,
- 3:01comment ?
- 3:01Aujourd'hui,
- 3:02je suis étudiant,
- 3:02je me dirige vers un cursus d'ingénieur.
- 3:05Comment je peux mettre mes compétences au service de l'utilité publique ?
- 3:08Et ce projet et cette cause-là,
- 3:10en fait,
- 3:13ça m'a tout de suite pris par les tripes.
- 3:15Et en 2015,
- 3:17après un voyage dans son pays d'origine,
- 3:18Abdelrahman,
- 3:19il revient et il nous dit,
- 3:19les gars,
- 3:20je crois que le safran,
- 3:21c'est vraiment une...
- 3:22C'est vraiment une lueur d'espoir pour toute la population sur place.
- 3:26Est-ce qu'on peut faire quelque chose ?
- 3:28Et nous,
- 3:28en 2015,
- 3:29on se lançait en e-commerce.
- 3:31Moi,
- 3:31j'étais chez Amazon à ce moment-là.
- 3:33Et en fait,
- 3:34on a décidé de se dire,
- 3:36il faut qu'on se forme en e-commerce.
- 3:38Et c'est là où je t'ai rencontré,
- 3:39Alec.
- 3:39D'ailleurs,
- 3:40en 2018,
- 3:40c'est parce qu'on était en formation en e-commerce pour masteriser un peu et devenir des experts en e-com afin d'avoir les épaules assez larges pour lancer un projet tel qu'est Nahali aujourd'hui.
- 3:50D'accord,
- 3:50donc vous aviez déjà cette vision à ce moment-là de lancer un projet de cette ampleur durant toutes ces années ou c'est au fur et à mesure que la vision s'est affinée pour en arriver là ?
- 4:02Tu vois,
- 4:03moi,
- 4:04j'aime beaucoup l'aventurier Mike Horn.
- 4:07Mike Horn,
- 4:07il dit un truc,
- 4:07il dit un rêve qui ne te fait pas peur,
- 4:10c'est qu'il n'est pas assez grand.
- 4:12Et en fait,
- 4:12ça,
- 4:12ça nous a toujours animé depuis le début.
- 4:14On avait des hautes ambitions,
- 4:16une noble ambition et une haute ambition,
- 4:19mais on ne savait pas.
- 4:20la chiffrer,
- 4:20la quantifier.
- 4:21Une chose est sûre,
- 4:22c'est qu'on voulait aller loin.
- 4:23Une chose est sûre,
- 4:23c'est qu'on s'est mis en tête que le e-commerce pourrait nous aider à aller loin.
- 4:28Est-ce qu'on pensait au démarrage,
- 4:30est-ce qu'on savait qu'on allait arriver à ce niveau ?
- 4:32Non,
- 4:32pas du tout.
- 4:33Mais en tout cas,
- 4:33on voulait faire le meilleur,
- 4:36le mieux possible,
- 4:37entre guillemets,
- 4:37tu vois.
- 4:38Et on avait pour ambition,
- 4:39bien sûr,
- 4:40de tester du e-com,
- 4:41de faire du drop.
- 4:41On a fait du drop,
- 4:42on a fait de la marque,
- 4:43on a fait plein de choses,
- 4:44jusqu'au moment où on se dit,
- 4:44en fait,
- 4:45c'est le moment.
- 4:45je pense qu'on a les épaules,
- 4:46qu'on a les capacités qu'on a l'expertise
- 4:49il faut qu'on y aille et qu'on essaye de faire quelque chose du safran et essayer d'impacter un maximum de personnes.
- 4:56Complètement,
- 4:56complètement.
- 4:57Et à ce moment-là,
- 4:57vous parlez d'un produit physique dans un marché assez saturé.
- 5:01Qu'est-ce qui vous a fait dire,
- 5:03ok,
- 5:03on peut prendre notre place ici,
- 5:04il y a vraiment quelque chose à faire ?
- 5:06Tu vois,
- 5:06l'anecdote,
- 5:06c'est qu'au début,
- 5:07quand on s'est lancé,
- 5:08c'était on a un bon produit,
- 5:10et bien vendons-le tel qu'il est.
- 5:12Tu vois,
- 5:12le e-commerce,
- 5:12qu'est-ce que c'est que le e-commerce ?
- 5:14C'est de savoir vendre un produit en ligne,
- 5:16attirer des clients sur un beau site web qui convertit bien et vendre.
- 5:20Donc au début,
- 5:21on est parti en fait sur le fait de trouver un bon safran.
- 5:24Donc on est parti investiguer qu'est-ce qu'un bon safran,
- 5:26qu'est-ce qu'un mauvais safran,
- 5:27comment on le reconnaît.
- 5:28il y a des normes,
- 5:29on a certifié notre safran ISO 3632 etc
- 5:31jusqu'à ce qu'on soit sûr que notre safran est le meilleur safran du monde.
- 5:35Une fois qu'on a eu cette certitude-là,
- 5:37qu'est-ce qu'on a fait ?
- 5:38On a tout simplement fait une campagne de crowdfunding sur Ulule,
- 5:41comme toutes les petites boîtes qui se lancent,
- 5:43et on a essayé de vendre notre safran tel quel.
- 5:46Et là,
- 5:46on s'est rendu compte que le safran,
- 5:48c'est très peu utilisé dans la culture française.
- 5:51On est né en France,
- 5:51on est français,
- 5:53et en réalité,
- 5:54il y a très peu de plats à base de safran en France.
- 5:56Il y a du risotto italien,
- 5:57il y a de la paella espagnole,
- 5:59mais très peu de plats.
- 6:00C'est des plats finalement très méditerranéens,
- 6:02tu vois.
- 6:02Et en fait,
- 6:03on s'est rendu compte très rapidement qu'on ne Ausha pas toutes les cases du Ecom.
- 6:08Pour faire qu'un produit fonctionne,
- 6:10il faut qu'il réponde à des problèmes.
- 6:11Et aujourd'hui,
- 6:12vendre du safran tel quel...
- 6:14D'ailleurs,
- 6:14j'ai une petite anecdote,
- 6:14tu vois,
- 6:15on s'est dit qui peut être une figure d'autorité pour la qualité de notre safran ?
- 6:20C'est les chefs étoilés en France.
- 6:22Donc avec Albert,
- 6:22tu vois,
- 6:23on partait avec des fioles de safran,
- 6:25tu sais,
- 6:25dans la poche intérieure de notre veste.
- 6:27Et on rentrait dans un univers qu'on ne connaissait pas,
- 6:30les restaurants gastronomiques.
- 6:32Et là,
- 6:32on rentre et on demande de voir le chef.
- 6:34La première porte,
- 6:35c'est qu'on se rend compte qu'ils ont des attachés de presse.
- 6:38On ne peut pas les approcher comme ça.
- 6:40Et puis quand on les approchait,
- 6:42on sortait notre fiole de notre veste comme si on vendait autre chose que du safran.
- 6:48On s'est très vite rendu compte que ni on allait pouvoir en vivre,
- 6:51ni on allait pouvoir faire vivre des gens en vendant du safran comme ça en France,
- 6:54parce que c'est peu connu.
- 6:58donc très rapidement on s'est dit comment est reconnu le safran comment est connu le safran en fait on a décidé de redonner ces lettres de noblesse au safran en montrant ses vertus thérapeutiques plutôt que culinaires et là on est reparti sur un nouveau business
- 7:123 ans d'R&D,
- 7:133 ans de galère 3 ans de...
- 7:17on a ramé pendant 3 ans pour pouvoir développer la safranothérapie est-ce que c'est à ce moment là finalement que Merci.
- 7:23en partant à la base d'un vrai business plan,
- 7:25au bout de quelques mois,
- 7:26vous vous rendez compte que ça ne tient pas du tout ou c'est après coup ?
- 7:30Franchement,
- 7:31on s'était lancé et ça n'a pas marché.
- 7:33On avait fait une campagne de crowd sur Ulule avec les deniers des e-commerce qu'on avait fait précédemment.
- 7:41En fait,
- 7:41on a tout perdu.
- 7:42Ça ne marchait pas.
- 7:44Même le positionnement n'était pas bon.
- 7:45Les gens ne savaient pas si on était une association humanitaire.
- 7:48Ou bien si on vendait du safran et quand bien même ils achetaient du safran,
- 7:51il n'y avait pas de repeat order et certaines personnes nous contactaient en nous disant « les gars,
- 7:55j'aime trop votre cause,
- 7:56vous soutenez l'Afghanistan,
- 7:57vous soutenez les femmes qui n'ont pas d'accès à l'éducation,
- 7:59etc.
- 8:00Où est-ce que je peux faire un don ? »
- 8:01Et là,
- 8:02on s'est dit « merde,
- 8:03il y a un truc qu'on fait mal.
- 8:04Je pense qu'on communique mal.
- 8:05On vend un truc qui est bien,
- 8:07mais que personne ne comprend.
- 8:09Il faut qu'on se mette à la place du client et qu'on redescende à un niveau. »
- 8:18Je m'appelle Nadir,
- 8:19je suis le cofondateur de la boîte.
- 8:20Vous avez acheté du safran il y a six mois.
- 8:22Comment vous l'avez trouvé ?
- 8:23Ouais,
- 8:24franchement,
- 8:24il est incroyable.
