Latest / CECI N'EST PAS UN SHOW DE RADIO / CECI EST UNE BANANE - 26 AOÛT 2026
Transcript
- 0:00SPEAKER_01: Salut! Aujourd'hui, on a une belle discussion avec Maëja et Myriam.
- 0:05SPEAKER_01: On est allés en profondeur.
- 0:06SPEAKER_01: C'est beau.
- 0:08SPEAKER_01: Et 500$ à gagner dans vos épiceries de la région.
- 0:17SPEAKER_01: Allô! Bon mercredi, la gang.
- 0:19SPEAKER_01: Bon milieu de semaine déjà.
- 0:20SPEAKER_01: Super content de vous retrouver ce matin avec le cœur rempli.
- 0:24SPEAKER_01: Le cœur et les oreilles remplies parce que j'arrive de voir le spectacle de Céline à la Bolduc de Québecissime.
- 0:32SPEAKER_01: Québecissime, honnêtement, il y a tellement de talent sur scène.
- 0:36SPEAKER_01: Je veux saluer toute cette gang-là.
- 0:37SPEAKER_01: Je ne sais pas s'il y a des gens qui vont voir ce balado-là, mais je suis allé voir le show.
- 0:42SPEAKER_01: Premièrement, ça commence avec un medley de...
- 0:45SPEAKER_01: J'allais dire, ça commence avec Céline et ça se termine avec La Bolduc, mais c'est vraiment le titre du spectacle.
- 0:50SPEAKER_01: Donc, il n'y a pas de...
- 0:53SPEAKER_01: Il n'y a pas de spoiler.
- 0:53SPEAKER_01: Il n'y a pas de divulgâcheur, mais on plonge vraiment dans la musique québécoise des années plus récentes jusqu'à La Bolduc.
- 1:03SPEAKER_01: Donc, vraiment, il y a Soir de Scotch sur scène.
- 1:06SPEAKER_01: Il y a L'Étoile d'Amérique.
- 1:08SPEAKER_01: Après ça, on entend Les Sultans.
- 1:11SPEAKER_01: Puis là, après ça, t'as...
- 1:13SPEAKER_01: Écoutez, France d'amour, Laurence Jalbert.
- 1:16SPEAKER_01: C'est vraiment...
- 1:17SPEAKER_01: un show spectaculaire.
- 1:19SPEAKER_01: J'ai passé une très, très, très, très, très belle soirée.
- 1:22SPEAKER_01: Donc, je veux saluer toute la gang de Québec Sim.
- 1:24SPEAKER_01: Puis, si vous avez la chance d'y aller, il reste une représentation au Saguenay.
- 1:28SPEAKER_01: C'est samedi.
- 1:30SPEAKER_01: Oui, samedi.
- 1:31SPEAKER_01: Dernière représentation.
- 1:32SPEAKER_01: Allez faire un petit tour là.
- 1:33SPEAKER_01: Bon, ça, c'est fait.
- 1:34SPEAKER_01: Puis d'ailleurs, je vais faire une parenthèse.
- 1:35SPEAKER_01: La dame, à côté de moi, elle a dit que je lui faisais un beau spectacle.
- 1:39SPEAKER_01: Parce que j'ai dansé tout le long.
- 1:42SPEAKER_01: Génial.
- 1:43SPEAKER_01: J'aurais pu déranger, mais finalement, j'ai fait un beau spectacle.
- 1:45SPEAKER_01: Si jamais ils veulent me recruter, là, prochain.
- 1:48SPEAKER_01: Je suis disponible.
- 1:50SPEAKER_01: Voilà.
- 1:51SPEAKER_01: Je veux revenir sur des sujets qui ont été discutés hier dans ce balado.
- 1:55SPEAKER_01: Hier matin, j'ai parlé de lacunes.
- 1:57SPEAKER_01: Parce que, tu sais, des gens dans la vie ont des lacunes que d'autres humains n'ont pas.
- 2:01SPEAKER_01: Par exemple, je ne suis pas capable de faire des oeufs cuits durs.
- 2:04SPEAKER_01: En fait, je n'étais pas capable d'en faire et maintenant, je suis capable.
- 2:07SPEAKER_01: Bravo à moi.
- 2:08SPEAKER_01: Tu tapes sur l'épaule.
- 2:09SPEAKER_01: On se salue.
- 2:11SPEAKER_01: Puis là, je veux saluer Marie-Chantal Munger qui a publié sur...
- 2:15SPEAKER_01: qui a commenté sur YouTube.
- 2:17SPEAKER_01: D'ailleurs, je lis vos commentaires sur YouTube.
- 2:19SPEAKER_01: Je suis en train de créer tout ça.
- 2:22SPEAKER_01: Je commande sur YouTube, je commande sur Instagram aussi.
- 2:25SPEAKER_01: Ne gênez-vous jamais de m'envoyer des messages, ça me fait plaisir.
- 2:28SPEAKER_01: Marie-Chantal Manger dit« Ma pire lacune, ma gauche et ma droite.
- 2:31SPEAKER_01: Je suis obligé de faire semblant d'écrire pour savoir ma droite.
- 2:34SPEAKER_01: On a fait du kayak de rivière et pour éviter les roches, ma fille devait dire de quel côté éviter gauche ou droite et je devais pagailler l'inverse de ce qu'elle disait l'horreur.
- 2:42SPEAKER_01: » Marie-Chantal Manger au moins t'as survécu.
- 2:46SPEAKER_01: C'est une très belle nouvelle.
- 2:47SPEAKER_01: Sinon, il y a le commentaire d'Alexandrine Fortin.
- 2:51SPEAKER_01: Elle dit« 34 ans, deux enfants, puis j'ai jamais fait de patates pilées de ma vie.
- 2:55SPEAKER_01: C'est mon chum qui les fait où je prends celle en poudre du Costco.
- 2:58SPEAKER_01: » Ça, c'est ce que j'appelle du courage.
- 3:00SPEAKER_01: Moi, des patates en poudre, ça m'écoeure.
- 3:03SPEAKER_01: J'ai jamais eu le goût de faire ça, mais honnêtement, Alexandrine, tu as toute mon admiration.
- 3:07SPEAKER_01: D'ailleurs, j'ai fait mes premières patates pilées cette année, puis mon chum me dit qu'elles goûtent comme celles de sa mère.
- 3:14SPEAKER_01: Donc, je pense que c'est une réussite.
- 3:17SPEAKER_01: Wouh! Je sais pas, on dirait que je file comme funky un matin, je sais pas.
- 3:24SPEAKER_01: Je veux saluer aussi Gabriel Thibault qui dit« J'adore, t'es déjà dans ma routine du matin en déjeunant.
- 3:28SPEAKER_01: » Il y a plein de gens qui m'ont commenté, puis il y a plein de gens qui ont critiqué aussi mon manque de connaissances musicales, ce qui est, selon moi, une erreur grave, parce que j'ai beaucoup de connaissances musicales, mais hier, avec Maxime, j'ai oublié une chanson.
- 3:42SPEAKER_01: En fait, je ne connaissais pas une chanson.
- 3:44SPEAKER_01: Un grand classique, visiblement.
- 3:46SPEAKER_01: Allô à Attendez, j'ai ça ici.
- 3:49SPEAKER_01: Allô à Dominique Marcoux, ma petite dôme.
- 3:52SPEAKER_01: Dôme, elle m'a texté.
- 3:53SPEAKER_01: En majuscule à part de ça.
- 3:54SPEAKER_01: Donc probablement qu'elle était en train de crier.
- 3:56SPEAKER_01: Elle m'a texté.
- 3:57SPEAKER_01: Jean-Michel, tu connais pas le lac du Connemara?
- 4:01SPEAKER_01: Franchement.
- 4:03SPEAKER_01: Ce à quoi j'ai rétorqué.
- 4:04SPEAKER_01: Non esti.
- 4:06SPEAKER_01: Elle a dit, meilleure toune à gueuler en charre.
- 4:08SPEAKER_01: Et j'ai répondu« J'ai vraiment l'impression d'avoir manqué ma vie.
- 4:11SPEAKER_01: Je vais l'écouter.
- 4:12SPEAKER_01: » À l'heure actuelle, je ne suis toujours pas allé écouter la chanson.
- 4:15SPEAKER_01: Je veux saluer aussi Mathieu qui m'a écrit« Les lacs du Connemara est incroyable, mais c'est en France que c'est un méga classique.
- 4:22SPEAKER_01: De fin de barre, c'est un peu l'heure pour que tu m'aimes encore sous le vent.
- 4:26SPEAKER_01: Hashtag double nationalité.
- 4:28SPEAKER_01: Bisous, je suis tellement fier de toi, c'est indescriptible.
- 4:30SPEAKER_01: » Ça, cette partie-là, je suis pas obligé de la dire, mais ça me fait plaisir.
- 4:35SPEAKER_01: Vous le dis, je fais le funky.
- 4:37SPEAKER_01: Alors salut, vous êtes salués.
- 4:38SPEAKER_01: Puis je mets ça sur ma liste.
- 4:39SPEAKER_01: Il faut absolument que j'aille voir aujourd'hui.
- 4:41SPEAKER_01: Il faut que j'aille écouter ça.
- 4:43SPEAKER_01: Les lacs de Connemara.
- 4:44SPEAKER_01: Peut-être que je le prononce super mal.
- 4:46SPEAKER_01: C'est peut-être Connemara.
- 4:47SPEAKER_01: C'est peut-être Connemara.
- 4:49SPEAKER_01: Je ne sais pas.
- 4:49SPEAKER_01: On verra ça.
- 4:50SPEAKER_01: On verra ça aujourd'hui.
- 4:52SPEAKER_01: Gros programme aujourd'hui, la gang.
- 4:53SPEAKER_01: Vous l'avez entendu.
- 4:54SPEAKER_01: Mais je parle avec Maïja et Myriam.
- 4:56SPEAKER_01: Sérieux, vous allez voir, on se transporte en plus.
- 4:58SPEAKER_01: Il faut absolument que je salue Jonathan de Nodlab.
- 5:02SPEAKER_01: On est allé tourner là aujourd'hui.
- 5:06SPEAKER_01: Sérieux, je vous le dis, ce n'est pas la dernière fois.
- 5:08SPEAKER_01: La dernière fois que j'ai été bien reçu de même, c'est dans un hôtel 5 étoiles.
- 5:12SPEAKER_01: Vraiment, j'ai adoré.
- 5:14SPEAKER_01: Vous allez aimer ça aussi.
- 5:15SPEAKER_01: Donc, Maéja et Myriam vont être avec moi tantôt.
- 5:18SPEAKER_01: On a toujours 500$ avec l'aliment mystère à gagner, oui! Et on fait un tour de l'actualité tout de suite.
- 5:25SPEAKER_01: Ça a brassé, hein?
