Latest / 7H40 Martin Buxant / Christie Morreale (PS), présidente du groupe au Parlement de Wallonie.
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- 0:00Speaker 2: Christy Montréal, bonjour. Bonjour. Vous êtes présidente du groupe PES
- 0:02Speaker 2: au Parlement de Wallonie face à Buxan. L'invité Bel RTL
- 0:05Speaker 2: face à
- 0:09Speaker 3: Buxan. Christy Montréal, alors allocation familiale, bonus pour les travailleurs
- 0:12Speaker 3: dans ce budget Wallon. Vous qui êtes dans l'opposition avec
- 0:15Speaker 3: le Parti Socialiste, qu'est-ce que vous approuvez finalement? Peut-être on
- 0:18Speaker 3: va commencer par là.
- 0:19Speaker 4: Ce que j'approuve, c'est que grâce à la mobilisation des
- 0:23Speaker 4: jeunes et la contestation, les allocations familiales n'ont pas été touchées.
- 0:27Speaker 4: On avait assez touché aux jeunes, visiblement, et c'est vrai
- 0:29Speaker 4: que ça a été une déferlante contre la jeunesse.
- 0:31Speaker 3: Il y a des mesures que vous voteriez, vous, avec
- 0:34Speaker 3: votre groupe, les
- 0:35Speaker 4: socialistes
- 0:35Speaker 4: dans ce budget
- 0:36Speaker 3: ou aucune
- 0:37Speaker 4: Au moins de revenir sur la moitié des droits de succession,
- 0:40Speaker 4: parce que c'était complètement démesuré en termes de dépenses. Donc oui,
- 0:44Speaker 4: c'était des dépenses qu'on ne peut pas se permettre. Et donc,
- 0:47Speaker 4: revenir au moins sur la moitié, c'est déjà
- 0:49Speaker 3: bien. Alors, il y a un point qui fait beaucoup
- 0:50Speaker 3: réagir depuis deux jours, c'est la fameuse vignette automobile qui
- 0:53Speaker 3: va toucher directement les automobilistes. On en a beaucoup parlé ici. Vous,
- 0:57Speaker 3: ça vous choque,
- 0:59Speaker 4: cette
- 0:59Speaker 3: vignette
- 0:59Speaker 4: Ce qui me choque, c'est que c'est encore promesse non tenue.
- 1:02Speaker 3: On
- 1:02Speaker 4: prend des wallons pour des dindons. On leur avait dit,
- 1:04Speaker 4: vous allez payer une vignette, mais tous les wallons seront
- 1:07Speaker 4: remboursés jusqu'au
- 1:07Speaker 3: dernier carat
- 1:09Speaker 4: Et la vérité, quand on regarde les chiffres, c'est que
- 1:11Speaker 4: rien n'est plus faux. on va leur donner des cacahuètes
- 1:14Speaker 4: en compensation, mais ils vont devoir payer plus. Et ça
- 1:17Speaker 4: se rajoute à tout ce qui est en plus, donc
- 1:19Speaker 4: c'est une avalanche d'augmentation et de taxes auxquelles les Wallons
- 1:22Speaker 4: et les
- 1:22Speaker 3: Wallonnes vont être confrontés. L'argument du gouvernement Wallon, c'est de
- 1:25Speaker 3: dire que cette vignette va être compensée pour les gens
- 1:28Speaker 3: qui travaillent, les gens qui bossent. Oui
- 1:30Speaker 4: donc ça veut dire que les gens qui travaillent comme
- 1:33Speaker 4: indépendants n'y ont pas droit,
- 1:34Speaker 3: les gens
- 1:34Speaker 4: qui travaillent dans la fonction publique n'y ont pas droit,
- 1:36Speaker 3: les gens qui ont
- 1:37Speaker 4: travaillé toute leur vie n'y ont pas droit. Merci pour
- 1:40Speaker 4: les personnes âgées, merci pour quasi 60% des gens qui
- 1:44Speaker 4: n'y ont pas droit
- 1:44Speaker 3: Qui devront mettre la main à la poche pour utiliser
- 1:46Speaker 3: leur voiture alors.
- 1:48Speaker 4: Oui, exactement, donc ça va douiller, les gens vont passer
- 1:52Speaker 4: à la caisse encore
- 1:53Speaker 3: et
- 1:53Speaker 4: encore, et les mauvaises nouvelles, ils les ont cachées en fait.
- 1:56Speaker 4: Ils ont essayé de dire, voilà, il y a quelques
- 1:58Speaker 4: bonnes nouvelles, ils ont pris une heure pour le dire,
- 2:00Speaker 4: et cinq minutes pour cacher, entre guillemets, pour dire comment
- 2:05Speaker 4: tout allait augmenter à partir de 2027, encore.
