Latest / 7H40 Martin Buxant / François De Smet (Défi), député fédéral
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- 0:00Speaker 2: François de Smet, bonjour. Vous êtes face à Buxan. L'invité
- 0:04Speaker 3: Bel RTL, face à Buxan. Des fusillades qui éclatent encore
- 0:09Speaker 3: dans nos rues. François de Smet, si vous étiez ministre
- 0:13Speaker 3: de l'Intérieur ce matin, quelle est la toute première décision
- 0:16Speaker 3: concrète que vous prenez sur le terrain?
- 0:18Speaker 4: Si j'avais été ministre de l'Intérieur, déjà, je n'aurais pas
- 0:20Speaker 4: perdu un an d'énergie à fusionner des zones de police
- 0:24Speaker 4: qui ne voulaient pas l'être et j'aurais directement affronté le
- 0:26Speaker 4: cœur du problème, qui est le manque de policiers à Bruxelles. M. Buxan,
- 0:29Speaker 4: il en manque, je le rappelle, 800. Et ça, c'est
- 0:32Speaker 4: le problème de ce gouvernement, c'est qu'il agit par idéologie,
- 0:34Speaker 4: dans tous les dossiers, on l'a vu sur les dossiers socio-économiques,
- 0:36Speaker 4: mais ici, sur la sécurité. Ils ont préféré appliquer un
- 0:39Speaker 4: point de programme important du nationalisme flamand, plutôt que de
- 0:42Speaker 4: remplir le cadre. Il aurait dû modifier
- 0:44Speaker 3: la fameuse... Le
- 0:45Speaker 4: cadre policier. Il y a une norme qui s'appelle la
- 0:47Speaker 4: norme KUL, sans la technique, et qui fait en sorte
- 0:49Speaker 4: que les zones locales sont financées. Bruxelles est mal financée,
- 0:53Speaker 4: tout le monde reconnaît depuis... 26 ans. Donc
- 0:55Speaker 3: des policiers, des policiers, des
- 0:56Speaker 4: policiers dans la rue
- 0:57Speaker 3: c'est ça? Alors
- 0:58Speaker 4: c'est une partie de la solution. Maintenant, les fusillades, ça
- 1:00Speaker 4: ne se passe juste pas dans la rue, ça se
- 1:02Speaker 4: passe aussi derrière. les écrans, dans la recherche, dans la
- 1:05Speaker 4: lutte contre les réseaux criminels, dans la lutte contre le
- 1:07Speaker 4: blanchiment d'argent et le trafic d'armes. Le Parti
- 1:09Speaker 3: Socialiste accuse la majorité, je le cite, d'une« inverse connection»
- 1:12Speaker 3: qui fermerait les yeux sur le grand trafic, notamment au
- 1:16Speaker 3: port d'Anvers, tout en pointant du doigt Bruxelles. Vous partagez
- 1:20Speaker 3: ce constat ou c'est un peu du cinéma communautaire, François
- 1:23Speaker 3: de Sommet? Je crois que c'est pire que ça.
- 1:27Speaker 4: Je ne parlerai pas d'Anvers Connection parce que ça présuppose
- 1:29Speaker 4: quand même une intention criminelle. Ce n'est pas le cas.
- 1:32Speaker 4: C'est plutôt du mépris et du déni. Vous savez, j'étais
- 1:34Speaker 4: un des premiers au Parlement, la première nuit de l'Arizona,
- 1:36Speaker 4: face à Bardwever, à faire le lien entre le narcotrafic,
- 1:39Speaker 4: les fusillades et le port d'Anvers. Il avait bondi en
- 1:41Speaker 4: disant que c'était une sottise complète. Je ne sais pas
- 1:44Speaker 4: s'il dirait la même chose aujourd'hui. Il y a un déni.
- 1:46Speaker 4: C'est-à-dire que côté flamand, sincèrement, de bonne foi pour certains,
- 1:49Speaker 4: de mauvaise foi de la part d'autres, ils disent qu'il
- 1:51Speaker 4: n'y a pas de rapport entre la cocaïne qui arrive
- 1:53Speaker 4: au port d'Anvers et les fusillades.