- 8:25Il parfume ma cuisine.
- 8:26D'accord.
- 8:27Mais depuis six mois,
- 8:28vous l'avez utilisé ou pas ?
- 8:30Non,
- 8:30je ne l'ai pas utilisé.
- 8:31Mais qu'est-ce que vous attendez pour l'utiliser ?
- 8:33J'attends la bonne occasion.
- 8:34Mais quelle est la bonne occasion ?
- 8:35Eh bien,
- 8:36c'est quand je vais inviter des amis.
- 8:37Mais dites-moi,
- 8:38madame,
- 8:38en six mois,
- 8:39vous n'avez pas invité d'amis ?
- 8:43Elle ne sait pas utiliser le safran.
- 8:45Elle n'a aucun plat en tête ou aucune recette de cuisine à base de safran.
- 8:49Et très rapidement,
- 8:49en fait,
- 8:49on s'est dit,
- 8:50on va droit dans le mur.
- 8:52Il faut qu'on change de business model tout de suite.
- 8:55Et c'est comme ça,
- 8:56en fait,
- 8:56qu'on a pivoté vers les vertus thérapeutiques du safran,
- 9:00tu vois.
- 9:02Très rapidement.
- 9:03Donc,
- 9:03on est allé droit dans le mur.
- 9:04Justement,
- 9:05de ces vertus thérapeutiques,
- 9:07tu vois,
- 9:09le safran est reconnu par la littérature scientifique.
- 9:13comme étant une grande plante protectrice.
- 9:15Il n'y en a très peu dans le monde.
- 9:17Certaines études cliniques montrent que le safran,
- 9:19donc on a comparé le safran notamment face au Prozac,
- 9:22on a les mêmes effets sans les effets secondaires qu'a le Prozac,
- 9:25donc tachycardie,
- 9:27dépendance,
- 9:28somnolence,
- 9:28etc.
- 9:29C'est quand même incroyable.
- 9:30On l'appelle l'antidépresseur naturel.
- 9:33Le safran,
- 9:33en fait,
- 9:33c'est un puissant neurorelaxant,
- 9:35c'est un puissant antioxydant et un anti-inflammatoire.
- 9:38Il y a une centaine de molécules qui composent le safran.
- 9:41Et quand on vient en isoler trois,
- 9:43un certain dosage quotidien,
- 9:45on a des effets incroyables sur la santé mentale,
- 9:47incroyables sur le dérèglement hormonal,
- 9:49type syndrome prémenstruel,
- 9:51ménopause,
- 9:52digestion.
- 9:53Bref,
- 9:53c'est un produit de dingue et il faut savoir bien l'utiliser,
- 9:57bien le doser.
- 9:58Et c'est là que,
- 9:59dès qu'on a vu la multiplication
- 10:01ou la multitude d'études cliniques,
- 10:03on s'est dit,
- 10:04punaise,
- 10:04là,
- 10:05on rentre dans une nouvelle galère.
- 10:06Comment on développe un procédé d'extraction moléculaire de safran ?
- 10:09Et comment on fait ?
- 10:12Il faut de l'argent.
- 10:13On n'avait pas d'argent,
- 10:15pas de réseau,
- 10:16pas d'argent.
- 10:17J'étais un entrepreneur débutant qui faisait de l'entrepreneuriat,
- 10:23mais en fait,
- 10:24de l'infrepreneuriat à la maison.
- 10:26Et en fait,
- 10:26là,
- 10:26il a fallu devenir un patron,
- 10:27enfiler un costume de patron,
- 10:29comprendre ce que c'est.
- 10:30pitcher ou comment pitcher un projet,
- 10:32un produit,
- 10:33faire un business plan,
- 10:35et lever des fonds.
- 10:36Et donc,
- 10:36on a dû lever des fonds.
- 10:37Et comme on n'avait pas de réseau,
- 10:39qu'est-ce qu'on a fait,
- 10:39Alec ?
- 10:40En fait,
- 10:41on a appelé tous nos potes.
- 10:42Tu vois,
- 10:43on a appelé tous nos potes,
- 10:45tous ceux qu'on connaissait,
- 10:46qui étaient cadres ou pas,
- 10:47et qui avaient un peu d'argent,
- 10:495-10 000 euros de côté.
- 10:50On les a appelés,
- 10:51et on a pitché,
- 10:52et on a levé 250 000 euros auprès de ces Ausha.
- 10:54Que des amis.
- 10:56Mais c'est 70 personnes,
- 10:57tu vois.
- 10:58ah ouais donc vous appelez
- 11:00Tous vos potes,
- 11:00là,
- 11:00c'est 70 personnes qui disent oui.
- 11:03Ils déposent
- 11:041 000,
- 11:052 000,
- 11:055 000,
- 11:0510 000,
- 11:05peu importe.
- 11:06250 000 euros levés.
- 11:09Et qu'est-ce que vous en faites ?
- 11:10Eh bien,
- 11:10tu vois,
- 11:11ces 250 000 euros,
- 11:12on leur avait dit,
- 11:13les gars,
- 11:13on a besoin de ces 250 000 euros.
- 11:15Et on avait présenté un business plan.
- 11:17Voilà ce qu'on va faire.
- 11:18Eh bien,
- 11:18tu sais,
- 11:19on est allé les voir un an et demi plus tard parce qu'on avait cramé le cash.
- 11:23Et on leur a demandé encore 300 000 euros.
- 11:25Et on leur a dit,
- 11:26s'il vous plaît,
- 11:26ramenez un autre pote avec vous.
- 11:28Et on a relevé 300 000 euros.
- 11:30avec les mêmes personnes et avec d'autres potes,
- 11:32tu vois.
- 11:33Et c'est la somme de ces 250 plus 311 000 euros,
- 11:37donc un peu plus de 500 000 euros,
- 11:39nous ont permis de développer notre procédé d'extraction moléculaire de Safran.
- 11:42Ça a été un peu plus complexe,
- 11:43même beaucoup plus complexe.
- 11:45Et ça nous a permis de développer notre site web,
- 11:46développer notre premier produit après l'extraction moléculaire de Safran,
- 11:50acheter notre premier stock,
- 11:51payer les premières pubs et puis on a pu lancer notre produit,
- 11:54tu vois.
- 11:54Il y a un point sur lequel je veux rebondir et puis ensuite on...
- 11:58on verra étape par étape comment ça s'est fait,
- 12:00comment vous avez développé,
- 12:01et puis quelle galère aussi que vous avez dû surmonter.
- 12:04Vous êtes quatre associés dès le départ.
- 12:06Comment vous vous organisez concrètement pour que ça fonctionne bien,
- 12:08sans friction,
- 12:09et que vous soyez réellement tous complémentaires ?
- 12:11Tu vois,
- 12:12la première chose qu'on a faite quand on s'est associés,
- 12:16c'est qu'on a fait un test de personnalité.
- 12:18Parce qu'on était tellement différents.
- 12:19On s'est connus certes sur les bancs de la fac,
- 12:21mais travailler ensemble ou dormir ensemble,
- 12:22ce n'est pas la même chose.
- 12:24Donc,
- 12:24on a fait un test de personnalité pour savoir comment chacun réagissait en période de stress,
- 12:28tu vois,
- 12:29etc.
- 12:30En conflit.
- 12:31Et c'est la première chose qu'on a fait avec un intervenant extérieur.
- 12:34Ça nous a beaucoup aidé à mieux comprendre comment l'autre percevait les choses.
- 12:39Ça,
- 12:39ça a été un game changer.
- 12:41Et puis aussi,
- 12:41ça a pris du temps en réalité parce qu'il y avait des petits clashs jusqu'à ce que chacun trouve sa place.
- 12:46Et aujourd'hui,
- 12:46chacun a sa place qui est très,
- 12:49très bien déterminée.
- 12:52Et c'est extrêmement fluide.
- 12:53D'ailleurs,
- 12:54Alec,
- 12:55c'est la première chose qu'on nous a reprochée quand on s'est lancé chez Nahali.
- 12:58On nous a dit,
- 12:59les gars,
- 13:00ça ne marchera jamais.
- 13:014 potes qui se lancent,
- 13:02ça faisait partie des objections qu'on nous a données.
- 13:04On nous a dit aussi,
- 13:05les gars,
- 13:07business,
- 13:07Afghanistan,
- 13:08ça ne se marchera jamais.
- 13:09Les gars,
- 13:10le safran,
- 13:10ça ne marchera jamais.
- 13:11Les gars,
- 13:11vous venez de la diversité,
- 13:13vous n'avez aucun réseau,
- 13:14ça ne marchera jamais.
- 13:15Les gars,
- 13:15vous vous lancez dans le complément alimentaire,
- 13:16c'est ultra concurrentiel,
- 13:17ça ne marchera jamais.
- 13:18Et en fait,
- 13:20Alec,
- 13:21on n'a pas honte de le dire aujourd'hui.
- 13:22On a cassé tout ça,
- 13:23tu vois.
- 13:24Quatre ans plus tard,
- 13:25eh bien,
- 13:25on est 40.
- 13:26On a plus de 200 000 clients.
- 13:28On a 54 %
- 13:29de clients récurrents.
- 13:30On va faire 15 millions d'euros de chiffre d'affaires et c'est que le début,
- 13:32tu vois.
- 13:32Félicitations.