- 5:27SPEAKER_01: Ben, ça brasse, en fait, aujourd'hui.
- 5:29SPEAKER_01: Voici ce qui se passe en ce 26 août.
- 5:33SPEAKER_01: Est-ce que vous faites partie de ce nouveau, j'allais dire fardeau, c'est pas vrai, parce qu'en fait, ça, c'est de la médisance, parce que je suis entièrement jaloux.
- 5:39SPEAKER_01: Est-ce que vous faites partie de ceux qui ont la nouvelle passion pour la trottinette électrique?
- 5:43SPEAKER_01: Il y en a de plus en plus.
- 5:44SPEAKER_01: Avant ça, on voyait ça, tu sais, les petites mobilettes, on voyait ça plus dans les grandes villes, Montréal, Québec, tout ça.
- 5:52SPEAKER_01: Je sais plus ça.
- 5:56SPEAKER_01: Mais maintenant...
- 5:57SPEAKER_01: Excusez-moi.
- 5:57SPEAKER_01: Excusez.
- 5:57SPEAKER_01: Je vais le dire, je fais le funky.
- 6:00SPEAKER_01: Mais maintenant, tu sais, on en voit de plus en plus un peu partout.
- 6:02SPEAKER_01: Il y a une nouvelle qui est sortie.
- 6:03SPEAKER_01: On a fait une enquête sur le nombre d'hospitalisations qui étaient liées aux trottinettes électriques parce qu'évidemment, plus de monde égale plus d'accidents.
- 6:10SPEAKER_01: 837 hospitalisations liées aux trottinettes électriques ont été enregistrées au Canada entre avril 2025 et mars 2026, contre 601 l'année précédente.
- 6:19SPEAKER_01: Donc ça, c'est une hausse d'environ 39%.
- 6:22SPEAKER_01: Là, on parle de fractures, de traumatismes crâniens, cérébraux aussi, qui comptent parmi les principales blessures, oui.
- 6:29SPEAKER_01: Chez les jeunes de 15 ans et moins, la hausse est particulièrement importante.
- 6:33SPEAKER_01: On parle de 150 hospitalisations contre 54 l'année passée.
- 6:37SPEAKER_01: C'est presque le très triple d'hospitalisation.
- 6:40SPEAKER_01: C'est vraiment, vraiment impressionnant.
- 6:42SPEAKER_01: Ceci dit, il y a le triple probablement de jeunes qui ont cette trottinette-là.
- 6:47SPEAKER_01: Moi, je pense que j'en croise 8 par jour.
- 6:49SPEAKER_01: Donc, c'est peut-être...
- 6:51SPEAKER_01: Bon, ça fait peut-être du sens cette nouvelle-là.
- 6:54SPEAKER_01: Puis on va surveiller ça, évidemment, dans les prochaines années parce que c'est un moyen de transport qui est plus écologique, qui est plus économique aussi et qui est vraiment de plus en plus populaire.
- 7:03SPEAKER_01: Maintenant, c'est une triste nouvelle qui est sortie hier dans la journée.
- 7:07SPEAKER_01: Honnêtement, j'ai ça circuler en fou sur les réseaux sociaux et c'est évidemment le décès de Dolly Parton.
- 7:14SPEAKER_01: 80 ans pour Dolly Parton.
- 7:17SPEAKER_01: C'est vraiment triste.
- 7:18SPEAKER_01: C'est une artiste que j'admire énormément.
- 7:20SPEAKER_01: Oui, par sa musique, par sa carrière, mais aussi par son...
- 7:24SPEAKER_01: C'est une femme qui vient d'un petit milieu pauvre.
- 7:26SPEAKER_01: C'est une femme qui a réussi à s'élever dans la musique country.
- 7:30SPEAKER_01: C'était pas toujours facile pour ce type de musique-là dans les années où elle a évolué.
- 7:36SPEAKER_01: Moi, je l'ai connue personnellement et je sais qu'il y a plein de gens dans ma génération qui l'ont un peu plus connue grâce à Miley Cyrus parce que c'est la marraine de Miley.
- 7:43SPEAKER_01: Puis d'ailleurs, je voulais qu'on regarde ensemble un extrait de...
- 7:46SPEAKER_01: qu'on regarde ou qu'on écoute un extrait de ma performance favorite.
- 7:49SPEAKER_01: Honnêtement, j'ai tellement regardé cette perfo-là.
- 8:00UNKNOWN: Leurs deux voix.
- 8:00UNKNOWN: Oh! We always love you
- 8:08SPEAKER_01: tellement beau pis on se souvient qu'il y a quelques temps son mari est décédé Carl Dean qui est décédé en 2025 pis elle c'est ça qui est un peu préoccupant c'est qu'il y a quelques jours à peine elle a dit sur les réseaux sociaux que son état de santé allait mal tout ça donc on a comme assisté à ses derniers jours pis je trouve ça vraiment triste donc une pensée pour Dolly Parton et à toi de sa carrière pis on lui dit merci évidemment pour tout ce qu'elle a fait pour l'ensemble de différentes communautés dans l'histoire La Lune Vous avez entendu une rumeur comme quoi je donnais 500$ d'épicerie.
- 8:45SPEAKER_01: Ben, savez-vous quoi?
- 8:45SPEAKER_01: Ce n'est pas une rumeur.
- 8:47SPEAKER_01: C'est vrai.
- 8:47SPEAKER_01: Et vous avez encore oui aujourd'hui, mais j'ai décidé d'ajouter la journée de demain.
- 8:52SPEAKER_01: Vous pourriez gagner 500$ d'épicerie.
- 8:54SPEAKER_01: Vous pourriez devenir finaliste aujourd'hui et demain.
- 8:56SPEAKER_01: Savez-vous pourquoi je change les règles?
- 8:58SPEAKER_01: Parce que c'est mon émission.
- 9:01SPEAKER_01: C'est mon show.
- 9:02SPEAKER_01: C'est mon balado.
- 9:04SPEAKER_01: Donc, je fais ce que je veux.
- 9:04SPEAKER_01: Puis, je veux vous gâter plus.
- 9:05SPEAKER_01: Fait que je veux ajouter une chance de plus de devenir finaliste.
- 9:08SPEAKER_01: Alors, voilà.
- 9:08SPEAKER_01: Euh, Il va y avoir quatre finalistes au bout du compte.
- 9:12SPEAKER_01: Donc, finaliste du jour, vous allez repérer un aliment mystère.
- 9:15SPEAKER_01: C'est comme ça que ça fonctionne.
- 9:17SPEAKER_01: Vous pourriez gagner 500$ d'épicerie en carte cadeau.
- 9:20SPEAKER_01: C'est grâce à Place du Saguenay, grâce à Centralma, le Centre Jonquière et le Carrefour Jeannois.
- 9:24SPEAKER_01: Et je tiens absolument, encore une fois, à remercier Alex et Sandalwood.
- 9:29SPEAKER_01: Je suis tellement reconnaissant que vous embarquiez avec moi dans ce gros trip-là de gâter les gens à quelques jours, soit de la rentrée ou encore à quelques jours depuis la rentrée.
- 9:38SPEAKER_01: rentrer.
- 9:39SPEAKER_01: Je trouve que c'est une période parfaite pour donner 500$ d'épicerie et je suis vraiment, vraiment content.
- 9:43SPEAKER_01: D'autant plus que ça se fait vraiment facilement.
- 9:45SPEAKER_01: Vous devez simplement écouter le balado.
- 9:47SPEAKER_01: Le balado que vous êtes en train d'écouter là, ce n'est pas un show de radio et vous repérez l'aliment mystère.
- 9:53SPEAKER_01: Je suis, depuis le début de la semaine, très mauvais avec la subtilité.
- 9:56SPEAKER_01: Donc, je vais simplement vous dire que dans les prochaines minutes, on va parler d'un aliment controversé.
- 10:03SPEAKER_01: Et cet aliment controversé pourrait être l'aliment mystère du jour.
- 10:07SPEAKER_01: Donc, bonne chance.
- 10:08SPEAKER_01: Je vous en dis dirais pas plus.
- 10:09SPEAKER_01: C'est un fruit.
- 10:11SPEAKER_01: Bon, je n'étais pas obligé d'en dire plus.
- 10:15SPEAKER_01: J'arrête là.
- 10:15SPEAKER_01: Donc, vous commentez sous la vidéo YouTube du jour l'aliment mystère d'aujourd'hui et vous pourriez devenir finaliste.
- 10:21SPEAKER_01: Je vous souhaite la meilleure des chances.
- 10:23SPEAKER_01: Et parlant de chance, il y a une chanceuse.
- 10:26SPEAKER_01: Gabrielle Thibault, tu es la finaliste de la journée d'hier.
- 10:31SPEAKER_01: Donc, je te félicite.
- 10:32SPEAKER_01: Tu es dans le chapeau, tu es dans le baril et tu pourrais gagner 500$ d'épicerie.
- 10:35SPEAKER_01: Bravo la gang! Et je veux remercier encore une fois Place du Saguenay, le centralement le Centre Jonquière et le Carrefour Jeannois.
- 10:40SPEAKER_01: Vous êtes des amours et je vais aller vous voir assurément bientôt.
- 10:43SPEAKER_01: Bisous.
- 10:44SPEAKER_01: Là, vous embarquez avec moi parce qu'on s'en va dans un autre studio.
- 10:48SPEAKER_01: On quitte le bureau.
- 10:49SPEAKER_01: On s'en va chez Nod Lab pour rejoindre ma et Jean et aussi Myriam.
- 10:53SPEAKER_01: On va passer un beau moment.
- 10:54SPEAKER_01: C'est parti.
- 11:01SPEAKER_01: On a un chien.
- 11:02SPEAKER_01: Un star.
- 11:02SPEAKER_01: On a deux magnifiques femmes.
- 11:03SPEAKER_01: On a un beau décor.
- 11:03SPEAKER_01: On est encore chez Nod Lab.
- 11:04SPEAKER_01: C'est le fun.
- 11:04SPEAKER_01: C'est le fun de sortir un peu de mon
- 11:08SPEAKER_02: bureau.
- 11:08SPEAKER_02: Je trouve ça le fun.
- 11:08SPEAKER_02: Oui.
- 11:08SPEAKER_02: Il est beau ton bureau.
- 11:12SPEAKER_02: Il est beau pour quelqu'un
- 11:12SPEAKER_01: qui a fait ça vite.
- 11:13SPEAKER_01: Merci beaucoup.
- 11:14SPEAKER_01: Mon chum vous dira autre chose parce qu'il y a des choses qui sont faites vite.
- 11:24SPEAKER_01: Est-ce que ça paraît bien?
- 11:24SPEAKER_01: Oui, exactement.
- 11:25SPEAKER_01: C'est comme moi, ça paraît bien.
- 11:26SPEAKER_01: Myriam, tu es là.