- 1:54Speaker 3: Ce qui est
- 1:54Speaker 4: faux. Ce qui est faux. Il faut être honnête, une
- 1:56Speaker 4: grande partie de la cocaïne arrive par Anvers. Soyons honnêtes,
- 1:58Speaker 4: toute la cocaïne n'arrive pas par là. Il y a
- 2:00Speaker 4: aussi des voitures via Marseille, etc.
- 2:02Speaker 2: Mais ce
- 2:03Speaker 4: qui est vrai, et j'interroge moi Monsieur Maud depuis un an,
- 2:06Speaker 4: c'est que c'est très laborieux. La Belgique a investi dans
- 2:08Speaker 4: des scanners, mais c'est très compliqué, ça prend beaucoup de temps,
- 2:11Speaker 4: ils ne sont pas pressés. En fait, ce n'est pas compliqué.
- 2:13Speaker 4: Il y a l'intention de ne pas gêner la gestion
- 2:16Speaker 4: économique
- 2:17Speaker 3: du port d'Anvers, bien sûr,
- 2:18Speaker 4: mais c'est un peu le même problème qu'avec l'aéroport de Zaventem.
- 2:20Speaker 4: Dans les deux cas, on a un aéroport et un
- 2:23Speaker 4: port qui servent des intérêts économiques D'abord, Flamand, au mépris
- 2:26Speaker 4: de la santé et de la sécurité. des Bruxellois et
- 2:28Speaker 4: avec des francophones dans le gouvernement qui sont, je regrette
- 2:30Speaker 4: de
- 2:31Speaker 3: le dire, assez complices. Les douaniers font le job, François
- 2:32Speaker 3: de Smet, parce qu'il y a un débat, est-ce qu'il
- 2:33Speaker 3: faut renforcer le rôle des douaniers, leur donner davantage de
- 2:36Speaker 3: pouvoir ou
- 2:36Speaker 4: pas?
- 2:37Speaker 3: Bien sûr qu'il
- 2:37Speaker 4: faut leur donner du pouvoir, mais il faut aussi protéger
- 2:39Speaker 4: deux professions en particulier. Lesquelles? Les dockers et les gardiens
- 2:42Speaker 4: de prison. Ah bon? Parce qu'ils sont, le juge Claes
- 2:45Speaker 4: vous l'expliquera quand vous le réinviterez, j'imagine, ce sont deux professions.
- 2:48Speaker 4: Un docker, par exemple, à Anvers, ça a été prouvé
- 2:50Speaker 4: dans des dossiers, vous pouvez le payer 25 000 euros,
- 2:52Speaker 4: ça peut arriver, juste pour qu'il déplace un conteneur d'un
- 2:54Speaker 4: endroit à un autre. Comment est-ce qu'on lutte contre ça?
- 2:56Speaker 4: En les payant correctement, en les formant, et puis en
- 2:58Speaker 4: faisant en sorte que sur le terrain, là où sont
- 3:01Speaker 4: les dockers dans le port d'Anvers, ils ne soient jamais seuls,
- 3:03Speaker 4: qu'ils travaillent en duo. Les gardiens de prison, c'est la
- 3:05Speaker 4: même chose. Il y a aussi une
- 3:06Speaker 3: grande corruption. Ils sont en grève d'ailleurs, préavis de grève.
- 3:07Speaker 3: Bien
- 3:08Speaker 4: sûr, mais c'est une profession malheureusement mal payée, mais aussi
- 3:10Speaker 4: très exposée à la corruption. Et on a affaire à
- 3:12Speaker 4: des narcotrafiquants hyper riches. Donc, ils ont la puissance financière
- 3:15Speaker 4: de corrompre à peu près n'importe qui, mais a fortiori
- 3:17Speaker 4: des dockers et des gardiens de
- 3:18Speaker 3: prison. Et
- 3:18Speaker 4: qui dirigent leur deal depuis nos
- 3:20Speaker 3: prisons. Il n'y a pas de brouilleurs dans les prisons.
- 3:22Speaker 3: Vous en avez déjà parlé à la ministre de la Justice?