- 13:33Et vraiment,
- 13:34c'est superbe.
- 13:35C'est incroyable.
- 13:36Bravo.
- 13:37Merci.
- 13:38Mais outre le produit,
- 13:40l'idée,
- 13:41l'exécution,
- 13:43est-ce qu'il y a un élément ou plusieurs que vous avez réussi à isoler qui explique,
- 13:47selon toi,
- 13:47le fait que vous avez réussi malgré
- 13:49Toutes les croyances limitantes qui vous ont été partagées par votre entourage,
- 13:53peut-être des entrepreneurs ou même peu importe qui,
- 13:58eh bien,
- 13:58ça a marché.
- 13:59Parce que c'est un superbe exemple que tu racontes là où tu dis on nous a dit que,
- 14:03on nous a dit que,
- 14:03on nous a dit que et tout ça,
- 14:04on l'a cassé et voici les résultats aujourd'hui.
- 14:07Eh bien,
- 14:08tu vois,
- 14:08je pense que l'un des facteurs,
- 14:12je pense que la première chose qu'on a mis en place,
- 14:14c'est de s'entourer des bonnes personnes.
- 14:17Au début,
- 14:17on avait peut-être,
- 14:18on avait même...
- 14:18c'est même pas peut-être,
- 14:19on avait plus de mentors en réalité que de salariés.
- 14:22On s'est toujours entouré des gens qui avaient une expérience et l'expérience,
- 14:26on la valorise.
- 14:27On a plein de défauts,
- 14:29mais en tout cas,
- 14:30un défaut que l'on n'a pas,
- 14:31c'est qu'on sait écouter en réalité,
- 14:33tu vois.
- 14:34On sait écouter et ça,
- 14:35c'était extrêmement important.
- 14:36Et c'est pour ça,
- 14:37peut-être,
- 14:37qu'on a mis aussi beaucoup plus de temps que n'importe quelle marque de complément alimentaire avant de lancer notre premier produit.
- 14:45On a su écouter.
- 14:46écouter et avoir les conseils d'experts et on allait les chercher loin ces conseils et on s'est posé on a passé énormément de temps pense à c'est la première chose c'est c'est cela la deuxième chose aussi à l'aigle tu sais c'est
- 14:59Comme on vient de la diversité,
- 15:00comme on n'a pas le réseau que certains peuvent avoir,
- 15:03et donc quand tu n'as pas de réseau,
- 15:04quand tu n'as pas de thunes,
- 15:06et que tu es obligé d'avoir une expertise pour lancer ta boîte,
- 15:09eh bien qu'est-ce que tu fais ?
- 15:11Eh bien tu n'as pas le choix que de devenir l'expert de ta société ou l'expert de ton domaine.
- 15:15Et donc nous,
- 15:15ça nous a poussé à devenir des experts.
- 15:17Je lisais toute la journée sur les compléments alimentaires.
- 15:20Et maintenant,
- 15:22je demande à n'importe qui de me prendre en réalité...
- 15:26sur le marché du complémentaire.
- 15:27Je connais mes concurrents,
- 15:28je sais qui ils sont,
- 15:29je sais comment ils s'appellent,
- 15:30je sais qu'est-ce qu'ils fréquentent,
- 15:31comment ils fréquentent.
- 15:32Mais ça fait partie de ma vie et c'est ça qui nous a permis de devenir des experts du complémentaire.
- 15:37Je n'ai pas attendu d'embaucher un expert.
- 15:39Je suis devenu un expert et ensuite,
- 15:42j'ai embauché des gens qui sont meilleurs que moi.
- 15:44Tu vois ?
- 15:45Et ça,
- 15:45je pense que c'est la clé parce que ça enchaîne sur la troisième chose,
- 15:50c'est cette capacité à se remettre en question.
- 15:52on est quatre et on sait qu'on n'est pas les plus intelligents par contre
- 15:55Moi,
- 15:55je considère que chacun de mes associés est meilleur que moi.
- 15:58Et ça,
- 15:58je le considère sincèrement.
- 16:00Et donc,
- 16:00quand un de mes associés me donne un avis,
- 16:02je l'écoute comme finalement les avis et la remise en question qu'on peut avoir sur notre propre produit,
- 16:08sur notre propre marché.
- 16:09Et je pense que ça a été une des clés de facteur du succès.
- 16:13C'est l'analyse,
- 16:13l'analyse,
- 16:14l'analyse,
- 16:15data.
- 16:15Tu vois,
- 16:15on dit toujours,
- 16:16nous,
- 16:16on dit deux choses.
- 16:17On dit on croit en Dieu et la data,
- 16:19tu vois.
- 16:20Et ça,
- 16:20c'est une chose qui nous suive jusqu'aujourd'hui.
- 16:22C'est qu'on croit en Dieu et en la data.
- 16:24énormément dans notre domaine.
- 16:28Et donc ça,
- 16:28je vais te l'expliquer par un exemple.
- 16:312022,
- 16:32c'est la première année de commercialisation.
- 16:34On lance notre best-seller que tout le monde connaît,
- 16:36tu sais,
- 16:36la boîte orange anti-stress.
- 16:39Et on fait 300 000 euros de chiffre d'affaires en e-com et on a dépensé 300 000 euros en ads.
- 16:45Donc c'était dégueulasse.
- 16:46Donc
- 16:47Q1 2023,
- 16:48on se dit que ce n'est pas possible.
- 16:49Si on fait une deuxième année comme ça,
- 16:51déjà on n'avait pas assez de cash.
- 16:52On était mort.
- 16:53Donc,
- 16:53il fallait analyser ce qui se passait.
- 16:55On a tout passé au crible.
- 16:57Le taux de conversion,
- 16:59les taux de clics,
- 17:00toutes les créas qu'on avait fait,
- 17:01toutes les juges essais.
- 17:02À l'époque,
- 17:02c'était l'UGC.
- 17:03Il y avait l'IOS 14 qui est sorti en plus.
- 17:04Ça nous a mis dedans.
- 17:06Tout était un bourbier en réalité pour lancer son business à ce moment-là.
- 17:10Et on a changé certaines choses.
- 17:12Premièrement,
- 17:13comme on voulait faire les choses trop bien,
- 17:15on est passé par une agence et on a acheté un site web à 50 000 euros qui convertissait à 0,9 %.
- 17:22Alors que le benchmark,
- 17:23c'est 2,5%.
- 17:25Tu vois,
- 17:25on est passé par une bête d'agence
- 17:27Shopify, blablabla.
- 17:29Mais c'était mort,
- 17:29ça.
- 17:30Qu'est-ce qu'on a fait ?
- 17:31On a sauté ce site-là et on a fait notre propre site.
- 17:33On a pris un thème à 100 euros et on a tout refait nous-mêmes.
- 17:36Qui mieux que nous était en capacité de parler à nos clients en réalité ?
- 17:41On a tout refait.
- 17:42On a passé du temps.
- 17:43Et on a compris,
- 17:44premier trimestre,
- 17:45donc du coup 2023,
- 17:47on monte notre taux de conversion.
- 17:48De semaine en semaine,
- 17:49on passe de 0,9 et à la fin,
- 17:51on finit à plus de 3%.
- 17:52Au-dessus du benchmark du complément alimentaire.
- 17:54Ça,
- 17:55c'est passé.
- 17:56Deuxième sujet d'attaque,
- 17:57c'était quoi ?
- 17:57Les taux de clics.
- 17:59Les gens,
- 17:59on a essayé.
- 18:01Tu vois,
- 18:01on voulait adopter la stratégie vivons heureux,
- 18:03vivons cachés.
- 18:04Les fondateurs,
- 18:04ils ne se montrent pas,
- 18:05tu vois.
- 18:05Donc,
- 18:06on a essayé tous les UGC possibles,
- 18:08toutes les personnalités possibles.
- 18:10Rien n'a fonctionné.
- 18:11Taux de clics,
- 18:12nul.
- 18:13Et qu'est-ce qu'on se dit ?
- 18:13On se dit,
- 18:14écoutez les gars,
- 18:15on fait une espèce de réunion.
- 18:16Il faut qu'il y en ait un d'entre nous qui parlent face cam il faut qu'on teste ça c'est la dernière carte à jouer tu vois
- 18:22On achète un iPhone et moi,
- 18:24du coup,
- 18:24j'ai été du parmi mes associés pour parler.
- 18:26Bonjour,
- 18:27je m'appelle Nadir,
- 18:27je suis le cofondateur du labo.
- 18:29Et là,
- 18:29qu'est-ce qui se passe ?
- 18:30Q1 2023,
- 18:32on fait 60 000 euros de chiffre d'affaires.
- 18:34Et bien,
- 18:34Q2,
- 18:35Q3,
- 18:35Q4,
- 18:36on finit à 1,6 million.
- 18:37Là,
- 18:38on se calque.
- 18:39Et là,
- 18:39en fait,
- 18:39on se dit,
- 18:40c'est ça la clé.
- 18:42C'est ça la clé.
- 18:43C'est de comprendre,
- 18:44d'analyser,
- 18:45d'être bien entouré.
- 18:46et l'entourage nous disait les gars si vous voulez encore plus loin il faut développer votre profondeur de gamme
- 18:51La safranothérapie ne peut pas reposer sur un seul produit.
