Latest / Vies et Voix | Les Interviews de Lila / Clara : il n'y a pas d'âge pour changer de métier !
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- « Clara : il n’y a pas d’âge pour changer de métier ! » Introduction sur fond musical : Lila : Se plaire dans son activité professionnelle, à la fois y trouver du plaisir et aussi se sentir valorisé par ce que l'on fait ! Une quête pour la plupart d’entre nous qui occasionne bien souvent des changements. Bienvenue dans ce podcast « Vies et Voix, les interviews de Lila » pour parler de ses choix pros. Je suis Lila. Pour chaque épisode, j’invite un témoin proche de vous, de moi pour nous raconter son parcours. Nos témoins ont un point commun. Ils se sont fait confiance pour se donner des chances. Ils ont choisi de penser que rien n’était joué ! Pour cet épisode, notre invitée nous raconte comment après avoir été plus jeune que les autres durant sa scolarité, elle termine sa formation d'avocate à 34 ans après avoir longtemps cherché un métier dans lequel s'installer. Puis à l'heure où d'autres décident d'arrêter leur vie professionnelle, elle choisit de se former à un nouveau métier plus proche de ses premiers désirs. Elle devient psychothérapeute. Pour ne pas gêner sa pratique professionnelle actuelle, nous ferons ce podcast sous un nom d'emprunt. Nous l'appellerons Clara. Quels sont les chemins que Clara a suivis ? Comment a-t-elle fait ses choix ? Sur qui, sur quoi s'est-elle appuyée ? Cette interview sera une première en présentiel pour moi. Clara m'accueille chez elle ! Lila : Bonjour Clara, merci d'avoir accepté de nous raconter votre itinéraire. Je vous propose de commencer par nous dire qui vous êtes enfant et ce qui vous intéresse ? Clara : Bonjour Lila. Alors quand je suis une petite fille, je suis la dernière d’une fratrie de 4. Donc je regarde beaucoup ce que font les plus grands et vers quoi ils s'orientent. Je me projette plutôt dans une profession de soin. A cet âge-là, je voudrais être docteur, je voudrais être infirmière. En tout cas, je pense que c'est surtout la science du diagnostic qui m'attire dans ces professions-là. Cette idée d'être médecin, je pense que dans ma dans ma famille, ce n'était pas envisageable parce que c'était une famille de littéraires. De façon implicite, les études scientifiques, ce n'était pas une possibilité. Donc en tant qu'enfant, je crois que j'ai rapidement compris ça et que ce projet-là, bah, il a été mis de côté pour cette raison sans doute. Lila : Alors comment se passe l'école ? Clara : Assez rapidement, les institutrices vont s'apercevoir que je lis déjà à l'entrée à l'école. Il va falloir me faire passer certaines étapes peut-être un peu plus rapidement. Donc je me retrouve dans des classes avec des enfants beaucoup plus vieux que moi et il y a un décalage qui va me poursuivre un petit peu toute ma scolarité, un décalage affectif qui a sans doute aussi joué dans les errements ensuite pour trouver la profession qui me plaisait. Alors je ne redouble pas. Les études se passent bien mais l'adolescence va être une période assez, on va dire, animée où je découvre vraiment mon implication dans le monde et ça va prendre le pas sur l'investissement dans la scolarité. J'irai jusqu'au bac, mais voilà, dans des conditions assez mouvementées. Lila : D'accord et après le bac que faites-vous ? Clara : Alors, j'ai le bac assez jeune à 16 ans ; et à 16 ans je ne sais absolument pas ce que je veux faire. Donc il y a une inscription à l'université en sciences économiques mais en fait ça ne m'intéresse pas du tout. Donc je vais arrêter. Je vais ensuite m'inscrire en histoire. L'archéologie me passionne donc ça va mieux fonctionner mais mon objectif premier, à ce moment-là, c'est d'être indépendante financièrement pour pouvoir partir de chez mes parents. C'est toujours un peu la période de l'adolescence. Donc