- 11:26SPEAKER_01: Première collaboration aujourd'hui.
- 11:29SPEAKER_01: Je suis super content.
- 11:30SPEAKER_01: Bonjour.
- 11:30SPEAKER_01: Maëja, tu es là.
- 11:31SPEAKER_01: Bonjour.
- 11:33SPEAKER_01: On a le petit chien.
- 11:37SPEAKER_01: Rappelle-moi son nom.
- 11:38SPEAKER_01: Mila.
- 11:38SPEAKER_01: Mila, le petit chien.
- 11:38SPEAKER_01: il
- 11:42SPEAKER_02: a de little.
- 11:48SPEAKER_02: On se lèche.
- 11:48SPEAKER_01: Ben, Amnès, je sais pas, on se lèche.
- 11:49SPEAKER_01: Non, parce que si elle commence, c'est le nom au complet.
- 11:50SPEAKER_01: On se lèche, Mithil.
- 11:50SPEAKER_01: Ah, la petite liche.
- 11:50SPEAKER_01: Myriam, c'est toi qui va nous présenter quelque chose aujourd'hui.
- 11:54SPEAKER_01: En fait, je veux expliquer aux gens pourquoi...
- 11:55SPEAKER_01: Ben, regarde, je vais expliquer pourquoi je vous ai choisi les deux.
- 11:58SPEAKER_01: Est-ce que vous êtes interpellée par ça?
- 12:01SPEAKER_01: Oui, vraiment.
- 12:01SPEAKER_01: Ça m'a intrigué.
- 12:01SPEAKER_01: Myriam, toi, ben, j'ai eu un coup de coeur.
- 12:03SPEAKER_01: On s'est rencontrées comme une fois.
- 12:05SPEAKER_01: Deux fois?
- 12:05SPEAKER_01: Deux fois.
- 12:05SPEAKER_01: Deux fois, oui.
- 12:06SPEAKER_01: Pis premièrement, moi, je trouve que tu ressembles à Shakira.
- 12:08SPEAKER_01: Ouais.
- 12:08SPEAKER_01: Je ne sais pas.
- 12:11SPEAKER_01: Il y a une vibe chez vous qui m'a vraiment attiré.
- 12:17SPEAKER_01: J'ai l'impression qu'on se comprend sans se connaître.
- 12:22SPEAKER_01: C'est bizarre.
- 12:22SPEAKER_01: Je ne
- 12:22SPEAKER_02: sais pas
- 12:22SPEAKER_01: comment l'expliquer.
- 12:22SPEAKER_01: Je ne veux même pas dire un coup de foot.
- 12:24SPEAKER_01: Ce n'est pas ça.
- 12:24SPEAKER_01: C'est vraiment
- 12:25SPEAKER_02: juste une énergie mutuelle
- 12:28SPEAKER_01: qui se prend.
- 12:28SPEAKER_01: On s'est croisés au gym l'autre jour.
- 12:29SPEAKER_01: Je me suis dit qu'on aurait dû aller se parler.
- 12:31SPEAKER_01: Après ça, je me suis dit qu'on le
- 12:32SPEAKER_02: sait
- 12:37SPEAKER_01: que c'est chill.
- 12:37SPEAKER_01: Je
- 12:37SPEAKER_02: ne sais pas comment
- 12:37SPEAKER_01: l'expliquer.
- 12:38SPEAKER_01: Un salut.
- 12:38SPEAKER_01: Je ne sais pas.
- 12:38SPEAKER_01: Je pense que c'est ça.
- 12:40SPEAKER_01: C'est pour ça que je te voulais comme collaboratrice.
- 12:42SPEAKER_01: Ce que tu fais dans la vie, l'aura que tu as en général, les valeurs que tu as, je trouve que c'est quelque chose qui peut vraiment ajouter à l'équipe.
- 12:49SPEAKER_01: J'ai vraiment pensé à toi tout de suite.
- 12:51SPEAKER_01: Maëja, toi, tu es comme l'inverse de Myriam.
- 12:54SPEAKER_01: Dans le sens que elle, c'est super paisible et tranquille.
- 12:58SPEAKER_01: Toi, tu es comme l'espèce de bâton de dynamite qui est le fun.
- 13:01SPEAKER_01: Ça, on s'est vu souvent.
- 13:03SPEAKER_01: À chaque fois, c'est drôle.
- 13:03SPEAKER_01: Tu n'as tellement pas de filtre.
- 13:07SPEAKER_01: Il peut tout arriver avec Maëja.
- 13:08SPEAKER_01: mais déjà, c'est ça que je veux.
- 13:12SPEAKER_02: On ne sait pas.
- 13:13UNKNOWN: On ne sait jamais.
- 13:13SPEAKER_01: Je suis peut-être super de mienne.
- 13:14SPEAKER_01: Exactement.
- 13:14SPEAKER_01: Tu es chanteuse, tu as une vie atypique, tu fais plein d'affaires.
- 13:18SPEAKER_01: Je sais que les deux, vous allez apporter votre couleur, le fun.
- 13:21SPEAKER_01: Je suis vraiment excité que vous soyez là.
- 13:23SPEAKER_01: Myriam, je vais te laisser.
- 13:24SPEAKER_01: Je te passe la poque.
- 13:25SPEAKER_01: Présente-nous.
- 13:26SPEAKER_01: Tu es qui?
- 13:26SPEAKER_01: Qu'est-ce que tu fais?
- 13:27SPEAKER_01: Qu'est-ce que tu as envie de nous présenter aujourd'hui?
- 13:29SPEAKER_02: Vas-y.
- 13:30SPEAKER_02: Moi, écoute, ce que je trouve vraiment drôle, c'est que souvent, les gens m'associent à bien-être, m'associent à paix parce que c'est vraiment ça que je priorise sur mes réseaux sociaux.
- 13:38SPEAKER_02: C'est vraiment ça, en fait, que je suis dans, mettons, 90% de mon quotidien.
- 13:44SPEAKER_01: On t'a aussi associé à la sorcière de Survivor.
- 13:49SPEAKER_01: C'est deux poids, deux mesures.
- 13:49SPEAKER_01: Il y a
- 13:50SPEAKER_02: le côté de, comme, vraiment vilaine, de, comme, qu'est-ce qu'elle a fait au show, puis le côté de...
- 13:56SPEAKER_01: Je fais une parenthèse.
- 13:56SPEAKER_01: Parenthèse complète.
- 13:58SPEAKER_01: Mettons, la nouvelle émission, La maison des vilains, serais-tu
- 14:04SPEAKER_02: allée faire ça, toi?
- 14:05SPEAKER_02: Parce que t'es pas une vraie vilaine.
- 14:05SPEAKER_02: Non, ouais.
- 14:05SPEAKER_02: Est-ce que la production, peut-être, a pensé à moi, peut-être?
- 14:08SPEAKER_02: Je
- 14:25SPEAKER_01: sais pas.
- 14:25SPEAKER_01: Tu le sais-tu?
- 14:25SPEAKER_01: Peut-être.
- 14:26SPEAKER_01: Je sais pas.
- 14:26SPEAKER_01: De vous jouer avec une
- 14:26SPEAKER_02: gameuse.
- 14:26SPEAKER_02: Pensez-vous vraiment que je vais vous dire la vérité?
- 14:28SPEAKER_02: Je sais pas.
- 14:28SPEAKER_02: Moi, je suis encore dans Survivor.
- 14:29SPEAKER_02: Dans le fond de mes tripes.
- 14:29SPEAKER_02: Bon, fin de parenthèse.
- 14:30SPEAKER_02: On sait pas.
- 14:30SPEAKER_02: Ça m'aurait-tu tenté?
- 14:30SPEAKER_02: Je suis mitigée.
- 14:30SPEAKER_02: Ça a l'air beaucoup.
- 14:31SPEAKER_02: Moi, ce que je comprends, c'est là.
- 14:33SPEAKER_02: Moi, je m'attendais vraiment à une game stratégique où j'allais voir des gens...
- 14:38SPEAKER_02: jouer.
- 14:39SPEAKER_02: Mais là, après avoir vu le premier épisode, quand on a tous été ensemble, les gens de Survivor, on s'est tous vus à Montréal.
- 14:46SPEAKER_02: Ah, parce que t'es allée à la première.
- 14:47SPEAKER_02: Moi, j'étais allée à la première.
- 14:48SPEAKER_02: Sincèrement, j'ai comme une admiration totale envers les gens qui ont fait cette émission-là.
- 14:53SPEAKER_02: C'était un show.
- 14:55SPEAKER_02: C'était incroyable.
- 14:55SPEAKER_02: Je trouve vraiment que Ryan a vraiment plus sa place dans ce casting-là parce que moi, écoute, Laurie Doucet, Kevin Kyle, je m'aurais effondrée.
- 15:03SPEAKER_02: Moi,
- 15:07SPEAKER_01: j'aurais eu peur.
- 15:07SPEAKER_01: J'étais à terre confrontée.
- 15:08SPEAKER_01: Oui, exactement.
- 15:08SPEAKER_01: Je
- 15:14SPEAKER_02: suis vilaine, mais parlez-moi pas.
- 15:14SPEAKER_02: Quand tout fonctionne dans mon centre, ça va bien.
- 15:15SPEAKER_02: Je l'aurais joué probablement.
- 15:17SPEAKER_02: Je m'aurais vue comme la thérapeute de tous ces gens-là.
- 15:20SPEAKER_02: L'asile qui se passe dans la maison, j'aurais été là pour tout le monde.
- 15:24SPEAKER_02: Mais c'est sûr qu'à chaque fois que je fais ça, ça survit tout à contre moi.
- 15:27SPEAKER_02: C'est ça qui s'est passé.
- 15:29SPEAKER_02: C'est ça qui a fait que j'ai perdu 100 000.
- 15:31SPEAKER_02: Je me dis, est-ce que c'est ma place?
- 15:34SPEAKER_02: Est-ce que j'aurais gagné?
- 15:35SPEAKER_02: Je pense pas.
- 15:36SPEAKER_02: Je pense que je suis vraiment due pour faire un émission.
- 15:38SPEAKER_02: que je vais gagner.
- 15:40SPEAKER_02: Tant qu'à n'en faire une, on va s'arranger que ce soit bon.
- 15:43SPEAKER_02: Moi, je suis une stratégique dans l'âme.
- 15:47SPEAKER_02: J'aime
- 15:51SPEAKER_01: les choses.
- 15:51SPEAKER_01: Ça me tente.
- 15:51SPEAKER_01: C'est mon rêve aussi.
- 15:52SPEAKER_01: Toi aussi, c'est ton rêve.
- 15:52SPEAKER_02: Je ne peux pas vous dire que je ne me suis pas inscrit.
- 15:53SPEAKER_02: Moi, je ne savais pas si il fallait que je m'inscrive.
- 15:55SPEAKER_01: Tu peux t'inscrire encore.