- 18:54Il faut que vous déposiez des brevets.
- 18:56Il faut que vous fassiez des études cliniques.
- 18:58Et tout ça,
- 18:59ça coûte des ronds.
- 19:00Et on relève de l'argent.
- 19:02Et on continue à grandir.
- 19:04Tu vois ?
- 19:04Très clair.
- 19:05Très clair.
- 19:05Et c'est hyper intéressant parce que souvent,
- 19:07on dit le fait d'avoir plein de produits n'est pas forcément la solution.
- 19:11Développer plein de transversales.
- 19:13Pour autant,
- 19:13vous,
- 19:14c'est un des conseils qu'on vous a donné vraisemblablement à ce moment-là,
- 19:17que vous avez appliqué et qui a fonctionné,
- 19:18qui a payé.
- 19:19alors j'imagine que
- 19:20Il y a évidemment un best-seller qui sort du lot et puis d'autres qui vont être plus vendus qu'une majorité de certains,
- 19:27mais qui vont répondre à des problématiques ou autres.
- 19:29D'ailleurs,
- 19:29peut-être dans la safranothérapie,
- 19:31il y a plusieurs bienfaits selon les différentes gammes que vous avez.
- 19:36Tu peux nous l'expliquer parce que j'imagine que c'est quand même un concept et quelque chose que peu de gens connaissent peut-être qui écoutent cet épisode.
- 19:41Pour autant,
- 19:42outre ce point-là,
- 19:44dans quelle mesure le fait d'avoir diversifié vos gammes ont permis d'amplifier le scale Merci.
- 19:50et peut-être même de créer encore plus de valeur moyenne par client et plus de rétention parce que 54%
- 19:56de rétention,
- 19:57si je me souviens bien,
- 19:58tu l'avais dit tout à l'heure,
- 19:59c'est quand même assez dingue.
- 20:00C'est dingue.
- 20:01Mais c'est très récent,
- 20:02tu vois.
- 20:02Et c'est dû encore à un changement de business model.
- 20:05On vient de mettre en place les abonnements,
- 20:06tu vois.
- 20:07Et on s'est rendu compte,
- 20:08en fait,
- 20:08que les gens attendaient que ça,
- 20:09en réalité,
- 20:10tu vois.
- 20:11Ils attendaient que ça.
- 20:12On passe d'un repeat order de 25%
- 20:14à plus de 54%.
- 20:16Et ça fait plus de six mois avec des taux de churn qui sont très bas.
- 20:19Et en fait,
- 20:19on se dit,
- 20:19en fait,
- 20:20nos clients attendaient que ça.
- 20:22Et on a mis du temps à le mettre,
- 20:23tu vois.
- 20:24Et on est très content de l'avoir fait aujourd'hui.
- 20:26Ça c'est la première chose.
- 20:27La deuxième chose...
- 20:29Je suis clairement dans ces sujets en ce moment,
- 20:31Alec.
- 20:31Est-ce qu'on développe la verticale ou l'horizontalité ?
- 20:33Comment on se développe ?
- 20:34Comment on va plus loin ?
- 20:36Comment on développe ?
- 20:37Pourquoi Naali ne pourrait pas être le Caudalie du safran ?
- 20:41Pourquoi on ne pourrait pas aller chercher 300 millions de revenus ?
- 20:44Comment on le fait ?
- 20:45On voit des marques américaines avec un monoproduit aller chercher 500 millions.
- 20:48Mais on n'est pas sur le marché américain.
- 20:50Donc comment on peut faire ?
- 20:51Nous,
- 20:51la raison pour laquelle on a développé une profondeur de gamme,
- 20:54mais par contre,
- 20:55une profondeur de gamme restreinte,
- 20:57c'était que 7 produits.
- 20:59et on n'aura jamais,
- 20:59nous,
- 21:00à vocation d'aller sur une centaine de produits comme Arco Pharma,
- 21:02Aragon ou quoi,
- 21:04on sera une marque qui va maîtriser ses produits avec des produits de niche,
- 21:08eh bien,
- 21:08on a fait ça parce qu'on s'est rendu compte qu'en France,
- 21:11le marché du complément alimentaire,
- 21:13il était où ?
- 21:14En pharmacie.
- 21:1550%
- 21:16du marché du complément alimentaire,
- 21:17il est en pharma.
- 21:18Et 20%
- 21:19e-commerce à peine,
- 21:19tu vois.
- 21:20Et donc,
- 21:21tu te dis,
- 21:22là où ça se passe,
- 21:23c'est en pharma.
- 21:24Si je dois aller en pharma,
- 21:26quel facing ?
- 21:27quel merchandising je peux avoir avec un seul produit.
- 21:31Quelle gamme,
- 21:31quel secteur,
- 21:35quelle allégation je peux aller targueter avec un seul produit.
- 21:37Je ne vais pas y arriver en pharma parce que les codes de la pharma ne sont pas respectés avec un monoproduit.
- 21:42Et donc,
- 21:42c'est pour cette raison,
- 21:43pour notre nouveau circuit de distribution qu'on a développé cette profondeur de gamme.
- 21:49Et dans cette stratégie-là,
- 21:50on n'a pas saupoudré de safran pour développer des produits.
- 21:55C'est qu'on a développé des formules.
- 21:56dédié avec des études cliniques qui viennent soutenir justement les allégations qu'on veut.
- 22:01Le produit anti-stress,
- 22:02il est incroyable.
- 22:03Le produit syndrome prémenstruel,
- 22:04on l'a mis avec l'un des ingrédients les plus techniques que l'on connaît.
- 22:07L'achidé millefeuille avec un extrait de pain maritime français qui coûte plus de 2000 euros le kilo et qui a des effets sur l'endométriose.
- 22:15En fait,
- 22:16notre stratégie,
- 22:16c'est toujours été ça,
- 22:17c'était de se dire la santé mentale,
- 22:20c'est la base du bien-être en réalité.
- 22:23Quand le cerveau...
- 22:24La tête se dérègle,
- 22:25le corps entier se dérègle.
- 22:26Je vais te donner un exemple.
- 22:28Tu es en forêt,
- 22:29tu fais face à un ours.
- 22:31On dit souvent quand tu es stressé,
- 22:33en réalité,
- 22:34tu deviens pâle.
- 22:35En réalité,
- 22:35le sang est redirigé vers les organes primaires.
- 22:37Ton corps se met en choc pour te permettre de te sauver et de fuir cet ours-là.
- 22:43Maintenant,
- 22:44si on revient à la vie quotidienne,
- 22:46cet ours-là,
- 22:47c'est des factures trop importantes.
- 22:49Je ne sais pas comment je vais finir la fin du mois.
- 22:51J'ai un patron pervers nanny.
- 22:52narcissique,
- 22:53je vis un divorce compliqué,
- 22:54etc.
- 22:55Le stress,
- 22:56quand il devient récurrent,
- 22:57il devient problématique.
- 22:59Une consultation chez le médecin sur deux dans le monde,
- 23:02quand on cible la cause primaire,
- 23:04c'est la santé mentale.
- 23:06Et donc,
- 23:06quand on voit que l'une des causes primaires de la perte des cheveux,
- 23:09c'est la santé mentale,
- 23:10tu stresses trop,
- 23:11tu perds tes cheveux,
- 23:12tu as un problème d'acné,
- 23:13tu as un problème de digestion,
- 23:15et en fait,
- 23:15nous,
- 23:15on te dit,
- 23:15avec le safran,
- 23:16cette grande plante protectrice,
- 23:18on vient cibler ça.
- 23:19Et on vient ajouter les ingrédients qui te permettent de favoriser la pousse des cheveux pour la formule cheveux.
- 23:23On vient t'aider à te mettre un prébiotique.
- 23:25On vient faire le lien entre les deux cerveaux,
- 23:28le ventre et la tête.
- 23:29Et tu vois,
- 23:29il y a toujours une corrélation,
- 23:30un lien logique.
- 23:31Et c'est ça la safranothérapie.
- 23:33Très clair,
- 23:34très clair.
- 23:36Un autre point,
- 23:36et c'est hyper intéressant,
- 23:37et j'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent et qui veulent aller plus loin sur la safranothérapie à aller suivre ce que vous faites.
- 23:43Parce qu'on mettra de toute façon,
- 23:44comme on le fait à chaque fois,
- 23:45le lien de votre site.
- 23:48et ça permettra je pense à beaucoup de découvrir un les vertus et deux le sujet c'est qui veut être mon associé ça a été un énorme accélérateur pour Nahali quel a été l'avant-après
- 24:03de l'entreprise et surtout vous faites 1.5 millions d'euros en 24 heures comment vous avez fait pour répondre à une demande aussi énorme en si peu de temps est-ce que vous aviez anticipé ça est-ce que vous étiez prêt je pose cette question parce que Merci.
- 24:17On a déjà eu sur le déclic des participants de Qui veut être mon associé,
- 24:20et parfois même se sont mis en difficulté parce qu'ils ont commencé à anticiper du stock des semaines et des mois à l'avance.
- 24:26Ils n'avaient presque plus de trésorerie au moment de l'émission,
- 24:28donc c'est un gros risque.
- 24:29Est-ce que vous,
- 24:29vous l'aviez anticipé ?
- 24:30Est-ce que vous l'avez subi ?