- 3:24Speaker 3: Monsieur Luxembourg, non seulement j'en ai parlé
- 3:26Speaker 4: mais je peux le prouver, il y a 18 mois,
- 3:28Speaker 4: j'ai posé une question, parce que je relaie tout ce
- 3:30Speaker 4: que Julien Moinil demande au Parlement
- 3:32Speaker 3: Qui est le procureur du roi
- 3:33Speaker 4: J'ai posé une question à Madame Verlinden, il y a
- 3:35Speaker 4: 18 mois, sur les brouilleurs. Il y a 18 mois.
- 3:37Speaker 4: Elle me dit, à l'époque, oui, bonne idée, on va
- 3:39Speaker 4: d'ailleurs acheter du matériel et on fait des fast-tests. 18
- 3:43Speaker 4: mois plus tard, on a un procureur du roi qui
- 3:45Speaker 4: nous dit que non seulement ça n'est pas fait, mais qu'entre-temps...
- 3:47Speaker 4: Il y a un meurtre qui a été commandité depuis
- 3:49Speaker 4: la prison de Haron. Comment est-ce que ça ne fait
- 3:51Speaker 4: pas davantage scandale vis-à-vis du ministre de la Justice, qui,
- 3:54Speaker 4: je suis désolé de le dire, est particulièrement attentiste? La
- 3:57Speaker 4: ministre
- 3:58Speaker 3: de la Justice, oui
- 3:59Speaker 3: Vous diriez
- 3:59Speaker 4: qu'elle est nulle? J'irai pas jusque-là, ses partenaires de gouvernement
- 4:03Speaker 4: s'en chargent mieux que moi, mais honnêtement, c'est pas terrible
- 4:06Speaker 4: comme bilan pour l'instant. Rien que le parquet national financier,
- 4:09Speaker 4: je me permets d'en parler, c'est une idée de défi.
- 4:11Speaker 4: Elle était
- 4:11Speaker 3: dans
- 4:11Speaker 4: le
- 4:12Speaker 2: programme
- 4:12Speaker 4: d'Opéra Parti. Oui, ce sera peut-être la seule belle réalisation
- 4:15Speaker 4: de l'Arizona, et ça vient du programme de défi, donc
- 4:16Speaker 4: c'est super. Ils ont décidé de le faire via une
- 4:18Speaker 4: proposition de loi, ça prend un temps fou, tout est
- 4:20Speaker 4: lent en fait. Dès qu'il s'agit de la sécurité des citoyens...
- 4:23Speaker 4: Ce gouvernement est extrêmement lent
- 4:24Speaker 3: alors quand il s'agit
- 4:25Speaker 4: de les frapper, ça va très
- 4:26Speaker 3: vite. Trop peu, trop lent. François de Smet, vous êtes
- 4:29Speaker 3: seul député au fédéral pour défi. Vous avez l'impression que
- 4:33Speaker 3: votre voix compte? Ou est-ce que vous parlez parfois un
- 4:35Speaker 3: peu dans le vide, parce que vous êtes tout seul, pardon,
- 4:37Speaker 3: de vous poser la question assez directement
- 4:39Speaker 4: Alors, pour être élu au Parlement fédéral, même avec un
- 4:41Speaker 4: seul siège, vous devez avoir au moins 50-80 000 citoyens
- 4:45Speaker 4: qui vous soutiennent. Donc non, on n'est pas seul. Notre
- 4:47Speaker 4: voix compte. J'arrive à me faire applaudir, soit par la gauche,
- 4:50Speaker 4: soit par la droite. On est... Je vais vous le
- 4:52Speaker 4: tourner autrement. Si demain un défi se dissolvait ou disparaissait,
- 4:55Speaker 4: vous n'auriez plus de parti qui se lève contre le
- 4:57Speaker 4: nationalisme flamand. Vous n'auriez plus un parti qui lutte pour
- 5:00Speaker 4: la laïcité politique. Vous n'auriez plus un parti qui lutte
- 5:03Speaker 4: pour la bonne gouvernance.
- 5:04Speaker 2: On
- 5:04Speaker 4: a d'ailleurs obtenu le décumul à Bruxelles. Vous n'auriez plus
- 5:06Speaker 4: un parti libéral
- 5:07Speaker 2: social. Et surtout, vous
- 5:08Speaker 4: n'auriez aucun parti qui défend tout ça en même temps.
- 5:12Speaker 4: On manquerait terriblement au paysage et on a des adhésions
- 5:15Speaker 4: chaque jour. Et je crois que la colère qui monte...