- 15:56SPEAKER_01: Fais-le.
- 15:57SPEAKER_02: Non, cette année, c'est pas la donne.
- 15:58SPEAKER_02: Mon album sort pile dans le milieu de l'aventure.
- 16:06SPEAKER_02: C'est comme moyen.
- 16:07SPEAKER_02: Attends l'année prochaine.
- 16:07SPEAKER_02: Moi, je crée.
- 16:08SPEAKER_02: Je suis dans leur liste de candidates à appeler.
- 16:08SPEAKER_02: J'ai rentré
- 16:09SPEAKER_01: là.
- 16:09SPEAKER_01: Imaginez, on se retrouve les trois à Big Brother un jour.
- 16:17SPEAKER_01: On fait une alliance d'avance.
- 16:17SPEAKER_01: Ah oui, on fait une alliance.
- 16:18SPEAKER_01: Faut pas dire ça.
- 16:18SPEAKER_01: Non, on le dit pas.
- 16:19SPEAKER_01: On le fera jamais d'alliance.
- 16:19SPEAKER_01: On veut pas être amis,
- 16:20SPEAKER_02: on veut pas jouer, on veut pas y
- 16:21SPEAKER_01: aller.
- 16:24SPEAKER_01: On se parle même pas.
- 16:24SPEAKER_01: Fin de la parenthèse.
- 16:25SPEAKER_01: Fait que là, les gens t'associent au bien-être.
- 16:26SPEAKER_02: Exactement.
- 16:27SPEAKER_02: Puis en fait, ce qui m'a vraiment menée là, c'est vraiment un enfant super atypique.
- 16:33SPEAKER_02: Moi, je viens d'une famille quand même assez dysfonctionnelle.
- 16:36SPEAKER_02: Une famille que, si vous auriez pu imaginer, la pire des recettes, ça aurait été celle-là.
- 16:43SPEAKER_02: Fait que, tu sais, j'ai vraiment des parents qui ont fait ce qu'ils ont pu, je pense, mais qu'il y avait vraiment un dysfonctionnement dans la famille.
- 16:49SPEAKER_02: Fait que, c'est vraiment à travers mon bien-être à moi que j'ai voulu après ça, en redonner aux autres.
- 16:59SPEAKER_01: T'as appris à toi-même te créer.
- 17:00SPEAKER_02: Vraiment, parce que j'étais en mode survie.
- 17:02SPEAKER_02: Toute ma vie, j'ai été en mode survie.
- 17:04SPEAKER_02: Ça a vraiment fait partie de mes...
- 17:07SPEAKER_02: Tout ce que je partage sur mes réseaux sociaux, c'est tout le temps quelque chose que j'ai passé outre.
- 17:13SPEAKER_02: C'est tout le temps quelque chose que j'ai vécu.
- 17:15SPEAKER_02: Je ne parle pas à travers mon chapeau dans tout ce que je
- 17:17SPEAKER_01: partage.
- 17:20SPEAKER_01: C'est le point
- 17:21SPEAKER_02: de vue relationnel, le point de vue environnemental.
- 17:22SPEAKER_02: C'est pas mal tout.
- 17:23SPEAKER_02: J'ai un papa qui ne veut pas...
- 17:25SPEAKER_02: Je sais que tu as eu un diagnostic d'hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper-hyper mais en fait c'est pas on s'aimait mais on s'aimait de loin dans le sens où on a tout le temps essayé un et l'autre de matcher puis on s'aime de tout notre coeur mais ça a été vraiment difficile pour lui de comprendre mon côté plus irrationnel quand lui était full rationnel fait que tout ce que je partage sur mes réseaux sociaux ça vient vraiment d'une vie c'est bien que
- 18:16SPEAKER_01: vous soyez capable de le nommer je trouve ça vraiment bien moi
- 18:20SPEAKER_02: c'est mon meilleur ami mon père je le dirais tout le temps c'est mon inspiration parce que je sais qu'il a souffert beaucoup de ne pas être capable d'être le père qu'il a voulu être.
- 18:29SPEAKER_02: C'est vraiment ça.
- 18:31SPEAKER_02: On s'en parle ouvertement.
- 18:33SPEAKER_02: Je pense qu'il a donné tout ce qu'il a pu.
- 18:35SPEAKER_02: Aujourd'hui, c'est ce qui fait la beauté de notre relation, mais ça a passé d'un enfant assez pas facile.
- 18:42SPEAKER_02: Mon passage à Survivor, c'était vraiment ça.
- 18:44SPEAKER_02: C'était vraiment d'aller reconnecter avec les parties de moi qui avaient le plus de force, de vraiment aller boucler cette boucle-là, de faire la paix avec l'ancienne Myrie que je croyais fragile.
- 18:55SPEAKER_02: C'est ça qui a été beau dans l'écran, c'est que je me suis vue totalement fragile, même que j'ai quasiment laissé tout à terre à la finale, mais ce que ça a cicatrisé à l'intérieur de moi, c'est vraiment, wow, t'as de la résilience, t'es capable de juste laisser aller les gants, puis juste assumer, puis laisser partir, puis juste te regarder, puis être fière, c'est ça, ça part de là, mais il y a un petit côté de moi qui est quand même assez foufou, comme moi, quand j'étais jeune, je pense que mon TDAH venait vraiment, oui, de mon hypersensible mais vraiment le besoin aussi de tout comprendre.
- 19:28SPEAKER_02: Fait que moi, je suis quand même assez gossante.
- 19:30SPEAKER_02: Mon chum, je vous dirais, sincèrement, je diagnostique tout.
- 19:36SPEAKER_02: T'es l'enfant qui est comme, pourquoi?
- 19:37SPEAKER_02: Pourquoi?
- 19:37SPEAKER_02: Pourquoi?
- 19:37SPEAKER_02: Puis moi, je diagnostique tout.
- 19:38SPEAKER_02: Je suis en train de parler avec toi, puis là, tu vas commencer à parler d'une certaine façon,
- 19:51SPEAKER_01: puis là, je vais être comme...
- 19:52SPEAKER_01: Tantôt, elle m'a vu, elle m'a dit, toi, homosexuelle.
- 19:53SPEAKER_01: Ah! She knows! Wow! Non, mais
- 19:53SPEAKER_02: wow, comment le sexisme! Dans ma vie, je me suis quand même assez perdue, là.
- 19:56SPEAKER_02: Moi, j'ai toutes les formations que tu ne peux pas imaginer.
- 19:58SPEAKER_02: J'en ai partie de marketing, à kinésiologie, masso, hypno-spirituel.
- 20:03SPEAKER_02: J'ai fait du reiki.
- 20:04SPEAKER_02: C'est fou comment j'ai des formations dans mon bagage parce que je ne savais pas où me tirer.
- 20:09SPEAKER_02: Dans le fond, je me suis arrêtée à thérapeute holistique parce que ça englobe tout ça.
- 20:14SPEAKER_02: C'est quoi justement thérapeute holistique?
- 20:15SPEAKER_02: En fait, thérapeute holistique, c'est que ça va toucher sur toutes les formes d'approche un peu non conventionnelles que d'autres thérapeutes qui sont voués d'un ordre professionnel.
- 20:26SPEAKER_02: comme psychologue, travailleuse sociale.
- 20:28SPEAKER_02: Moi, je suis comme la petite bébite à côté qui va venir aider ces professionnels-là à comprendre.
- 20:33SPEAKER_02: Fait que tu sais, genre des enfants, mettons, qui vont être TDAH, autistes, qui vont avoir des troubles de langage ou de comportement que je vais analyser avec le parent de façon très holistique.
- 20:45SPEAKER_02: Moi, ils sont couchés sur la table de massage, c'est vraiment à travers mes capacités à moi, fait qu'avec des points de pression que je vois des images dans ma tête où j'ai des ressentis, j'ai des choses comme ça, puis à chaque fois depuis 4 ans je vois des avancées capoter sur des approches différentes avec des personnes différentes puis ça part vraiment depuis que je suis jeune que moi j'ai cette on appelle ça une douance émotionnelle fait que c'est vraiment une capacité de ressentir quand même assez facilement
- 21:13SPEAKER_01: l'énergie des autres personnes ça vient probablement de l'hypersensibilité aussi de vraiment être à l'écoute puis vivre tes émotions dans le fond c'est que tu vis tes émotions très très fort mais t'as appris à le contrôler totalement
- 21:23SPEAKER_02: exactement puis tu sais c'est ce que je priorise sur mes réseaux sociaux.
- 21:27SPEAKER_02: C'est ce que je véhicule parce que j'ai pour mon dire que toute personne a une sensibilité et toute personne va décider de la vivre, de la mettre de côté.
- 21:35SPEAKER_02: C'est tellement
- 21:36SPEAKER_01: différent à chaque personne.
- 21:45SPEAKER_01: Il y a des gens qui font comme...
- 21:46SPEAKER_01: Qu'est-ce qu'elle dit?
- 21:46SPEAKER_01: Il y a des gens qui y croient, mais il y en a d'autres qui sont très sceptiques.
- 21:48SPEAKER_02: Qu'est-ce que tu dis à ces gens-là qui sont fermés?
- 21:49SPEAKER_02: Je comprends tellement.
- 21:49SPEAKER_02: J'ai été élevée par un père qui était très rationnel, qui ne comprenait pas rien, qui ne comprenait pas pourquoi j'avais...
- 21:55SPEAKER_02: autant une hypersensibilité, mais tu sais, je vais vous le dire, l'air qu'on respire, on ne la voit pas, mais vous l'utilisez à chaque jour.
- 22:04SPEAKER_02: L'énergie, c'est un peu le même principe.
- 22:06SPEAKER_02: L'énergie que tu as interne, si tu te nourris de choses négatives, si tu es entouré de gens qui sont négatifs, ce qui va te porter intérieurement, ça va être négatif.
- 22:15SPEAKER_02: C'est juste la base de l'énergie.
- 22:17SPEAKER_02: Je me dis, une personne qui accumule depuis des années des choses difficiles, des traumas, je vous donne des exemples, j'ai, mettons, deux ans et demi reçu une femme qu'au niveau de la poitrine, je sentais comme s'il y avait quelque chose de coincé, comme s'il y avait quelque chose qui ne voulait pas sortir.
- 22:35SPEAKER_02: Je pose des questions comme n'importe quelle personne.
- 22:37SPEAKER_02: « As-tu de la difficulté à t'exprimer ou quoi que ce soit?
- 22:40SPEAKER_02: » Elle me parle que oui, c'est difficile pour elle.
- 22:43SPEAKER_02: Moi, je vois vraiment quelque chose de sombre au niveau de la poitrine.
- 22:46SPEAKER_02: Automatiquement, je me rends compte qu'il y a une connexion au niveau familial.
- 22:50SPEAKER_02: C'est capoté ce que je vous dis en ce moment.