- 24:32Est-ce que ça a été ultra fluide ?
- 24:34Comment ça s'est passé ?
- 24:35C'est une très bonne question,
- 24:36Alec.
- 24:36Et je pense que,
- 24:38vu l'expérience que tu as maintenant,
- 24:39tu sais que les gens pensent que le succès,
- 24:41il arrive comme ça,
- 24:42comme si le succès arrivait par hasard.
- 24:44Mais il n'y a pas de hasard.
- 24:45Le succès,
- 24:45on le provoque,
- 24:46tu vois.
- 24:47Cette émission,
- 24:47on l'avait préparée.
- 24:48Il y avait beaucoup de travail en amont.
- 24:50Déjà de une,
- 24:51il faut savoir,
- 24:52et ce que très peu de gens savent,
- 24:54c'est que nous,
- 24:54on a postulé quatre saisons avant d'être pris dans la cinquième saison.
- 24:58Tu vois ?
- 24:59déjà combien de personnes auraient déjà abandonné ?
- 25:01J'ai postulé saison 1,
- 25:022,
- 25:023,
- 25:034.
- 25:03Je n'ai même pas reçu de refus.
- 25:05J'ai reçu un vent magistral.
- 25:10Et la cinquième saison,
- 25:11on est pris.
- 25:12Et c'était,
- 25:13je pense,
- 25:14la meilleure saison auxquelles on aurait pu participer.
- 25:16Tu sais pourquoi ?
- 25:18Parce qu'on avait cinq ans d'expérience et on connaissait nos clients jusqu'au bout des ongles.
- 25:24Et qu'est-ce qui se passe ?
- 25:25L'émission arrive.
- 25:27Nous,
- 25:27on connaissait,
- 25:27on savait.
- 25:29La qualité et l'énergie qu'on avait mis dans le pitch,
- 25:31on connaissait le résultat.
- 25:32On a ramené Jean-Michel Laolas avec nous,
- 25:34on a fait une intrigue,
- 25:34on s'est donné pour le pitch comme jamais on s'est donné pour un pitch.
- 25:38Et derrière,
- 25:38ça a payé.
- 25:39C'est la première fois dans l'émission que tu as six investisseurs qui te proposent et qui se battent et tu as même Anthony Beaubon qui augmente ta valo alors que l'habitude,
- 25:47il fait plutôt l'inverse.
- 25:49Tu vois ?
- 25:50Et donc à ce moment-là,
- 25:51on savait.
- 25:52Et qu'est-ce qu'on fait ?
- 25:54on a mis tapis de notre trésorerie dans les stocks.
- 25:56Tout ce que l'on avait,
- 25:58On l'a mis dans les stocks à tel point qu'on n'avait pas encore 40 salariés,
- 26:01on en avait une trentaine à ce moment-là.
- 26:03Il nous restait 30 000 euros de trésorerie dans les comptes bancaires.
- 26:07Jamais on ne l'a dit à nos employés.
- 26:10Sinon,
- 26:10ils n'auraient pas pu assumer.
- 26:12Le stress aurait été trop fort pour eux.
- 26:14Mais nous,
- 26:15on était confiants.
- 26:16On a tout mis dans les stocks.
- 26:18Mais quand je te dis tout,
- 26:18c'est tout.
- 26:19On est passé le 12 février 2025 et on a fait une offre la plus simple possible.
- 26:25On a enlevé tout ce qui existait sur le site et on a fait…
- 26:27une offre qui va être mon associé avec un panier moyen particulier,
- 26:30un panier moyen qui pousse à l'achat,
- 26:31un panier moyen dans lequel tu n'as aucune hésitation,
- 26:35une offre simple,
- 26:36deux boîtes de gommes anti-stress plus une fiole de safran offert,
- 26:40livraison rapide et là c'est parti complètement.
- 26:44Avant l'émission,
- 26:45on est allé voir toutes les success stories des émissions précédentes en leur demandant combien tu as eu de visiteurs,
- 26:50combien était ton taux de conversion,
- 26:52combien tu as fait de chiffre d'affaires,
- 26:53quel était ton panier moyen,
- 26:55etc.
- 26:55Et les meilleurs
- 26:56profil et les meilleurs passages,
- 26:58le record je crois c'était Yacon,
- 26:59ils avaient fait 700 000 euros de chiffre d'affaires en 24 heures après l'émission.
- 27:03Et bien tu sais quoi ?
- 27:04Deux heures après l'émission,
- 27:05on avait fait presque 800 000 euros de chiffre d'affaires.
- 27:09Et le pire,
- 27:10c'est que du coup on a fait 1,5 million en 24 heures mais ça ne s'est pas du tout arrêté.
- 27:15Notre prévisionnel pessimiste optimiste est devenu prévisionnel pessimiste.
- 27:20Et on est tombé en rupture de stock deux semaines après.
- 27:24Donc on a dû tenir,
- 27:25on a fait
- 27:26deux fois le chiffre d'affaires de l'année précédente,
- 27:27de 2023,
- 27:29en deux semaines.
- 27:30Tu vois ?
- 27:32C'était une folie.
- 27:33Et derrière,
- 27:35on avait prévu le coup parce qu'on avait déjà des slots au niveau industriel de chez nos façonniers,
- 27:40des laboratoires partenaires pour lancer une prod s'il le fallait.
- 27:44Tu vois,
- 27:45on avait fait des commandes ouvertes,
- 27:46etc.
- 27:47Même si on n'avait pas d'argent,
- 27:48on avait briefé nos partenaires pour leur dire,
- 27:50les gars,
- 27:51il va falloir que vous vous donniez avec nous si vous voulez que...
- 27:54Si vous voulez qu'on reste chez vous,
- 27:55parce que la croissance,
- 27:56elle va être là,
- 27:56on y croit.
- 27:57Et tout était prêt,
- 27:58en fait.
- 27:59Tout était prêt.
- 28:00Très clair.
- 28:00Je te remercie pour ce partage et cette transparence,
- 28:02mais je rebondis sur un point rapide que tu as évoqué en tout début d'épisode.
- 28:06Tu me disais « Moi,
- 28:08je n'étais pas vraiment un entrepreneur,
- 28:09j'étais un e-commerçant,
- 28:12un mec dans ma chambre qui faisait un peu de business par-ci,
- 28:15par-là sur Internet. »
- 28:17Et là,
- 28:18effectivement,
- 28:19aujourd'hui,
- 28:19avec ce niveau de conscience,
- 28:21ce niveau d'éveil,
- 28:22ce niveau de préparation,
- 28:23et ce niveau de certitude.
- 28:25J'insiste sur le fait que ça a beaucoup évolué en si peu de temps parce que finalement,
- 28:32tout est anticipé,
- 28:33tout est à penser.
- 28:35À la virgule près,
- 28:36il y a un risque énorme,
- 28:37tu l'as évoqué.
- 28:38Et derrière,
- 28:39c'est vraiment maîtrisé aussi au niveau de la data.
- 28:41D'ailleurs,
- 28:41vous avez activé à la fois la presse,
- 28:43à la fois la télé,
- 28:45à la fois les réseaux sociaux,
- 28:46à la fois un branding visuel fort,
- 28:48à la fois le métro,
- 28:49etc.
- 28:50Comment vous avez structuré cette stratégie d'image ?
- 28:53et de conversion également,
- 28:54d'acquisition,
- 28:55de façon à ce que ça change complètement la croissance derrière.
- 28:59Tu vois,
- 29:00déjà,
- 29:00on a eu le temps de le préparer parce qu'il faut savoir que le tournage,
- 29:03il se fait entre septembre et octobre et ton passage,
- 29:05il se fait en février.
- 29:06Donc déjà,
- 29:07quand tu fais ton tournage,
- 29:09tu sais comment ça s'est passé et nous,
- 29:10on savait que c'était inédit ce qui s'était passé.
- 29:13Il y avait dans notre pitch tout ce qu'il fallait pour réussir en réalité.
- 29:18On ne voyait pas comment le montage pourrait être différent que ce qu'il a été.
- 29:22Et au contraire,
- 29:22on a même été surpris du montage.
- 29:24Il était encore mieux que ce qu'on avait imaginé.
- 29:27Donc,
- 29:27quand tu sais ça,
- 29:29tu as du temps.
- 29:30Octobre,
- 29:31novembre,
- 29:31décembre,
- 29:31janvier,
- 29:32février.
- 29:32Donc,
- 29:32tu as cinq mois pour préparer ça.
- 29:34Et ça devient ton focus.
- 29:36Mais en même temps,
- 29:37Alec,
- 29:37tu sais très bien,
- 29:39tu sais peut-être mieux que moi,
- 29:40octobre,
- 29:41c'est l'entrée de Q4.
- 29:42Donc,
- 29:42tu as ton Q4 où on a effectué les tests et on a préparé l'offre qui sera banger pour qui va être mon associé.
- 29:49Tu vois ?
- 29:50On a profité de notre montée en cadence sur Q4 pour voir si on était en capacité d'assumer un niveau de montée qui serait peut-être plus fort et un deuxième Q4 dès Q1.
- 30:00Donc,
- 30:00on a tout préparé en cinq mois.
- 30:02Tout.
- 30:02Opérationnel,
- 30:03carton,
- 30:04prod,
- 30:05gens,
- 30:05donc les personnes,
- 30:07tout.
