skinny.

Latest / Robert Werner lit les poètes

Villanelle, Philippe Desportes

Rosette, pour un peu d'absence, Votre cœur vous avez changé, Et moi, sachant cette inconstance, Le mien autre part j'ai rangé : Jamais plus, beauté si légère Sur moi tant de pouvoir n'aura : Nous verrons, volage bergère, Qui premier s'en repentira. Tandis qu'en pleurs je me consume, Maudissant cet éloignement, Vous qui n'aimez que par coutume, Caressiez un nouvel amant. Jamais légère girouette Au vent si tôt ne se vira : Nous verrons, bergère Rosette, Qui premier s'en repentira. Où sont tant de promesses saintes, Tant de pleurs versés en partant? Est-il vrai…

The skinny

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