- 22:53SPEAKER_02: Cette femme-là, elle est super ouverte sur les réseaux sociaux à parler de cette histoire-là, c'est capoté bien raide.
- 22:59SPEAKER_02: Fait que là, moi, j'ai dit, hein, on dirait qu'il y a comme une connexion intergénérationnelle avec une de tes grands-mamans.
- 23:07SPEAKER_02: J'ai dit, est-ce que t'as une grand-maman qui est décédée du cancer du sein?
- 23:10SPEAKER_02: Fait que là, elle me dit, hein, mon arrière-grand-mère, oui.
- 23:12SPEAKER_02: Je suis là, hein, OK.
- 23:13SPEAKER_02: J'ai dit, c'est donc bien spécial.
- 23:14SPEAKER_02: J'ai dit, on dirait qu'il y a comme une connexion avec toi.
- 23:16SPEAKER_02: J'ai dit, informe-toi, t'sais, j'ai dit, à quoi qu'elle ressemblait, informe-toi de son nom, pis tout ça.
- 23:22SPEAKER_02: Fait que là, elle me dit, hein, c'est bien capoté, ce que tu me dis.
- 23:24SPEAKER_02: Pis là, j' selon le principe holistique, quand on accumule des choses au niveau émotif, des fois, il y a des choses qui se passent au niveau de la poitrine.
- 23:33SPEAKER_02: Elle fonde toi, cette femme-là, avec toute la difficulté à s'exprimer.
- 23:37SPEAKER_02: La séance continue, ce n'est pas juste ça.
- 23:39SPEAKER_02: Mais ce que je veux vous raconter qui est capoté, c'est que quelques semaines et mois plus tard, elle a eu un diagnostic de cancer du sein.
- 23:48SPEAKER_02: Puis là, ça l'a vraiment fait capoter.
- 23:51SPEAKER_02: Elle a demandé à sa mère une photo de son arrière-grand-mère.
- 23:54SPEAKER_02: Puis écoute, on dirait...
- 23:55SPEAKER_02: deux jumelles.
- 23:56SPEAKER_02: C'est capoté, elles se ressemblent.
- 23:59SPEAKER_02: À force d'apprendre un peu sur son parcours, ils se sont rendus compte qu'ils ont un peu passé par les mêmes choses.
- 24:09SPEAKER_02: Pourquoi j'ai accès à cette information-là, j'en ai aucune idée.
- 24:12SPEAKER_02: En atelier, c'est sûr que c'est très différent qu'en personnel.
- 24:16SPEAKER_02: En atelier, je vais vraiment plus au niveau de la connexion avec le corps et l'esprit.
- 24:21SPEAKER_02: Je ne sais pas si vous connaissez l'énergie de la Kundalini.
- 24:25SPEAKER_01: Avez-vous déjà entendu C'est la nièce de ma mère.
- 24:32SPEAKER_01: Non, j'ai jamais entendu parler de ça.
- 24:33SPEAKER_02: L'énergie de Kundalini, vous irez lire là-dessus.
- 24:36SPEAKER_02: C'est quand même assez actuel.
- 24:39SPEAKER_02: C'est une science.
- 24:39SPEAKER_02: Il y a vraiment quelque chose relié à tout ça.
- 24:41SPEAKER_02: L'énergie de Kundalini, c'est notre énergie vitale.
- 24:43SPEAKER_02: C'est l'énergie qui sommeille tout à l'intérieur de soi.
- 24:46SPEAKER_02: Il voit ça comme un serpent.
- 24:48SPEAKER_02: Il parle comme un serpent.
- 24:50SPEAKER_02: Comment on peut faire monter l'énergie à l'intérieur de soi?
- 24:52SPEAKER_02: Pensez autant dans tes shows, quand tu danses ou quand se prépare à monter sur scène, souvent on dit fais-toi genre une motivation, fais-toi comme une petite routine pour activer ton énergie interne puis donner le meilleur show que tu peux pas
- 25:07SPEAKER_01: donner.
- 25:13SPEAKER_01: Fait que mettons une famille le matin, les jeunes qui vont à
- 25:14SPEAKER_02: l'école, ben ça pourrait être, ben là on se fait ces petites séances d'énergie-là, tout le monde on joue, on danse.
- 25:16SPEAKER_02: Non mais c'est ça que je trouve drôle d'être avec toi aujourd'hui parce que moi, à chaque des séances que j'ai avec les gens, je leur dis faites-vous des playlists par émotion.
- 25:24SPEAKER_02: Faites-vous une playlist pour la joie faites-vous une playlist pour vivre vos émotions en tristesse, faites-vous une playlist pour vous motiver quand vous êtes en...
- 25:31SPEAKER_02: quand vous êtes en crise.
- 25:33SPEAKER_02: Faites-vous une playlist qui va vous mettre comme en rage pour juste libérer cette émotion-là.
- 25:38SPEAKER_02: Je trouve ça tellement drôle d'être avec une
- 25:40SPEAKER_01: chanteuse aujourd'hui.
- 25:42SPEAKER_01: Le temps qui passe, ça a été dans ma playlist tout l'été.
- 25:45SPEAKER_01: Juste d'essayer parce que mon été, ça a été
- 25:50SPEAKER_02: challengeant.
- 25:50SPEAKER_02: Moi, genre, je suis vraiment...
- 25:51SPEAKER_02: J'aime toutes les émotions, mais la colère, je trouve pas que c'est une émotion qui devrait être exprimée encore Moi, je pense que la colère, on peut la vivre, mais on ne peut pas
- 25:59SPEAKER_01: l'exprimer.
- 26:02SPEAKER_01: Il faut vraiment la tourner.
- 26:02SPEAKER_01: La colère, ce n'est pas une vraie émotion, ça cache une autre
- 26:04SPEAKER_02: émotion.
- 26:04SPEAKER_02: C'est tellement ça que j'allais dire.
- 26:05SPEAKER_02: Moi, je dis tout le temps que derrière la colère, il y a une tristesse épouvantable.
- 26:09SPEAKER_02: Moi, je pense que si tu as la colère, c'est que tu n'es pas prêt à l'exprimer encore.
- 26:14SPEAKER_02: Il faut vraiment que tu le travailles.
- 26:16SPEAKER_02: C'est un peu ça que je fais dans mes chansons.
- 26:19SPEAKER_02: Tout ça, ça a déjà été de la colère au final, mais je l'ai tellement transformé et vécu que c'est devenu...
- 26:24SPEAKER_02: Tu pars de colère et ça devient...
- 26:25SPEAKER_02: chose.
- 26:27SPEAKER_02: C'est tellement beau.
- 26:27SPEAKER_02: C'est drôle parce que tantôt, tu dis, vous êtes deux personnes différentes, mais tantôt, je t'écoute.
- 26:33SPEAKER_02: Moi et Myriam, on est la même personne.
- 26:35SPEAKER_02: De A à Z, moi aussi, j'ai grandi avec un parent.
- 26:37SPEAKER_02: Ma mère n'était pas beaucoup là.
- 26:39SPEAKER_02: Elle travaillait beaucoup, très rigide, tout ça.
- 26:41SPEAKER_02: J'étais frère et soeur.
- 26:43SPEAKER_02: On ne s'est jamais entendus ensemble.
- 26:45SPEAKER_02: On s'entend de loin, mais on ne s'entend pas ensemble.
- 26:47SPEAKER_02: C'est comme ma meilleure amie aujourd'hui, mais on ne peut pas vivre ensemble.
- 26:50SPEAKER_02: Je suis partie chez ma mère quand j'étais super jeune, quand j'avais 14 ans parce que ça ne faisait pas.
- 26:55SPEAKER_02: Oui.
- 26:55SPEAKER_02: Mais de loin, on a tellement besoin, mais ensemble, il y a trop de confrontations, tout ça.
- 27:03SPEAKER_02: Puis moi aussi, le sens de sentir les autres, tout ça.
- 27:08SPEAKER_00: En
- 27:11SPEAKER_02: tout cas, on est vraiment pareils.
- 27:11SPEAKER_02: C'était traumatisant.
- 27:12SPEAKER_02: Je trouve ça drôle parce que quand on m'a diagnostiqué mon TDAH avec hypersensibilité, ils ont passé à deux cheveux de dire, c'est sûr qu'elle a un autisme.
- 27:22SPEAKER_02: Parce que sincèrement, moi, tout ce qui est odeurs fréquences.
- 27:27SPEAKER_02: Moi, dans les shows, mettons, ça va prendre 15-20 minutes, puis je vais être vraiment inconfortable.
- 27:32SPEAKER_02: Mon congé, vous le direz encore, est vraiment gossant.
- 27:36SPEAKER_02: Moi, je suis pratiquée sur un affaire, j'ai des touches.
- 27:38SPEAKER_02: Moi aussi, je dis ça, je suis pas gossante.
- 27:40SPEAKER_02: Non, mais tu sais, parce que moi, genre, j'ai décidé de prendre mon diagnostic quand j'étais plus vieille.
- 27:45SPEAKER_02: Je vais pas trop parler de moi, parce que c'est un truc, mais au final, moi, je sais pas que je suis contre les diagnostics, mais je suis pour l'apprentissage de soi-même.
- 27:54SPEAKER_02: Je suis comme, peu importe c'est quoi ton diagnostic t'es pas ni de même pareil pis moi je l'ai su tard mais j'ai très bien vécu avant parce que j'ai appris à me connaître j'ai appris à comment expliquer mes besoins aux autres comment exprimer mes émotions ben j'avais pas le choix pis diagnostic ou pas c'est ça faut que tu fasses tu sais honnêtement là ah j'ai un TDAH non mais personne n'a le même TDAH tu sais comme dis-moi c'est quoi que t'as besoin pis tu
- 28:17SPEAKER_01: sais on entend tellement d'affaires de on veut pas d'étiquette nanana on en met pas mais en même temps avec tous ces diagnostics là pis c'est pas mal je veux dire c'est correct que tout le monde sache qu'est-ce qu'ils ont Mais à force de mettre des étiquettes aussi, on dirait que ça crée un genre de conditionnement de« Ben là, moi, je ne peux pas faire ça, je suis comme ça.
- 28:32SPEAKER_01: » Mais en même temps, je pense que c'est d'apprendre à se connaître et de travailler avec les enjeux qu'on a aussi.
- 28:39SPEAKER_01: Moi, officiellement, je n'ai aucun diagnostic, mais c'est sûr que si je me penchais sur quelque chose, j'aurais deux ou trois
- 28:50SPEAKER_02: problèmes.
- 28:50SPEAKER_02: Mais c'est sûr, le monde a quelque chose.
- 28:51SPEAKER_02: Moi, je trouvais ça un peu triste.
- 28:52SPEAKER_02: J'étais éducatrice en CPE avant.