l'objectif, ça va être travailler, gagner sa vie et puis voir après ! Lila : Et donc vous commencez votre vie professionnelle à quel âge ? Clara : Je commence à travailler quelques mois avant mes 18 ans. Je vais faire toutes sortes d'expériences professionnelles. C'est une époque où il y a le plein emploi. Je me souviens une expérience assez marquante en hôpital psychiatrique et puis en bibliothèque, dans un organisme qui s'occupe de la préhistoire. Ça va être très varié, comme éducatrice aussi. Et ces périodes de travail sont entrecoupées de périodes de voyage. En fait à ce moment-là mon objectif c'est travailler dans des choses qui m'apportent des expériences nouvelles, mettre de l'argent de côté, partir en voyage plusieurs mois, revenir, recommencer et cetera. Donc c'est surtout le court terme à ce moment-là. C’est découvrir, apprendre et m'enrichir en fait d'expériences variées. Lila : Et ce mode de fonctionnement va durer jusqu'à quand ? Clara : Alors, il dure jusqu'à l'âge de 21 ans et à ce moment-là je tombe malade. J'attrape une tuberculose pulmonaire dans un lieu professionnel et je suis arrêtée pour 1 an. Je n'ai pas le droit de travailler et là je dirais que ce coup d'arrêt au travail et au voyage va m'obliger à réfléchir à ce que je veux faire plus tard. Je vais réenvisager les études en me disant mais finalement les études ça me plaît ! J'aime bien apprendre mais où est-ce que je pourrais bien aller. Et je me dirige vers le droit. Alors j'ai l'impression d'y aller tout à fait par hasard. Compte tenu de la profession de mon père qui était avocat comme son père et son grand-père avant, ce n'était sans doute pas vraiment du hasard. Mais, à cette époque-là, je suis dans le rejet de ce qui pourrait être transmis par mon père sur le plan professionnel. Et d'ailleurs je précise toujours : je suis en droit mais je ne serai pas avocate. Ces études-là m'intéressent beaucoup. Le droit est vraiment à la croisée des chemins entre les études scientifiques et littéraires. Ça me passionne. Les études se passent bien. Je travaille en parallèle parce que mon indépendance financière est toujours pour moi primordiale. Et je vais arriver donc avec mon master 2 ; j'aurais eu un enfant entre-temps pendant mon master 1 ; en disant voilà là j'ai fini mes études et maintenant qu'est-ce que je fais ? Et je me retrouve un petit peu dans la même situation qu'avant c'est-à-dire que j'ai un diplôme mais je ne sais toujours pas ce que je veux faire, quand je serai grande. Donc là encore une période d'hésitation, de tâtonnement avec des expériences diverses et très sympas. Je vais monter avec des amis une société de spectacles. Je vais faire des cours dans divers organismes. Je commence à préparer une thèse et à ce moment-là je vais me trouver confrontée à une vraie difficulté. C'est qu'à partir de 27 ans on peut plus être enseignant chercheur à cette époque-là. Or moi je pratique des activités d’enseignement. J'ai commencé une thèse et là je suis vraiment face à une réalité qui est de me diriger vers une profession, de pouvoir avoir un métier un petit peu pérenne donc je commence à me demander vraiment si je trouverai un jour un métier dans lequel je peux je peux m'installer, quoi ! Intermède musical Lila : A 27 ans, vous allez déterminer ce qui sera votre activité professionnelle ? Clara : Oui, oui, oui ! Pas n'importe quel moment, puisque c'est le moment où mon père a arrêté ; c'est-à-dire que je sais, à ce moment-là, que je ne reprendrai pas son cabinet ; et à ce moment-là, moi je suis en capacité d'aller vers cette profession. Je prépare le concours. Ça se passe bien et j'arrive même à trouver un financement professionnel pour pouvoir vivre pendant ces deux années d'étude. Je prête serment, j'ai 34 ans. Et voilà, je suis avocate. Ma situation personnelle a évolué parallèlement ; je me retrouve avec