- 5:17Speaker 4: Elle mérite d'être orientée vers un parti
- 5:19Speaker 3: rationnel. Vous êtes le
- 5:19Speaker 4: réceptacle de la colère, vous? Ce sera soit nous, soit
- 5:22Speaker 4: la colère facile côté PTB. Nous, on peut en faire
- 5:24Speaker 4: quelque chose d'intelligent parce qu'on est, bien sûr, plus au centre,
- 5:27Speaker 4: plus
- 5:27Speaker 3: modéré et qu'on peut réconcilier
- 5:29Speaker 4: je crois, les citoyens.
- 5:30Speaker 3: Alors, vous arrivez avec un plan budgétaire, un plan 10
- 5:33Speaker 3: milliards d'économie sans augmenter les impôts, sans couper dans les
- 5:36Speaker 3: services publics. Vous avez une formule magique, vous? Ou c'est
- 5:38Speaker 3: un slogan de campagne déjà? Non,
- 5:39Speaker 4: non, c'est tout à fait possible. Vous avez la gauche
- 5:41Speaker 4: qui veut plus d'impôts, vous avez la droite qui veut
- 5:43Speaker 4: couper dans les services publics. Nous, on prouve, avec notre
- 5:45Speaker 4: plan 10 milliards,
- 5:46Speaker 3: que c'est possible. Ni l'un ni
- 5:46Speaker 4: l'autre? Non. D'abord, le quart de l'effort, c'est le plus
- 5:48Speaker 4: important pour moi, c'est un plan national prévention. On a
- 5:52Speaker 4: des soins de santé excellents en Belgique et on est
- 5:54Speaker 4: très nuls en prévention. On investit moins de 2% de
- 5:55Speaker 4: notre budget en prévention alors que tous nos voisins sont
- 5:57Speaker 4: à 4%. On a fait le calcul que si vous
- 5:59Speaker 4: augmentiez à 4%, vous sauviez à la fois des vies
- 6:03Speaker 4: et des milliards d'euros. Est-ce que vous ne trouvez pas
- 6:05Speaker 4: plus intelligent, M. Buxon, pour sauver les finances publiques, de
- 6:07Speaker 4: commencer par sauver des vies, d'économiser
- 6:09Speaker 3: en soins dépensés? Bien sûr, c'est une
- 6:10Speaker 4: belle idée, mais vous allez chercher où cet argent pour investir?
- 6:12Speaker 4: On n'a pas le début du premier
- 6:13Speaker 3: euro, on n'en a plus.
- 6:14Speaker 4: Il faut une rampe de lancement, alors on la trouve
- 6:16Speaker 4: simplement en indexant, en améliorant la taxe soda, qui pour
- 6:20Speaker 3: l'instant ne marche pas très
- 6:21Speaker 4: bien. Donc vous taxez? Un tout petit peu. On taxe
- 6:23Speaker 4: un tout petit peu aussi le tabac. Mais on investit
- 6:26Speaker 4: ça directement dans la prévention. Ça rapporte, M. Bixan, même
- 6:30Speaker 4: en déduisant les investissements que je viens de vous dire,
- 6:32Speaker 4: ça rapporte au gouvernement, ici, dans les trois dernières années, 2,2
- 6:35Speaker 3: milliards. Donc on taxe le soda, le tabac, ça rapporte
- 6:37Speaker 3: 2 milliards, c'est ça, je
- 6:38Speaker 4: résume? Avec quelques économies légères dans les soins de santé,
- 6:40Speaker 4: mais surtout, ça rapporte tout de suite. Vous les investissez,
- 6:42Speaker 4: et vous économisez des soins de santé que
- 6:44Speaker 3: les gens n'ont pas à faire. Mais bien sûr
- 6:47Speaker 4: pardon, mais c'est un combat important? On est très mauvais
- 6:50Speaker 4: en prévention et je voudrais vraiment lancer un appel s'il
- 6:52Speaker 4: y a un sujet qui devrait faire l'objet d'une
- 6:54Speaker 3: union nationale. C'est la prévention. Mais oui, et on
- 6:56Speaker 4: peut le faire sans refédéralisation et qu'un simple accord