- 28:55SPEAKER_02: Je trouvais ça triste qu'on diagnostique ou qu'on médicamente les enfants vraiment tôt parce que j'étais comme une enfant.
- 29:01SPEAKER_02: Je veux dire, si jeune, il ne fonctionne pas sur sa conscience, dans 20 ans, la journée que tu enlèves tout ça, il ne sait pas qui il est.
- 29:10SPEAKER_02: Il n'a jamais su qui il était.
- 29:12SPEAKER_02: Puis là, il ne sera pas plus capable de fonctionner, mais toi, tu vas te donner raison parce que tu as une chance parce qu'il est tout perdu, mais il n'a jamais appris à se contrôler.
- 29:21SPEAKER_02: Il n'a jamais appris à savoir qui c'est parce qu'il s'est fait
- 29:23SPEAKER_01: contrôler artificiellement.
- 29:25SPEAKER_01: parce que c'est tellement dur.
- 29:27SPEAKER_01: On ne sait pas ce qui est bien pour les enfants.
- 29:30SPEAKER_02: On est en chiffre en ce moment.
- 29:31SPEAKER_01: On est
- 29:34SPEAKER_02: là-dedans.
- 29:34SPEAKER_02: On est vraiment là-dedans.
- 29:34SPEAKER_02: On va vite.
- 29:35SPEAKER_02: On va vraiment vite.
- 29:36SPEAKER_02: Pensez-y.
- 29:37SPEAKER_02: Même juste dans notre temps.
- 29:51SPEAKER_02: Je ne sais pas si tu as quel âge.
- 29:52SPEAKER_02: 21.
- 29:52SPEAKER_02: 21?
- 29:52SPEAKER_02: Tu es plus
- 29:52SPEAKER_01: jeune.
- 29:52SPEAKER_01: On a 10 ans de différence.
- 29:53SPEAKER_01: Tu as 31?
- 29:53SPEAKER_01: 31.
- 29:53SPEAKER_01: Moi, j'ai 28.
- 29:53SPEAKER_01: J'ai 29.
- 29:53SPEAKER_01: Mets-le à 9 mois.
- 29:54SPEAKER_01: Je vais avoir 31 demain.
- 29:54SPEAKER_02: C'est demain, on en parlera demain.
- 30:01SPEAKER_02: C'est pas moi, excusez-moi.
- 30:02SPEAKER_02: Dans notre temps, on jouait dehors.
- 30:04SPEAKER_02: Dans notre temps, on avait le temps, je trouve, de vivre.
- 30:06SPEAKER_02: Mais aujourd'hui, les enfants, on dirait qu'on les...
- 30:09SPEAKER_02: Ils sont confrontés à...
- 30:10SPEAKER_02: Aussitôt qu'ils sont plus intéressés, ils changent.
- 30:13SPEAKER_02: C'est sûr que le nombre de TDAH augmente dans le sens qu'ils n'ont plus à attendre.
- 30:18SPEAKER_02: Moi, si je voulais aller dehors, j'attendais mon frère.
- 30:20SPEAKER_01: J'attendais.
- 30:23SPEAKER_01: J'allais faire une file à l'épicerie.
- 30:24SPEAKER_01: Maintenant, c'est un terminal.
- 30:24SPEAKER_01: On
- 30:26SPEAKER_02: n'est pas
- 30:32SPEAKER_01: capables de faire ça.
- 30:32SPEAKER_01: La lumière rouge, c'était 5 minutes.
- 30:33SPEAKER_01: On n'est pas
- 30:33SPEAKER_02: capables de faire l'épicerie sans scroller.
- 30:35SPEAKER_02: On a besoin de changer.
- 30:36SPEAKER_02: Les enfants aujourd'hui, la technologie fait partie de la vie, sont tout le temps là-dedans.
- 30:43SPEAKER_02: Son tanné, il change.
- 30:43SPEAKER_02: Après ça, ils arrivent dans une situation où ils n'ont pas le choix de le confronter.
- 30:48SPEAKER_02: Ils ne savent pas comment faire.
- 30:50SPEAKER_02: Son tanné, il change.
- 30:51SPEAKER_02: Pourquoi je suis tanné et je ne peux pas changer?
- 30:54SPEAKER_02: J'ai envie de de challenger.
- 30:56SPEAKER_02: Moi, ça, vas-y.
- 30:57SPEAKER_02: Non, mais dans le sens que, tu sais, quand tu dis, mettons, je suis à l'épicerie puis je scrolle, je dis souvent aux gens, mettons, qui ne sont pas en mesure d'investir, mettons, du temps pour méditer, du temps pour s'arrêter, que la vie va vite.
- 31:09SPEAKER_02: Il y a tellement de façons de méditer dans la vie.
- 31:10SPEAKER_02: Il y a tellement de la méditation qui, oui, peut être mise, mettons, on est assis puis on...
- 31:16SPEAKER_02: Mais il y a aussi de la méditation active où, mettons, tu es à l'épicerie, regarde tout autour de toi puis commence à regarder toutes les couleurs qu'il y a autour de toi.
- 31:24SPEAKER_02: Fait que, mettons, qu'il y a une banane qui est jaune mettons que la madame en avant a un chandailette bleu ben let's go comme active ton esprit dans la conscience je prends le temps de tout le temps prendre mon seigneur je l'amène jamais quand je sors de chez nous parce que je prends mais l'autre jour j'ai arrivé de quoi j'étais à l'épicerie justement pis là la personne en avant de moi ben c'était un vieux monsieur pis il me dit madame il me regarde il dit c'était comme long ils ont dit ah t'es patiente pour une jeune fille pis là il était vieux pis là j'ai dit ben j'ai toute la vie devant moi mais là c'était une blague c'était pas après ça j'ai perdu Après
- 31:59SPEAKER_01: ça, j'étais là.
- 32:00SPEAKER_01: On dirait qu'il faut que je te donne 130$ là.
- 32:02SPEAKER_01: On dirait que je viens de sortir d'une séance chez
- 32:05SPEAKER_02: ma psy.
- 32:05SPEAKER_02: Non, mais c'est ça qui est beau.
- 32:06SPEAKER_02: Je trouve que c'est ça qui est beau de la conscience.
- 32:08SPEAKER_02: C'est ça qui est beau de juste être dans l'honnêteté et de partager nos ressentis.
- 32:13SPEAKER_02: C'est vrai qu'on se ressemble.
- 32:14SPEAKER_02: Ça me fait capoter.
- 32:15SPEAKER_02: Oui, on est
- 32:15SPEAKER_01: pareil.
- 32:22SPEAKER_01: Je te jure.
- 32:22SPEAKER_01: Je suis clair de la marche en ce moment.
- 32:23SPEAKER_01: Je suis clair de la marche.
- 32:23SPEAKER_01: Les retrouvailles, c'est fait.
- 32:24SPEAKER_01: On peut
- 32:24SPEAKER_02: se séparer.
- 32:24SPEAKER_01: L'histoire de la banane.
- 32:29SPEAKER_01: Ça, c'est un scandale depuis...
- 32:33SPEAKER_01: Attends, attends, attends.
- 32:33SPEAKER_01: C'est un scandale.
- 32:34SPEAKER_01: Si vous ne l'avez pas vu passer sur le web, c'est qu'Isabelle Huot...
- 32:36SPEAKER_02: C'est qu'on a un bon For You page
- 32:38SPEAKER_01: normal.
- 32:38SPEAKER_01: Exact.
- 32:39SPEAKER_01: Tu sais, Isabelle Huot qui est nutritionniste.
- 32:42SPEAKER_01: En fait, elle n'est plus officiellement nutritionniste.
- 32:44SPEAKER_01: Je l'ai dans mes notes.
- 32:45SPEAKER_02: Elle a sorti de son ordre.
- 32:46SPEAKER_01: Elle n'est plus membre de l'Ordre des nutritionnistes du Québec depuis 2020.
- 32:50SPEAKER_01: Mais elle a un doctorat en nutrition.
- 32:52SPEAKER_02: C'est parce qu'il faut que tu payes l'Ordre à toutes les années.
- 32:54SPEAKER_02: Exact.
- 32:54SPEAKER_02: Mais je comprends tellement.
- 32:56SPEAKER_02: Si, mettons, ce n'est plus ça que tu fais dans ton cabinet, tu dis que c'est mille quelques piastres par année.
- 33:01SPEAKER_02: Moi, j'aime les gens qui sortent
- 33:03SPEAKER_01: du moule.
- 33:04SPEAKER_01: Bravo! Moi, Isabelle Huot, elle ne me dérange pas.
- 33:07SPEAKER_01: Non, non, on l'aime.
- 33:07SPEAKER_01: Donc, ce qu'elle a dit.
- 33:09SPEAKER_01: c'est qu'à la radio, elle a dit ça à la radio, à rythme, elle a conseillé de manger une demi-banane avant un entraînement.
- 33:15SPEAKER_01: Jusque-là, ça va bien.
- 33:16SPEAKER_01: Tout est correct.
- 33:17SPEAKER_01: Parce qu'elle dit qu'une banane complète, ça contient environ 4 carrés de sucre.
- 33:22SPEAKER_01: Elle dit que 3 bananes par jour, c'est un petit peu trop.
- 33:25SPEAKER_01: C'est ça qui s'est passé.
- 33:26SPEAKER_01: Là, dans le segment radio qui circule sur le web en ce moment, t'as Marie-Pierre Morin pis t'as aussi Marie-Ève Janvier.
- 33:30SPEAKER_01: Marie-Pierre, elle est comme ben oui! Pis là, t'as Marie-Ève Janvier qui est comme mon dieu, moi je mange pas de banane! En tout cas, mais déjà, toi, t'as
- 33:38SPEAKER_02: étudié en nutrition.
- 33:38SPEAKER_02: Moi, je veux juste dire que je pense que, je vais le dire, je pense que les gens sont sensibles au niveau des sujets de la diète et tout ça.
- 33:45SPEAKER_02: Mais je pense que l'alimentation, c'est la base de la vie.
- 33:47SPEAKER_02: Ce que tu mets dans ton corps, c'est la base de la vie.
- 33:49SPEAKER_02: Puis, t'as besoin d'un équilibre.
- 33:51SPEAKER_02: On n'est pas obligé de dire diète, on n'est pas obligé de dire régime.
- 33:54SPEAKER_02: T'as besoin d'un équilibre.
- 33:55SPEAKER_02: Tout le monde n'a besoin de rien.
- 33:56SPEAKER_02: Toute, là, c'est
- 33:58SPEAKER_01: trop, c'est pas bon.
- 34:03SPEAKER_01: Le mot trop, c'est négatif.
- 34:03SPEAKER_01: L'affaire qui, en fait, je pense, l'enjeu là-dedans, c'est que les propos étaient tels que tels.
- 34:06SPEAKER_01: Je veux dire, c'est vrai ce qu'elle dit.