un conjoint qui a lui-même des enfants donc on a une famille de cinq enfants et un début d'exercice professionnel. Donc là encore, c'est une période assez riche, bien pleine à la fois pour la vie de famille et aussi pour la vie professionnelle puisque rapidement, dès que je vais en avoir le droit, au bout de 2 ans, j'ouvre mon propre cabinet d'avocat. Et là je suis un petit peu jetée dans le grand bain, assez rapidement ! Intermède musical Lila : Donc, en fait, vous lancez votre activité à peine diplômée finalement ? Clara : Oui assez rapidement. Oui c'est une activité libérale. Qui dit activité libérale, dit beaucoup de questionnements, beaucoup de solitude aussi, puisque voilà, on est tout seul dans son cabinet et il faut prendre les bonnes décisions, et beaucoup de temps aussi puisque c'est un exercice alors c'est plus tout à fait comme ça maintenant mais à l'époque l'avocat, il n’a pas de spécialité, il fait de tout et il doit être très disponible pour sa clientèle. Et ça se met en place je dirais que la véritable passion que j'ai à ce moment-là pour le métier et notamment surtout pour les rencontres que ce métier va susciter, fait que tout ce côté très angoissant parce que financièrement il y a jamais plus de 15 jours d'avance, donc l'avenir est toujours incertain sur le plan économique, est-ce que je vais y arriver, est-ce que je vais rentrer assez de dossiers, comment ça sera dans 2 mois 3 mois, tout ça prend beaucoup de place mais la passion du métier compense, en fait, toutes ces difficultés. En mûrissant je dirais cette profession, je vais me rendre compte que finalement c'est quand même assez lourd d'être seul et petit à petit je vais me rapprocher d'un autre avocat qui a toujours été seul qui n'a jamais envisagé l'idée de s'associer et finalement dans nos indépendances respectives, on va tenter l'expérience de travailler ensemble. Et c'est comme ça que je m'associe en 2008 au bout de 15 16 ans de barreau à peu près Lila : Vous intervenez dans quel domaine précisément en tant qu'avocat ? Clara : alors au début je suis généraliste c'est-à-dire qu’en fonction du client qui frappe à votre porte et ben vous vous adaptez et puis si c'est une matière que vous ne connaissez pas bien et ben vous prenez les bouquins, vous faites des recherches, vous appelez le copain qui s'y connaît mieux. Et puis petit à petit c'est la clientèle je pense qui fait savoir d'une certaine façon où vous êtes bon et petit à petit alors qu’au départ je fais pas mal de droit commercial, je vais me trouver choisie plus souvent pour le droit de la famille et pour le droit pénal. Le droit pénal tel qu'il s'exerce à l'époque, il exige une disponibilité pratiquement permanente et que moi je suis confrontée à la vie de famille et que j'ai envie aussi de voir mes enfants le soir. Or à cette époque-là, les audiences finissent couramment à minuit, 1h du matin et que donc je vais faire le choix à ce moment-là de renoncer à une matière que j'aime beaucoup qui est le droit pénal parce que ce n'est absolument pas compatible avec des enfants en bas âge. Et cette activité-là, je pourrais la reprendre après plus tard quand je m'associerai. Lila : Donc le droit de la famille et le droit pénal sont les deux matières qui vont vous convenir ? Clara : Ces deux matières-là touchent profondément l'humain. C'est vraiment là que je suis bien même si c'est assez exigeant puisque, émotionnellement, c'est quelquefois un peu les montagnes russes. Il y a des moments très difficiles mais il y a des moments où c'est extraordinaire et que cette richesse que je découvre va vraiment me permettre de rester dans cette profession. Pour la première fois, j'arrive à m'installer dans une profession et que le fait de me dire que peut-être je ferai ça toute ma vie bah ça m'angoisse plus ! Intermède musical Lila : Vous vous retirez de la profession d'avocat après 30 ans d'exercice comment vous retrouvez-vous à changer de métier ? Clara : Il commence à y avoir moins de challenge. J'ai réussi dans ma profession et au fur et à mesure de cet exercice dans lequel les rapports humains sont très présents, j'ai été amenée à me documenter de plus en plus précisément sur comment l'être humain se construit et donc parallèlement à l'exercice de la profession il y a un intérêt très vif qui va naître par rapport à tout ce qui est psychologie. 