- 6:58Speaker 3: de coopération. J'ai lu aussi également, François de Smet, que
- 7:00Speaker 3: vous vouliez couper 1,2 milliard dans les subsides aux entreprises. Concrètement,
- 7:04Speaker 3: c'est qui qui va devoir se serrer la ceinture? Alors,
- 7:06Speaker 3: pas tout le
- 7:06Speaker 4: monde. En fait, ce qu'on veut, c'est une rationalisation. Il
- 7:09Speaker 4: y a à peu près 8 milliards au fédéral de
- 7:11Speaker 4: subsides aux entreprises et
- 7:12Speaker 3: ça
- 7:12Speaker 4: fait longtemps qu'il n'y a pas eu de spending review
- 7:14Speaker 4: pour savoir... dans ses dépenses, qu'est-ce qui a un vrai
- 7:17Speaker 4: effet levier. Un truc auquel on ne touche pas, par exemple,
- 7:19Speaker 4: c'est l'ONSS sur les premiers emplois. Ça, c'est positif. Par contre,
- 7:23Speaker 4: dans tout ce qui est énergie fossile, notamment dans le
- 7:26Speaker 4: secteur aérien ou maritime, dans l'ensemble des subsides aux énergies fossiles,
- 7:30Speaker 4: vous avez 15 milliards par an de l'État fédéral vers
- 7:33Speaker 4: à la fois les ménages, mais ça, on n'y touche
- 7:35Speaker 4: pas
- 7:35Speaker 3: les entreprises
- 7:35Speaker 4: 15 milliards
- 7:37Speaker 2: par
- 7:37Speaker 4: an, 45 milliards sur 3 ans, on cherche 10 milliards,
- 7:39Speaker 4: on sort d'un été caniculaire. Moi, je pense que le
- 7:41Speaker 4: secteur aérien, le secteur maritime... pourrait faire un effort.
- 7:44Speaker 3: Donc on va payer plus cher son billet d'avion, c'est
- 7:45Speaker 4: ça? Éventuellement, mais M. Buxan, on sort d'un été caniculaire,
- 7:50Speaker 4: et pendant ce temps-là, en juillet, il y a eu
- 7:51Speaker 4: un jour où il n'y a jamais eu autant d'avions
- 7:52Speaker 4: dans le ciel. Il y a un moment quand même,
- 7:54Speaker 4: où si on veut sauver la planète
- 7:56Speaker 3: mais aussi diminuer
- 7:57Speaker 4: notre dépendance aux énergies fossiles, il faudrait qu'en tout cas,
- 8:00Speaker 4: on puisse prendre le train moins cher que l'avion. Merci
- 8:02Speaker 4: François de se mettre d'être
- 8:03Speaker 3: passé
- 8:03Speaker 4: dans le
- 8:04Speaker 3: studio ce
- 8:04Speaker 4: mardi matin.
- 8:05Speaker 2: Alors je retiens ce matin qu'un docker se fait parfois
- 8:07Speaker 2: payer 25 000 euros pour Danvers pour déplacer un container
- 8:10Speaker 2: d'un endroit à un autre. L'aéroport est le port qui
- 8:13Speaker 2: serve pour vous des intérêts économiques flamands. Et la ministre
- 8:16Speaker 2: de la justice est-elle nulle? Réponse, je n'irai pas jusque-là.
- 8:19Speaker 2: Mes partenaires du gouvernement, les partenaires du gouvernement s'en chargent
- 8:22Speaker 2: mieux que moi. Donc il y a une double lecture
- 8:24Speaker 2: à faire ce matin. Qu'on prenne qui pourra. François de Smet,
- 8:27Speaker 2: est-ce que vous restez pour voter pour moi? C'est un
- 8:29Speaker 2: moment de grande politique et de grande démocratie.
- 8:32Speaker 4: Mais toujours, il faut le moment de dérision absolument nécessaire
- 8:36Speaker 2: Alors restez avec nous en direct sur Bel Airtel, vous
- 8:37Speaker 2: allez pouvoir assister à ça dans un instant avec l'ami
- 8:40Speaker 2: Leborne plus en forme que jamais. Et on verra si
- 8:42Speaker 2: eux aussi font des petits sous-entendus l'air de rien avec
- 8:46Speaker 2: des phrases, oui mais non, mais oui mais non.