- 34:08SPEAKER_01: C'est pas ça l'enjeu, je pense.
- 34:09SPEAKER_01: Je pense que c'est la réaction démesurée par rapport à Marie-Ève qui disait qu'elle en mangeait plein de bananes.
- 34:15SPEAKER_01: Je pense que c'est ça qui a créé un espèce de moment d'incompréhension.
- 34:18SPEAKER_01: Je pense que c'est ça qui a fait réagir les gens sur le web.
- 34:21SPEAKER_01: Moi, c'est ça qui m'a fait réagir.
- 34:22SPEAKER_02: Mais les gens disent
- 34:23SPEAKER_01: quoi?
- 34:23SPEAKER_01: Les gens disent, franchement, on ne se sent pas mal parce qu'on mange une banane.
- 34:28SPEAKER_01: Il faut manger des
- 34:30SPEAKER_02: fruits.
- 34:31SPEAKER_02: Moi, je vais le dire, il y a beaucoup de gens qui ne savent pas, mais c'est comme les protéines.
- 34:35SPEAKER_02: Il y a une grosse boîte de protéines.
- 34:36SPEAKER_02: Si tu manges trop de protéines et que tu ne dépenses pas, ça devient du gros.
- 34:39SPEAKER_02: Je veux dire, puis c'est comme des fibres.
- 34:41SPEAKER_02: Si tu manges trop de fibres, ça va pas bien.
- 34:43SPEAKER_02: Si tu manges trop de légumes, des épinards, c'est rempli de vitamines.
- 34:46SPEAKER_02: Si t'en manges trop, tout est dans le trop.
- 34:49SPEAKER_02: Puis si c'est vrai que la banane, c'est un des fruits les plus...
- 34:51SPEAKER_02: C'est juste ça.
- 34:52SPEAKER_02: C'est juste, juste, juste, juste du sucre.
- 34:53SPEAKER_02: Mais il y a vraiment une personne qui mange, mettons, trois bananes par jour?
- 35:01SPEAKER_02: Mon chum.
- 35:02SPEAKER_02: Ah ouais?
- 35:02SPEAKER_01: Colline qui en mange la banane.
- 35:02SPEAKER_01: Ah ouais,
- 35:03SPEAKER_02: ouais, ouais.
- 35:03SPEAKER_02: Ah ouais.
- 35:03SPEAKER_02: J'aime pas la banane.
- 35:03SPEAKER_02: Moi, pour vrai, je suis allergique à la banane crue.
- 35:06SPEAKER_02: Ne me posez pas de questions.
- 35:07SPEAKER_02: Je pensais que j'étais toute seule dans ce monde-là.
- 35:08SPEAKER_02: Finalement, mon nom est pareil que moi, donc c'est correct.
- 35:11SPEAKER_02: C'est génétique.
- 35:12SPEAKER_02: C'est sûr, c'est une affaire que je vais passer.
- 35:14SPEAKER_02: Dans un pain aux bananes, c'est correct.
- 35:16SPEAKER_02: Mais comme, tout seul, ne le fais pas.
- 35:20SPEAKER_02: Mais pour vrai, si, mettons, dans un smoothie ou dans une banane, c'est sûr que je vomis.
- 35:31SPEAKER_02: Ça rentre, ça sort.
- 35:31SPEAKER_02: C'est impossible.
- 35:32SPEAKER_02: J'allais dire, je veux voir ça.
- 35:32SPEAKER_02: Ça, c'est une base.
- 35:33SPEAKER_02: C'est intrudé.
- 35:33SPEAKER_02: Tu les gardes pour toi.
- 35:36SPEAKER_02: Mais non.
- 35:36SPEAKER_02: T'as-tu mangé au moins 3 fruits ou légumes par jour?
- 35:39SPEAKER_02: T'as-tu mangé au moins 3 protéines?
- 35:41SPEAKER_02: T'as-tu bu au moins 3 verres d'eau?
- 35:43SPEAKER_01: Toi, tu l'as, ce rationnel-là.
- 35:47SPEAKER_01: Les gens, ils voient juste ça.
- 35:47SPEAKER_01: Moi, j'entends ça.
- 35:49SPEAKER_01: J'ai une relation très difficile avec la nourriture.
- 35:50SPEAKER_01: J'ai un trouble alimentaire.
- 35:52SPEAKER_01: C'est difficile depuis des années.
- 35:53SPEAKER_01: Pour moi, ce genre de situation-là, j'ai de la misère avec mon poids.
- 35:57SPEAKER_01: Ça m'embrasse.
- 35:58SPEAKER_01: Le fait d'entendre ça, je suis comme...
- 36:00SPEAKER_01: J'ai gâché ma vie.
- 36:01SPEAKER_01: Moi qui pensais que je mangeais une banane et que j'étais correct.
- 36:04SPEAKER_01: On dirait que je
- 36:05SPEAKER_02: me sens mal.
- 36:05SPEAKER_02: On a tellement mis des émotions sur C'est ça que je vous dis.
- 36:09SPEAKER_02: C'est ça qui me dérange de l'information qui se propage parce qu'on est tout le temps dans peur.
- 36:12SPEAKER_02: C'est toujours pris dans d'autres contextes.
- 36:14SPEAKER_02: Oui, parce qu'au bout du compte, on va se dire, si mardi, tu as mangé trois bananes et mercredi, tu n'en manges pas, au bout du compte, ton intestin, il n'est pas programmé aux 24 heures.
- 36:24SPEAKER_01: On se comprend-tu?
- 36:25SPEAKER_01: Moi, ce que j'entends quand j'entends ça, mettons, en termes de gars qui ont de la misère avec la bouffe, c'est genre, encore, il y a de la pression sur la bouffe et c'est juste une astuce de banane.
- 36:35SPEAKER_01: Oui, oui, oui.
- 36:36SPEAKER_02: Parce qu'on associe maintenant les aliments à des émotions.
- 36:39SPEAKER_02: On ne devrait pas se rendre là.
- 36:40SPEAKER_02: On devrait juste sortir de
- 36:45SPEAKER_01: ça et se dire, j'ai faim, je mange.
- 36:46SPEAKER_01: Il faut arrêter de dire que c'est négatif, la
- 36:47SPEAKER_02: bouffe aussi.
- 36:47SPEAKER_02: Ce n'est pas négatif.
- 36:48SPEAKER_02: Au lieu d'y aller au niveau des restrictions, je trouve tellement qu'on devrait y aller dans le même type d'un défi.
- 36:54SPEAKER_02: Amuser le monde à juste voir la bouffe comme quelque chose de fun.
- 36:58SPEAKER_02: Personnellement, je suis avec quelqu'un qui a travaillé en cuisine, qui a étudié en cuisine.
- 37:03SPEAKER_02: Pour vrai, je redécouvre.
- 37:05SPEAKER_02: Je n'ai aucune...
- 37:06SPEAKER_02: Puis tu sais, je suis une fille qui s'entraîne fou.
- 37:07SPEAKER_02: Je suis une fille que, tout comme toi, que l'apparence a été vraiment difficile dans sa vie.
- 37:11SPEAKER_02: Mais depuis que je suis beaucoup plus comme en conscience quand je bouffe.
- 37:17SPEAKER_02: Quand je mange, je suis heureuse de manger.
- 37:19SPEAKER_02: Je suis reconnaissance.
- 37:20SPEAKER_02: Puis je prends juste le temps de respirer aussi quand je mange.
- 37:24SPEAKER_01: Tu ne penses pas à la nourriture.
- 37:24SPEAKER_01: Mais c'est le fun de manger.
- 37:26SPEAKER_01: Les saveurs, c'est le fun.
- 37:27SPEAKER_01: C'est bon.
- 37:28SPEAKER_01: Mais quand tu rentres dans une sphère, puis il y en a plein de gens qui ont des troubles alimentaires, puis encore plus aujourd'hui, on s'entend.
- 37:33SPEAKER_01: Mais il y en a plein de gens qui...
- 37:34SPEAKER_01: Moi, mettons, la bouffe, moi, je mangerais pour survivre.
- 37:38SPEAKER_01: Genre, si je pouvais avoir un smoothie chaque jour, qui contient tout ce que j'ai besoin, genre, émotivement, je le ferais.
- 37:45SPEAKER_01: Je serais comme, mais c'est ça.
- 37:46SPEAKER_01: Moi, mettons, quand je suis dans des mauvais espaces, chaque bouchée, je la sens.
- 37:50SPEAKER_01: Ou des fois, il y a des jours que les vêtements sur mon corps, j'ai l'impression qu'ils vont exploser.
- 37:56SPEAKER_01: Mais la culture de la diète dans le monde des homosexuels, c'est...
- 38:02SPEAKER_01: J'aime pas que c'est a thing.
- 38:03SPEAKER_01: Ah oui, c'est quelque chose.
- 38:04SPEAKER_01: Je vais le nommer.
- 38:05SPEAKER_01: Dans le fond, je veux dire là.
- 38:07SPEAKER_01: La culture du poids dans le monde homosexuel, il y a tellement de gars qui ont...
- 38:12SPEAKER_01: Puis ça, c'est pas parlé
- 38:13SPEAKER_02: souvent.
- 38:15SPEAKER_01: Non, mais c'est là que tu es là.
- 38:16SPEAKER_01: Il s'est jamais nommé tant que ça.
- 38:18SPEAKER_01: Puis il y a plein de gars qui ont de la dysmorphie, qui souffrent de ça.
- 38:24SPEAKER_01: Moi, je me suis déjà fait dire, genre, sur les réseaux sociaux, gros de même, tu ne poignerais plus, c'est pas de photo.
- 38:29SPEAKER_01: Dans le monde du dating, puis tout ça, on cherche la perfection.
- 38:32SPEAKER_01: Puis tu sais, regardez-en, mettons.
- 38:33SPEAKER_01: Il y a
- 38:33SPEAKER_02: beaucoup de compétition
- 38:34SPEAKER_01: aussi.
- 38:34SPEAKER_01: Beaucoup, beaucoup de compétition.
- 38:35SPEAKER_01: Il y a beaucoup de...
- 38:36SPEAKER_01: c'est très sexualisé.
- 38:39SPEAKER_01: Tu vas à Pride, mettons.
- 38:40SPEAKER_01: Moi, je ne suis pas capable d'aller à Pride pour ça.
- 38:42SPEAKER_01: Parce que je vois juste des gars avec des six packs.
- 38:46SPEAKER_01: Je me sens confronté.
- 38:46SPEAKER_01: Je suis comme, mon Dieu, c'est censé être ma communauté, mais je ne cadre pas dans ce moule-là.
- 38:51SPEAKER_02: Moi, ça me fait penser...
- 38:52SPEAKER_02: Là, c'est rendu moins épire, mais ça me fait penser comment, en tant que femme, ce qu'on va avoir comme
- 38:57SPEAKER_01: modèle...