6 ans ou 7 ans avant d'arrêter la profession d'avocat, je redémarre un apprentissage et puis j'essaie de concilier l'exercice de ma profession d'avocat et ces études pour devenir donc psychopraticienne pouvoir pratiquer la psychothérapie, sachant qu'à ce moment-là je ne suis pas sûre du tout de changer de métier. Cette formation continue pendant toutes les années où je suis encore avocate où je suis sur la fin de ma carrière d'avocate, c'est extrêmement riche puisque ça m'ouvre de nouveaux horizons, ça me nourrit, ça me permet aussi de beaucoup mieux travailler en tant qu'avocate parce que ces connaissances que j'acquiers, elles sont en rapport aussi avec cette profession. C'est marrant parce que j'entends souvent des gens qui me disent "Oh là là, mais tu es courageuse, tu reprends des études, mais comment tu fais. Maintenant reprendre des études, c'est du plaisir ! C'est vraiment le goût d'apprendre comme un bain de jouvence en fait pour moi ! Les examens, ça ne va pas être facile parce que j'ai un petit peu passé l'âge de me faire évaluer mais bon, voilà il faut passer par là. Donc j'y passe. J'ai une autorisation d'exercer et à ce moment-là je vais encore prendre un an pour vraiment prendre le temps d'une décision d'arrêt de la profession d'avocat qui soit réfléchie, prendre le temps aussi d'avoir transmis à quelqu'un qui va reprendre ma place au sein du cabinet où je suis. Et puis, une fois cette période passée, en plein Covid, je dis au revoir à cette profession ; ce qui est pas forcément facile ! La reconversion professionnelle ça veut dire aussi faire le deuil de la professionnelle qu'on était. C'est aussi un statut social cette profession. C'est aussi une reconnaissance de l'entourage. C'est beaucoup de choses. Et il faut lâcher tout ça. Il y a une période intermédiaire qui est indispensable avant de pouvoir se lancer dans cette nouvelle profession. Lila : Qu'est-ce qui fait que vous décidez en 2020 d'arrêter le métier d'avocate ? Clara : J'ai envie d'arrêter à un moment où je suis un petit peu au fait de ma carrière et de pas amorcer une éventuelle descente. Alors cet arrêt de la profession d'avocat, il correspond à l'âge de la retraite. Et là finalement je me retrouvais un petit peu ramenée au questionnement que j'ai pu avoir jeune c'est-à-dire qu'est-ce qui se passe maintenant, qu'est-ce que je veux faire de ma vie, comment j'envisage d'occuper mon temps maintenant ? Et là, je vais me rendre compte que tout ce qu'on peut fantasmer sur la retraite, avec toutes ces choses qu'on pourra faire quand on sera à la retraite et que ça soit les voyages, les petits-enfants, les activités et cetera, je me rends compte, finalement ça ne me correspond pas. Et que j'ai encore quelque chose à faire sur terre et cette pensée qui va petit à petit murir va m'amener à prendre la décision de reprendre une activité professionnelle. C'est-à-dire que c'est pas une lubie c'est vraiment quelque chose qui se construit par rapport à ce temps d'arrêt qu'on peut peut-être comparer à celui que j'ai eu à 27 ans ou se dire maintenant il faut que je voie ce que j'ai envie d'être, ce que j'ai envie de devenir ! Intermède musical Lila : Et donc vous exercez depuis 4 ans où êtes-vous ? Comment ça se passe ? Clara : Bah, ça se passe bien. Quelques patients au départ. On est très encadré. Il y a des supervisions régulières pour s'assurer