- 30:07Tout ce qu'il fallait.
- 30:08Et on a fait un plan média.
- 30:10On a validé ça.
- 30:11Et puis,
- 30:11tapis.
- 30:13Tu vois,
- 30:13à un moment donné,
- 30:14il faut prendre des risques.
- 30:15Des risques mesurés,
- 30:16contrôlés,
- 30:16mais on était tellement sûrs parce qu'on a de la data.
- 30:19que tapis et le tapis il a extrêmement bien fonctionné il a payé,
- 30:24il a permis l'ouverture aussi à une hypercroissance une hypercroissance ça fait rêver de loin mais quand tu la vis au quotidien c'est quoi les vrais problèmes que personne ne voit ?
- 30:35en fait tu peux pas comprendre l'hypercroissance tant que tu l'as pas vécu moi c'est ce que je pense de manière intime Alec c'est l'hypercroissance,
- 30:45j'ai beau l'exprimer
- 30:46avec des mots,
- 30:47avec de l'énergie et de l'intensité quand je vais en parler,
- 30:50c'est difficilement compréhensible.
- 30:52L'hypercroissance,
- 30:53c'est embaucher des gens,
- 30:56des nouvelles personnes avec un objectif que cette personne-là puisse porter la marque peut-être même plus que toi,
- 31:02transmettre les valeurs que tu as et en même temps regarder ta trésor et en même temps avoir des nouveaux partenaires et en même temps...
- 31:09Que des problèmes.
- 31:10L'hypercroissance,
- 31:11c'est que des problèmes à gérer pour...
- 31:15un espoir de réussite,
- 31:16tu vois,
- 31:16à un moment donné.
- 31:17Mais l'hypercroissance,
- 31:18ça devient une drogue,
- 31:19une dopamine où tu te dis,
- 31:21mais merde,
- 31:22à un moment donné,
- 31:23il faut que j'ai un équilibre dans ma vie.
- 31:25Je ne peux pas aller chercher l'hypercroissance sans avoir des dégâts dans ma vie,
- 31:28dans ma santé,
- 31:30dans ma prise de poids,
- 31:30dans mon sommeil,
- 31:31dans ma famille.
- 31:32En fait,
- 31:33l'hypercroissance,
- 31:33ça prend tellement de temps qu'à un moment donné,
- 31:36il faut aussi pouvoir,
- 31:36je pense,
- 31:38avoir la maturité de dire non,
- 31:39là,
- 31:39je freine parce que je veux avoir une croissance maîtrisée.
- 31:44Mais tout en,
- 31:45et tu vois,
- 31:46c'est là où c'est bizarre parce que c'est un jeu d'équilibre.
- 31:49Tu te dis la croissance,
- 31:50c'est bon.
- 31:51Je dois laisser place à l'agilité et place aux opportunités comme qui veut être mon associé qui t'apporte une hyper croissance.
- 31:59Mais quelle croissance je suis prêt à assumer ?
- 32:01Est-ce que je suis prêt à mettre mon site en off pour dire les gars,
- 32:04je préfère vous livrer que de vous faire attendre des mois et avoir mes notes trust pilote et avoir des mécontents sur mon site ?
- 32:12C'est ça aussi la maturité,
- 32:13c'est comment je maîtrise mon hypercroissant jusqu'où je suis capable d'aller sans changer mon mode de vie.
- 32:18Je me lève,
- 32:19je veux aller au sport ou je veux aller au sport entre midi et deux.
- 32:22Eh bien,
- 32:22l'hypercroissant,
- 32:23ça peut te faire sauter ton sport ou ton moment avec ta famille et tes enfants le soir.
- 32:27Tu vois,
- 32:28moi,
- 32:28je suis père de famille,
- 32:28j'ai deux filles.
- 32:30À un moment donné,
- 32:30c'était très complexe.
- 32:32J'ai réméfié,
- 32:33allé au sport,
- 32:34j'ai pris du poids.
- 32:35Et en fait,
- 32:35à un moment donné,
- 32:36je me suis dit non,
- 32:36en fait,
- 32:37merde,
- 32:37je dois recruter des gens.
- 32:39Et ces personnes-là,
- 32:39elles doivent être meilleures que moi.
- 32:40Et elles doivent me délester de certaines choses que je n'ai plus à faire aujourd'hui.
- 32:44Et aujourd'hui,
- 32:46je fais attention à moi.
- 32:47J'ai repris le sport.
- 32:48Je couche mes filles.
- 32:49Je leur lis une histoire.
- 32:50Et en fait,
- 32:51aujourd'hui,
- 32:51j'appréhende l'hypercroissance de manière beaucoup plus sereine.
- 32:54Parce que l'hypercroissance,
- 32:56ça se fait avec des gens.
- 32:58Et ensemble,
- 32:58on va beaucoup plus loin,
- 32:59tu vois.
- 33:00Oui,
- 33:01complètement.
- 33:01Et cette lucidité sur l'hypercroissance,
- 33:04tu l'as eu assez vite.
- 33:06Où il y a un moment donné où justement,
- 33:07tu as dit,
- 33:07comme tu l'as très justement dit,
- 33:09stop,
- 33:09je ne peux plus.
- 33:11pourquoi je te pose cette question parce que parfois il faut aller jusqu'à un point de douleur si fort que t'es obligé de créer le changement souvent quand ça fait pas suffisamment mal les gens changent pas même si ça fait quand même un peu mal mais t'as raison bien sûr que ça
- 33:26tu l'apprends toujours en tout cas moi j'ai l'impression que je l'ai toujours appris dans la douleur chez Nahali on a toujours eu des points de douleur des trucs moi j'ai fini à l'hôpital déjà tu vois mon corps il a crié stop je vais te donner un exemple euh
- 33:40Tu sais,
- 33:41je t'avais dit qu'on avait levé 250 000,
- 33:42puis 311 000 un an et demi après.
- 33:44Mais ces 311 000,
- 33:46ils ont été levés dans la douleur parce qu'on avait cramé trop de cash,
- 33:49parce qu'on avait des partenaires qui nous ont fait perdre du temps et beaucoup d'argent en faisant miroiter des choses qu'on n'a jamais eues.
- 33:57Et on avait trois semaines pour lever.
- 33:59Et si on ne levait pas dans ces trois semaines,
- 34:00c'était mort.
- 34:01Nadi était mort.
- 34:02Et en fait,
- 34:03moi,
- 34:03j'étais bien.
- 34:04Mentalement,
- 34:05physiquement,
- 34:05j'étais bien.
- 34:06Mais d'un coup,
- 34:07j'ai fait cette levée de fonds en trois semaines.
- 34:09J'ai fini à l'hôpital.
- 34:10En fait,
- 34:10c'est mon corps qui a réagi,
- 34:11qui m'a dit arrête tes bêtises.
- 34:13Et c'est en étant à l'hôpital que les médecins m'ont dit mais monsieur,
- 34:19vous êtes en pic de stress,
- 34:21c'est pas normal.
- 34:21J'ai dit mais non,
- 34:22mais je vais très bien.
- 34:23J'étais très bien,
- 34:24j'étais lucide.
- 34:25Et tu vois,
- 34:26ça,
- 34:26on l'a appris dans la douleur.
- 34:27À ce moment-là,
- 34:27on s'est dit mais un,
- 34:28il faut qu'on mette des process beaucoup plus robustes.
- 34:30Deux,
- 34:30il faut qu'on recrute des personnes qui puissent nous détacher de certaines activités parce que la charge mentale devient trop importante en hypercroissance.
- 34:38Si on n'a pas les bains de personnes,
- 34:39si on n'a pas structuré,
- 34:40si on n'a pas les process.
- 34:42Si tu n'as pas de process,
- 34:43tu ne peux pas vivre une hypercroissance.
- 34:44ou sinon tu vas cramer en vol.
- 34:46Soit toi,
- 34:47soit ta boîte.
- 34:48En réalité,
- 34:48soit tes proches.
- 34:49Il n'y a pas de secret.
- 34:52100%.
- 34:52Tu parles de process,
- 34:53tu parles de structure.
- 34:55On peut parler aussi de data dans la croissance parce que ce qui fait aussi le stress parfois,
- 34:58c'est est-ce que j'ai vraiment de la visibilité sur mes chiffres ?
- 35:02Est-ce que ce sont les bons chiffres ?
- 35:03Est-ce qu'ils sont réellement pertinents,
- 35:05pondérés,
- 35:06etc. ?
- 35:06Au bout d'un moment,
- 35:08tu ne peux plus gérer ça à l'instinct.
- 35:10C'est quoi les chiffres,
- 35:11les outils,
- 35:12les systèmes que vous avez mis en place pour garder la main sur l'hypercroissance ?
- 35:16et surtout
- 35:16Ne pas perdre la maîtrise de celle-ci.
- 35:19Déjà,
- 35:19quand tu es en e-com,
- 35:20tu as de la chance d'avoir de la data sur presque tout.
- 35:23Comme c'était notre business principal,
- 35:24on n'avait pas de problème de data.
- 35:26Et puis,
- 35:26quand on a voulu aller en pharma,
- 35:28on s'est dit,
- 35:28mais comment on fait ?
- 35:29On est tellement habitué à avoir de la data,
- 35:31mais comment on fait pour avoir de la data en pharma ?