- 38:59SPEAKER_02: C'est la même affaire.
- 38:59SPEAKER_02: Ça me fait vraiment penser
- 39:00SPEAKER_01: à ça.
- 39:01SPEAKER_01: Toute cette discussion-là de la banane, moi, j'ai tout pensé à ça.
- 39:05SPEAKER_01: Ça a
- 39:05SPEAKER_02: rallumé...
- 39:05SPEAKER_02: C'est la partie
- 39:06SPEAKER_01: d'une banane.
- 39:06SPEAKER_01: Tout ça, c'est la partie de ce propos-là.
- 39:08SPEAKER_01: En fait, non, ce n'est même pas partie du propos.
- 39:10SPEAKER_01: Je le répète, c'est la partie de la réaction.
- 39:12SPEAKER_02: De la réaction,
- 39:13SPEAKER_01: oui.
- 39:13SPEAKER_01: Ce n'était pas malveillant.
- 39:14SPEAKER_01: Il n'y a personne là-dedans qui voulait faire de la marge.
- 39:16SPEAKER_01: C'est bien correct.
- 39:18SPEAKER_02: De quelle façon, mettons, tu réussis
- 39:21SPEAKER_01: à
- 39:22SPEAKER_02: te sortir
- 39:23SPEAKER_01: de ça?
- 39:23SPEAKER_01: Je consulte.
- 39:23SPEAKER_01: Je consulte.
- 39:24SPEAKER_02: Tes outils, mettons.
- 39:25SPEAKER_02: C'est ça qui m'intrigue.
- 39:26SPEAKER_01: Mes outils, il y a des fois que ça va super bien, des fois que ça va mal.
- 39:30SPEAKER_01: Mes outils, c'est de...
- 39:33SPEAKER_01: Malheureusement, moi, je suis comme ça, c'est de compter ma bouffe pour me prouver que je me donne un genre de 2000 calories par jour.
- 39:41SPEAKER_02: Si tu veux, je peux te donner des belles feuilles que tu peux cocher.
- 39:45SPEAKER_02: Il n'y a pas de chiffre.
- 39:46SPEAKER_02: Tu as mangé mon poulet?
- 39:48SPEAKER_01: Ce qui m'aide, c'est de voir la quantité d'aliments que je peux manger avant d'atteindre ça.
- 39:52SPEAKER_01: Ce n'est même pas pour ne pas le dépasser.
- 39:53SPEAKER_01: C'est comme, mon Dieu, je peux
- 39:55SPEAKER_02: manger.
- 39:55SPEAKER_02: Ton petit démon intérieur à propos de la vision de toi-même, comment tu fais pour le calmer?
- 40:00SPEAKER_02: As-tu des outils pour ça?
- 40:02SPEAKER_02: Il vient et c'est la structure que tu as qui fait
- 40:05SPEAKER_01: que ça abaisse ce démon-là?
- 40:09SPEAKER_01: C'est selon ce que je vis.
- 40:11SPEAKER_01: C'est selon...
- 40:12SPEAKER_01: Il y a des photos que je vois sur le web.
- 40:14SPEAKER_01: C'est selon des commentaires, des relations.
- 40:17SPEAKER_01: Longtemps, quand j'ai croisé des gens, je me disais, mon Dieu, ils vont remarquer que j'ai pris du poids.
- 40:24SPEAKER_01: Allô, ça va?
- 40:25SPEAKER_01: C'est sûr que cette personne-là s'est dit que j'étais rendu maigre.
- 40:27SPEAKER_01: Je viens d'une famille où c'était ça tout le temps.
- 40:33SPEAKER_01: Mon Dieu, t'es bien
- 40:33SPEAKER_02: gras.
- 40:33SPEAKER_02: Mon Dieu, t'es bien petit.
- 40:34SPEAKER_02: Tu piques les commentaires.
- 40:34SPEAKER_02: Ça
- 40:34SPEAKER_01: a resté dans ton esprit.
- 40:35SPEAKER_01: Ça a resté dans ma tête que Puis ça a resté que peu importe, il n'y a rien de correct.
- 40:39SPEAKER_01: Encore là, on pense que c'est correct de manger une banane.
- 40:40SPEAKER_02: Ce n'est pas correct.
- 40:41SPEAKER_02: Ça, le mot santé, on devrait l'enlever du dictionnaire.
- 40:47SPEAKER_02: En avant de la rue, je ne sais pas de quel bord, c'est écrit nutrition, santé, bubble tea.
- 40:51SPEAKER_02: Reviens-nous.
- 40:52SPEAKER_02: Ça n'a pas rapport.
- 40:52SPEAKER_02: Enlevez-moi santé, écrit juste bubble
- 40:55SPEAKER_01: tea.
- 40:55SPEAKER_01: Oui, c'est vrai.
- 40:55SPEAKER_01: Mais ça joue dans ta tête.
- 40:57SPEAKER_01: Oui, c'est du marketing 100%.
- 40:58SPEAKER_01: Mais
- 40:58SPEAKER_02: mettons, consciemment, en tant qu'humain, il faudrait se dire, cherches-tu ce qui est santé ou tu cherches ce qui te fait sentir bien?
- 41:05SPEAKER_02: C'est comme...
- 41:05SPEAKER_02: Il ne faut pas
- 41:06SPEAKER_01: que tu te fies au marketing.
- 41:07SPEAKER_01: J'ai une bonne idée pour terminer le segment.
- 41:09SPEAKER_01: On va tous donner un conseil.
- 41:10SPEAKER_01: Toi, déjà, du point de vue nutrition.
- 41:12SPEAKER_01: Toi, mais même du point de vue spirituel.
- 41:14SPEAKER_01: Puis moi, mon conseil, ça va être manger des bananes.
- 41:17SPEAKER_02: Je vais le redire après.
- 41:19SPEAKER_02: D'accord, c'est bon.
- 41:19SPEAKER_02: Moi, j'ai donné un conseil de vraiment apprécier ce qu'on mange.
- 41:23SPEAKER_02: Un peu comme tu disais, mais je vais te le laisser pour ton truc.
- 41:25SPEAKER_02: Mais de trouver un équilibre et de ne pas catégoriser toute la bouffe qu'on mange.
- 41:32SPEAKER_02: Moi, je dirais, regarde l'émotion que tu vis en ce moment.
- 41:35SPEAKER_02: Regarde quelque chose qui te ferait du bien, puis vois ça comme un bon ami qui vient juste te réconforter ou qui vient déposer ce que tu as besoin à l'intérieur de toi.
- 41:43SPEAKER_02: Si c'est une poutine, si c'est une banane, si c'est une barre de chocolat, peu importe.
- 41:50SPEAKER_02: Il a dit, t'as raison, Mimi.
- 41:51SPEAKER_02: Oui, c'est ça.
- 41:53SPEAKER_02: Moi, j'ai pour mon dire que tout est un équilibre.
- 41:56SPEAKER_02: Oui, 100%.
- 41:57SPEAKER_02: Puis aussi, je veux juste dire que ce que Myriam a dit, justement, c'est pas associer l'émotion à la nourriture.
- 42:02SPEAKER_02: Au contraire, c'est de considérer l'émotion puis d'aller vers ce qui te fait sentir bien.
- 42:06SPEAKER_02: Exactement.
- 42:07SPEAKER_01: C'est très bien ça.
- 42:07SPEAKER_01: Je
- 42:08SPEAKER_02: veux pas que les gens disent que c'est l'alimentation et la nourriture,
- 42:11SPEAKER_01: mais c'est pas ça.
- 42:12SPEAKER_01: Ils diront pas ça.
- 42:13SPEAKER_01: T'as des
- 42:13SPEAKER_02: bonnes personnes.
- 42:14SPEAKER_02: Moi, j'ai été très critiquée à ça.
- 42:16SPEAKER_02: Ça peut arriver.
- 42:17SPEAKER_02: Qu'est-ce que je dis?
- 42:18SPEAKER_01: Moi, les gens qui me suivent sont bienveillants.
- 42:21SPEAKER_01: Ma communauté est
- 42:23SPEAKER_02: bienveillante.
- 42:23SPEAKER_02: Ils sont comme ça avec
- 42:24SPEAKER_01: toi.
- 42:25SPEAKER_01: C'était bestie pour la vie.
- 42:28SPEAKER_01: Mon conseil, mangez des
- 42:29SPEAKER_02: bananes.
- 42:33SPEAKER_02: On vous
- 42:33SPEAKER_01: envoie plein d'amour.
- 42:33SPEAKER_01: Merci les filles.
- 42:34SPEAKER_01: Vraiment, c'était très agréable.
- 42:35SPEAKER_01: J'ai en J'ai hâte qu'on se retrouve.
- 42:36SPEAKER_00: C'est pour ça qu'on vient parler pendant 6 heures.
- 43:02UNKNOWN: Préparez-vous parce que moi, je vous réserve un défi.
- 0:00UNKNOWN: ...
- 43:03SPEAKER_00: C'est
- 43:08SPEAKER_01: beau.
- 43:08SPEAKER_01: C'est Maxime Doucet que vous entendez, le collaborateur.
- 43:11SPEAKER_01: Notre collaborateur de Ceci n'est pas un show de radio qui a rendu hommage à Dolly Parton sur ses réseaux sociaux.
- 43:16SPEAKER_01: Je trouve ça vraiment très, très beau.
- 43:17SPEAKER_01: Bravo, Maxime.
- 43:20SPEAKER_01: Voilà, c'est ce qui complète l'épisode d'aujourd'hui.
- 43:22SPEAKER_01: J'ai vraiment trouvé qu'on est allé dans beaucoup de directions.
- 43:25SPEAKER_01: Vraiment, on est allé dans le deep, on est allé dans la joie.
- 43:30SPEAKER_01: Bref, j'ai passé un super beau moment et on se retrouve demain Demain, c'est ma fête.
- 43:36SPEAKER_01: C'est mon anniversaire.
- 43:38SPEAKER_01: Pour fêter ça, je vais rejoindre Marissa.
- 43:41SPEAKER_01: Je vais rejoindre Claudia aussi.
- 43:43SPEAKER_01: On va jaser l'anniversaire.
- 43:44SPEAKER_01: D'ailleurs, si vous avez des anniversaires un peu...
- 43:47SPEAKER_01: Si vous avez déjà eu des thèmes d'anniversaire un peu particuliers dans la vie, vous pouvez commenter sous la vidéo YouTube.
- 43:52SPEAKER_01: Toujours une chance de devenir finaliste pour gagner 500$ d'épicerie, je vous rappelle.
- 43:56SPEAKER_01: Je vous souhaite une belle journée au travail, belle journée à l'école, belle journée à la maison, peu importe.
- 44:01SPEAKER_01: On se retrouve demain.
- 44:03UNKNOWN: Bye-bye!