qu’on est en mesure de, c'est une profession à risque hein il ne faut pas faire n'importe quoi avec les patients. Aujourd'hui, c'est vrai que c'est une activité qui est qui est quasi à plein temps puisqu’au fait de recevoir des patients s'y ajoute tout ce qui est formation, tout ce qui est travail sur les dossiers des patients, sur le propre travail thérapeutique qu'on peut faire aussi parallèlement. Enfin voilà aujourd'hui c'est sans doute une activité qui prend beaucoup plus de temps que ce que j'avais imaginé mais là encore il s'agit de choix. Lila : Vous vous voyez faire ça longtemps ? Clara : Oui, ça fait partie des professions qui plus on vieillit plus on se bonifie. A mon sens, il y a plus de possibilités d'écoute, on est plus contemplatif, on est moins réactif sur des choses qui finalement n'ont pas vraiment d'importance. Donc cette vision différente qu'on acquiert avec l'âge, elle est absolument super pour cette profession donc oui, moi je me vois faire ça très longtemps. Mais pareil, il y aura peut-être des moments où il faudra faire des choix, équilibrer, un petit peu rééquilibrer. Intermède musical Lila : qu'est-ce que vous retenez Clara de votre parcours ? Clara : Quand je regarde derrière moi, je trouve quand même que j'ai eu beaucoup de chance parce que j'ai toujours été contente d'aller travailler. J'ai été contente d'aller à l'école ; j'ai été contente d'aller travailler. J'ai toujours eu cette liberté à partir du moment où ça ne m'intéressait plus, où je m'ennuyais, cette liberté de pouvoir partir, de pouvoir faire autre chose ; ce qui fait que la vie professionnelle dans son ensemble, elle n’a jamais été un fardeau pour moi. Lila : Par rapport à ce parcours qu'auriez-vous envie qu'on retienne ? Clara : Je crois qu’il faut vraiment s'écouter et ne pas se laisser influencer par des gens qui vous disent par là il n’y a pas de débouchés ou c'est un secteur qui est trop difficile. Tout ça, c'est les peurs des autres finalement. Et si on sent qu’on doit aller sur telle ou telle voie, il faut y aller et ça marchera et vraiment faire confiance à son intuition personnelle. C'est là que j'ai envie d'aller, j'y vais. Lila : Et si c'était à refaire est-ce que vous referiez à l'identique ou est-ce qu'il y aurait des choses à modifier ? Clara : Alors, ce n'est pas facile parce que pour moi aujourd'hui la boucle est bouclée peut-être que oui il y a des regrets, peut-être pas des regrets mais sans doute cette enfant de 5 ans qui disait qu'elle avait envie d'être médecin, je crois que c'est un rêve qui est toujours resté dans un coin de ma tête mais voilà la vie a été différente. Je ne suis pas sûre que je ferais différemment mais finalement cette petite fille, elle avait peut-être l'intuition que le soin c'était une bonne idée et d'une autre manière, j'y suis arrivée ! Lila : Merci beaucoup Clara pour votre accueil et votre confiance. Vous nous avez montré comment vous vous êtes autorisée à explorer des métiers, des formations. Au fil des rencontres, vous avez tracé votre propre voie tout au long de votre vie, en adaptant le chemin aux circonstances, sans ressentiment aucun. Vos credo : Assumer financièrement votre indépendance pour rester libre de vos choix et privilégier les apprentissages pour rester stimulée et continuer d’apporter y compris à cette étape de fin de vie professionnelle ! Ce sont vos clés. Elles pourront ouvrir d’autres chemins. Qui sait ! Je vous souhaite Isabelle un espace professionnel à venir empli d’empathie et surtout, sans ennui ! Clara : merci beaucoup Lila Fin sur fond musical Lila : vous venez d'écouter un nouvel épisode de « Vie et voix, les interviews de Lila ». Merci de vos commentaires et de votre soutien. Si vous souhaitez proposer votre témoignage ou un témoignage, retrouvez-moi sur LinkedIn « Vies et voix, les interviews de Lila ». A très bientôt !