- 35:32C'était assez opaque.
- 35:34Et en fait,
- 35:34on a trouvé des gens,
- 35:36donc des sociétés.
- 35:39Le DataGers,
- 35:39en fait,
- 35:40sont experts.
- 35:40C'est une société qui est experte dans les datas en pharmacie.
- 35:43En fait,
- 35:43ces mecs-là,
- 35:44ils vendent les logiciels aux pharmaciens
- 35:46de gestion de la pharma,
- 35:48de vente,
- 35:48de caisse,
- 35:49etc.
- 35:49Et ces datas,
- 35:50ils les vendent à des laboratoires comme nous pour pouvoir savoir dans quel pharmacie on peut faire telle et telle vente.
- 35:56Et donc,
- 35:56en fait,
- 35:57on directe à une information sur tout le parc français,
- 36:00officinale français,
- 36:01des ventes qui sont effectuées par toi,
- 36:03par tes concurrents.
- 36:04Et ça,
- 36:05c'est une mine d'or.
- 36:05Et on a tout de suite mis ça en place.
- 36:08Et d'ailleurs,
- 36:09le fondateur ou le directeur général du DataGers,
- 36:12quand il nous a vu arriver,
- 36:13il a dit,
- 36:13mais les gars,
- 36:13j'ai jamais vu une boîte.
- 36:15aussi peu avancé,
- 36:17avec aussi peu de points de vente en pharma,
- 36:18venir me demander ces outils.
- 36:20Ce n'est que des grands labos qui viennent utiliser ces outils.
- 36:22Et en fait,
- 36:23il dit,
- 36:23mais les gars,
- 36:24je pense que vous allez aller loin.
- 36:25Et c'est comme ça qu'il nous a gracieusement donné ces informations pour nous pousser justement à accélérer en pharma.
- 36:32Et aujourd'hui,
- 36:33il ne le regrette pas,
- 36:34nous non plus.
- 36:34On a un partenariat et on paye ces datas comme tout le monde.
- 36:38Mais il nous a fait confiance parce qu'il a vu en fait notre vision.
- 36:41Notre vision qu'on peut-être qu'on a amenée du e-commerce.
- 36:44En t'écoutant,
- 36:45je me rends compte d'un point,
- 36:47je ne sais pas si c'est propre à toi ou tes associés ou une philosophie particulière,
- 36:53mais c'est que vous allez vraiment dans le fond des choses et ce,
- 36:56à tous les niveaux.
- 36:57Que ce soit tout à l'heure lorsque tu me parlais du fait de comprendre l'industrie des compléments alimentaires,
- 37:03tu dis ok,
- 37:03je veux comprendre tout de A à Z jusqu'à même leur comportement et autres.
- 37:08Pareil pour la partie e-commerce,
- 37:11media buying et autres.
- 37:12pour pouvoir vous-même mettre en place les choses et le faire deux,
- 37:15trois fois mieux que certaines grosses agences.
- 37:18Ou là,
- 37:19même au moment où vous lancez dans un nouveau marché,
- 37:21en passant de B2C à B2B avec la nécessité d'aller closer les deals en pharma,
- 37:25mais vouloir quand même maîtriser,
- 37:27vous allez au fond des choses,
- 37:28vous renseignez,
- 37:29vous trouvez les bonnes personnes et puis vous utilisez même des outils,
- 37:32des pratiques qui sont souvent réservés à des gens bien plus avancés.
- 37:34Mais peu importe,
- 37:36vous le faites parce que vous avez la conviction que de toute façon,
- 37:38vous y serez à cette étape.
- 37:40Non,
- 37:40pas si longtemps que ça,
- 37:41si vous vous en donnez les moyens.
- 37:42Est-ce que ce trait de caractère,
- 37:45vous l'avez toujours eu,
- 37:45tu l'as toujours eu,
- 37:46ou c'est quelque chose qui est venu à un moment donné de par peut-être la croissance,
- 37:51l'entrepreneuriat ou un autre élément dans ta vie ou dans votre vie à toi et tes associés ?
- 37:55Moi,
- 37:55tu vois,
- 37:55je pense que la composante qui amène à ça,
- 38:00c'est la manière dont on se ressemble beaucoup avec nos associés là-dessus,
- 38:03c'est qu'on n'a pas froid aux yeux.
- 38:05Et je pense que le fait de ne pas avoir froid aux yeux,
- 38:08c'est ce qui t'amène à ce genre de comportement.
- 38:11Et ça,
- 38:11on l'a toujours eu.
- 38:13Toujours eu un esprit de gagnant,
- 38:15de challenge.
- 38:16Même si je perds,
- 38:16ce n'est pas grave.
- 38:18J'ai perdu,
- 38:18mais moi,
- 38:18j'ai tout donné.
- 38:20Et tu vois,
- 38:22ce truc-là,
- 38:23je m'en suis rendu compte.
- 38:24Ce que tu viens de me dire,
- 38:25je m'en suis rendu compte en 2023.
- 38:28Je te rappelle,
- 38:29je te disais qu'en 2023,
- 38:30Q1,
- 38:30on faisait 60 000 euros.
- 38:32Et là,
- 38:33on est allé voir tous nos mentors et qui sont nos membres de notre comité Strat.
- 38:36C'est quand même des grands patrons.
- 38:38le mec,
- 38:39c'est l'ancien
- 38:40DG de chez Biomérieux.
- 38:42300 millions d'euros de CA,
- 38:43tu vois.
- 38:44Dans la pharma,
- 38:44bien ancré.
- 38:45L'autre,
- 38:45c'est l'ancien DG finance de chez Hermès.
- 38:48Donc,
- 38:48c'est des bonhommes.
- 38:49C'est vraiment des bonhommes de l'entrepreneuriat et dans l'industrie.
- 38:52Et ces mecs-là,
- 38:53je me souviens,
- 38:54on leur propose notre plan.
- 38:56Après avoir fait un Q1 dégueulasse,
- 38:58on leur dit,
- 38:59cette année,
- 38:59on va faire 1,2 millions de chiffre d'affaires.
- 39:01Ils me disent,
- 39:02mais c'est impossible,
- 39:02les gars.
- 39:03Vous avez fait 60 000.
- 39:04Mathématiquement,
- 39:05il vous reste,
- 39:05du coup,
- 39:10il reste trois quarts de l'année vous avez déjà fumé un quart et là je lui dis mais je le regarde droit dans les yeux je lui dis on va le faire on a écrit le plan pour le faire on va le faire et à ce moment là j'ai vu dans leurs yeux en fait un truc bizarre qui se passe dans
- 39:25leur tête ils se sont dit mais ces gamins ils sont fous et en fait trois ans plus tard ils sont toujours au bord ils m'ont en parlé et ils me disent tu sais ce jour là quand tu nous as dit ça on t'a pas cru et à la fin de l'année vous avez pas fait 1 million 2 vous avez fait 1 million 6
- 39:38on a compris à ce moment-là que tout ce que vous allez nous annoncer comme chiffre d'affaires,
- 39:42en fait,
- 39:42vous allez tout faire pour le faire.
- 39:44Et jusqu'à aujourd'hui,
- 39:45c'est devenu une preuve de confiance pour le board.
- 39:47Le board ne parle plus avec nous de chiffres.
- 39:49Si on dit qu'on va le faire,
- 39:49ils disent oui.
- 39:50Et aujourd'hui,
- 39:51Alec,
- 39:52je te le dis,
- 39:54tu es la première personne à qui j'annonce ça,
- 39:56Alec,
- 39:57dans ton podcast.
- 39:58Je dis aujourd'hui,
- 39:59on n'a plus honte de se dire qu'on veut devenir des bâtisseurs français et qu'on veut devenir une licorne.
- 40:06Et on est en train de chercher notre terme.
- 40:09On ne veut pas être une licorne comme les autres.
- 40:10On veut chercher 300 millions d'euros de revenus.
- 40:13d'ici 5 à 7 ans,
- 40:15comment je ne sais pas mais on va s'entourer des bonnes personnes finalement c'est un centaure,
- 40:20plus de 100 millions de revenus,
- 40:21c'est un centaure c'est un centaure,
- 40:23peut-être que ça sera autre chose,
- 40:26on trouvera un terme qui nous convient bien en tout cas je vous le souhaite et je pense qu'à l'écoute de ce podcast on comprend que vous êtes sur la bonne voie j'ai deux dernières questions pour toi et encore une fois félicitations pour ce qui a été mis en place et dans la continuité justement de ces Et...
- 40:43de ces ambitions que tu exprimes et qui,
- 40:46j'en suis sûr,
- 40:47sont réalistes de par ne serait-ce que l'état d'esprit global qu'on ressent et c'est la preuve encore une fois que tout repose non pas sur un produit mais sur une équipe très souvent.
- 40:57Je sais que vous préparez l'international,
- 40:58les Etats-Unis,
- 40:59le Moyen-Orient,
- 41:00l'Europe en général.
- 41:01Comment est-ce que vous vous y prenez ?
- 41:03C'est quoi le plan d'attaque ?
- 41:04Est-ce que là aussi vous allez répliquer des schémas que vous avez pu appliquer dans le passé avec ce que vous avez fait en place ?
- 41:11Est-ce que...
- 41:12ce que vous avez mis en place,
- 41:13est-ce que vous allez appliquer une stratégie qui est complètement différente ?
- 41:16Ça peut être intéressant pour ceux qui nous écoutent et qui,
- 41:19eux aussi,
- 41:19veulent potentiellement internationaliser leur approche et leurs produits.
- 41:23Tu vois,
- 41:23Alec,
- 41:23je pense que nous,
- 41:24on a gardé la même mentalité depuis le début.
- 41:27C'est peut-être un défaut,
- 41:28mais la manière dans laquelle on aborde l'international,
- 41:31au démarrage,
- 41:31on commençait à trouver des partenaires qui sont experts dans l'export,
- 41:35etc.
- 41:36Et puis,
- 41:36on a commencé à avoir des personnes qui commencent à nous parler de coefficients.
- 41:40Tu sais,
- 41:41pour vendre des produits en Asie,
- 41:42il faut que tu proposes au distributeur un coefficient de 6.
- 41:45Je lui dis,
- 41:45mais comment on va manger,
- 41:46nous ?
- 41:46Comment on va faire vivre des familles ?
- 41:48Comment on va pouvoir avoir un impact en Afghanistan en proposant des coefficients de 6 ?
- 41:51Ce n'est pas possible.
- 41:53Et là,
- 41:53en fait,
- 41:53on est revenus.
- 41:55On a renfilé notre costume de l'époque.
- 41:58C'est,
- 41:58tu sais quoi ?
- 41:59On n'est pas des experts.
- 42:00Eh bien,
- 42:01pourquoi on ne pourrait pas le devenir ?
- 42:02Abder et moi,
- 42:03on a fait un espèce de tour du monde.
- 42:05On est partis,
- 42:05on a pris notre sac à dos.
- 42:06On est partis pendant trois semaines aux États-Unis.
- 42:08On a tout visité.
- 42:10Quand je te dis tout,
- 42:11tout.
- 42:11On est parti aux Émirats.
- 42:14C'était la première fois de ma vie que je venais à Dubaï,
- 42:15à Abu Dhabi.
- 42:16J'ai fait l'Arabie Saoudite,
- 42:17Koweït,
- 42:18Qatar.
- 42:18Bref,
- 42:18on a tout fait pour regarder le marché là-bas,
- 42:20rencontrer des distributeurs,
- 42:22parler à un maximum de personnes dans notre domaine d'expectation comme dans un domaine complètement connexe.
- 42:28Eh bien,
- 42:28on est revenu et maintenant,
- 42:30on sait comment on va aller.
- 42:31En fait,
- 42:32il y a différentes manières d'aller à l'export.
- 42:34Et la manière,
- 42:34je pense,
- 42:35qui nous convient à nous,
- 42:36c'est un modèle hybride.
- 42:37Ce qu'on a fait en France,
- 42:39notre maîtrise du e-commerce,
- 42:40elle peut énormément aider dans chacun des pays qu'on a ciblés en réalité.
- 42:44Et le e-commerce aujourd'hui,
- 42:47je le vois comme un soutien indéfectible de ce qui se passe en offline,
- 42:51notamment en pharmacie.
- 42:53Et que les deux,
- 42:54en fait,
- 42:54ils s'alimentent en réalité.
- 42:58Plus tu pousses des produits en ads,
- 43:00plus les ventes se font et le sell-out augmente en pharmacie.
- 43:02Ça,
- 43:02c'est des corrélations qu'on a chez nous ici en France.
- 43:06Nos concurrents,
- 43:07en tout cas dans les pays du Golfe,
- 43:09ne sont pas très bons en e-commerce.
- 43:10Il y a une vraie carte à jouer là-dessus.
- 43:12Ça,
- 43:12c'est la première chose.
- 43:13Aux US,
- 43:14il n'y a pas de concept de safranothérapie.
- 43:16Il y a un vrai besoin aussi de produits,
- 43:18d'innovation.
- 43:19On peut y aller,
- 43:20mais on a fait le choix de ne pas y aller tout de suite.
- 43:22Tu vois,
- 43:22le American Dream,
- 43:23tout le monde veut y aller.
- 43:24Pourquoi mettre en péril une société qui marche bien comme nous pour un rêve américain en réalité que je peux toucher,
- 43:30mais un peu plus tard ?
- 43:32Eh bien,
- 43:32nous,
- 43:32on a fait le choix d'aller consolider notre marché ailleurs.
- 43:35pour pouvoir avoir un deuxième marché aussi porteur que la France avant d'aller beaucoup plus solide aux Etats-Unis.
- 43:40Parce qu'aux Etats-Unis,
- 43:43je suis maintenant dorénavant convaincu qu'il pourrait y aller,
- 43:47si tu veux vraiment avoir une histoire comme les grandes marques,
- 43:50comme Rituals,
- 43:51il faut avoir les reins solides.
- 43:53Pour moi,
- 43:53c'est consolider un deuxième marché.
- 43:55Pour moi,
- 43:55je vais aux Etats-Unis,
- 43:56c'est pour faire le American Dream ou pas faire du tout.
- 43:58Je n'y vais pas à demi-mot,
- 44:00je n'y vais pas avec un sac à dos et 3 euros dans le sac à dos.
- 44:04Si je n'ai pas les moyens,
- 44:05je n'y vais pas.
- 44:06Et je n'y vais pas pour donner une étude de marché à certains Américains qui ont beaucoup plus d'argent,
- 44:10qui vont voir mon concept et qui vont le scaler à un niveau beaucoup plus fort.
- 44:13Très clair.
- 44:14Tu vois ?
- 44:14Très clair et vraiment aligné.
- 44:17C'est un marché qui est encore plus sophistiqué,
- 44:20encore plus complexe,
- 44:21encore plus peuplé également,
- 44:24tant de clients que de concurrents,
- 44:25comme tu le dis.
- 44:27Et donc,
- 44:27ça nécessite d'autres niveaux de ressources.
- 44:29Oui,
- 44:30exactement.
- 44:30J'ai une dernière question pour toi et merci pour cet épisode et tout ce que tu as partagé,
- 44:35c'était vraiment hyper riche et je pense que ceux qui nous ont écoutés ont dû adorer et apprécier l'épisode au moins autant que je n'ai eu de plaisir à l'animer assurément,
- 44:45d'ailleurs si c'est le cas,
- 44:46faites-le nous savoir comme à chaque fois en mettant 5 étoiles sur votre plateforme de streaming préférée,
- 44:50en partageant cet épisode tout autour de vous et puis en interagissant aussi sur le post LinkedIn.
- 44:55qu'on va faire pour cet épisode.
- 44:58Nadir,
- 44:58j'ai une dernière question pour toi.
- 44:59Est-ce que tu peux nous partager le déclic qui a fait toute la différence dans ta vie que tu n'as pas encore partagé dans cet épisode que peut-être tu n'as jamais partagé nulle part ?
- 45:08Ça peut être une simple phrase,
- 45:09une anecdote,
- 45:10une situation,
- 45:11une frustration,
- 45:11quelque chose de positif ou moins positif.
- 45:14Peu importe,
- 45:14tu as carte blanche pour le mot de la fin.
- 45:17Moi,
- 45:18le déclic que j'ai eu,
- 45:19c'est sur ma propre personne.
- 45:20Et ce déclic,
- 45:21il est venu de mes associés.
- 45:23J'ai eu un déclic sur mes forces et mes faiblesses.
- 45:26Tu sais,
- 45:27on me posait souvent une question,
- 45:28c'était quelles sont tes forces et tes faiblesses et j'avais vraiment du mal à pouvoir me décrire.
- 45:35Et en fait,
- 45:35mes associés m'ont mis en valeur,
- 45:37ils ont su sublimer en réalité la personne que je suis.
- 45:39Aujourd'hui,
- 45:40je pense que je suis le Siyona Ali,
- 45:42que je m'exprime de cette manière,
- 45:44avec aisance aujourd'hui,
- 45:47parce qu'ils m'ont donné ces médailles et ces étoiles pour le faire.
- 45:51Et le déclic,
- 45:51je l'ai eu quand eux m'ont dit mais Nadir...
- 45:53c'est toi notre patron,
- 45:53on t'a choisi pour être notre chef et c'est toi qui nous challenge et c'est toi et on se range derrière toi,
- 45:58et bien en fait à ce moment-là j'ai eu un déclic incroyable parce que je me suis senti responsable de la ligne conductrice et la direction de la ligne,
- 46:03tu vois.
- 46:04Et ça,
- 46:05et bien sache que,
- 46:07avant,
- 46:07quand on s'était rencontrés en 2018,
- 46:10j'étais l'une des personnes les plus introverties qui existaient.
- 46:13Prendre la parole devant 20 personnes,
- 46:15c'était impossible.
- 46:16Et aujourd'hui,
- 46:17j'ai aucun mal pour parler devant 1000 personnes,
- 46:20ça m'est déjà arrivé,
- 46:211500 personnes,
- 46:22j'ai aucun...
- 46:22aucun mal.
- 46:23Et ce déclic-là,
- 46:26c'est mes associés qui m'ont mis ces médailles et qui m'ont dit « Tu peux le faire » .
- 46:30En réalité,
- 46:30je l'ai fait et c'est grâce à eux.
- 46:32Merci Nadir.
- 46:33Merci à toi.