- 2:08Speaker 3: On va continuer sur ce budget wallon, mais parenthèse, vous
- 2:10Speaker 3: êtes critique de la vignette automobile en Wallonie, mais à Bruxelles,
- 2:13Speaker 3: je disais que le gouvernement auquel participe le Parti Socialiste,
- 2:16Speaker 3: va mettre cette vignette automobile en place
- 2:19Speaker 3: Oui,
- 2:19Speaker 4: et le bus est gratuit. Donc vous voyez la différence,
- 2:22Speaker 4: c'est qu'ici, on fait payer les wallons avec la vignette
- 2:25Speaker 4: automobile et on fait payer le bus à tout le monde,
- 2:27Speaker 4: fois 10, fois 12, fois 30. Donc
- 2:28Speaker 3: une meilleure politique mise en place à Bruxelles qu'en Wallonie,
- 2:31Speaker 3: Christy Montréal
- 2:32Speaker 4: En tout cas, c'est beaucoup plus juste. Et la réalité
- 2:35Speaker 4: des wallons, c'est qu'ils doivent faire beaucoup plus de déplacements.
- 2:38Speaker 4: À Bruxelles, on peut prendre en général les transports en commun.
- 2:41Speaker 4: En Wallonie, pour beaucoup de Wallons et de Wallonnes, la
- 2:44Speaker 4: voiture est obligatoire
- 2:46Speaker 3: Revenir à l'équilibre budgété en 2029, cet objectif-là, vous le
- 2:50Speaker 3: soutenez ou pas? Ou vous dites que c'est infaisable, injouable?
- 2:52Speaker 4: Ce qu'il faut, c'est écouter ce que disent les experts.
- 2:54Speaker 4: Les experts, c'est un retour à l'équilibre qui est progressif,
- 2:57Speaker 4: sans faire mal aux Wallons et sans casser la machine
- 3:00Speaker 4: économique et sociale
- 3:01Speaker 3: Mais donc 2029, c'est quoi? Il y aura de la
- 3:04Speaker 3: casse
- 3:04Speaker 4: Il y avait une manière de faire une trajectoire qui
- 3:06Speaker 4: était plus douce et plus respectable pour les wallons, pour
- 3:09Speaker 4: les entreprises.
- 3:10Speaker 3: Quelle échéance alors pour revenir à l'équilibre budgétaire? Il faut
- 3:12Speaker 4: regarder ce que disent les experts.
- 3:14Speaker 3: Vous dites quoi vous? Vous diriez quoi vous
- 3:16Speaker 4: Je dis qu'il faut absolument suivre les experts. Pardon
- 3:18Speaker 3: mais on
- 3:19Speaker 4: ne connaît pas les experts,
- 3:21Speaker 3: ils disent quoi?
- 3:21Speaker 4: Ils disent qu'il faut faire une courbe qui est moins
- 3:23Speaker 4: raide que ce qui était proposé. Cela dit, le gouvernement
- 3:26Speaker 4: est revenu. sur sa courbe. On savait bien qu'elle était
- 3:29Speaker 4: en réalité infaisable. Ce qui avait été annoncé par M.
- 3:31Speaker 4: Dolimon n'était pas réaliste. D'ailleurs, il est revenu sur les choses.
- 3:35Speaker 4: Et la réalité, c'est qu'aujourd'hui, le déficit, avec le gouvernement
- 3:38Speaker 4: MR les engagés
- 3:39Speaker 4: s'est aggravé.
- 3:40Speaker 3: Vous n'êtes pas contre le principe, vous autres socialistes, de
- 3:42Speaker 3: désendetter la Wallonie? Évidemment que non. D'ailleurs, on fait des
- 3:45Speaker 4: économies structurelles. Ce qu'on conteste, ce n'est pas les montants,
- 3:48Speaker 4: ce qu'on conteste, ce sont les choix politiques
- 3:50Speaker 3: qui sont injustes. Et vous iriez chercher où cet argent?
- 3:51Speaker 3: Puisque vous étiez en responsabilité jusqu'ici, vous iriez chercher où
- 3:54Speaker 3: cet argent pour désendetter la Wallonie?
- 3:55Speaker 4: Eh bien, il y a plein de manières différentes. Il
- 3:57Speaker 4: y a des effets d'aubaine aujourd'hui qui existent sur, par exemple,
- 4:01Speaker 4: 340 millions qu'on donne pour des emplois précaires, les travailleurs Kleenex,
- 4:05Speaker 4: plutôt que d'aider des gens qui vont avoir des vrais
- 4:08Speaker 4: contrats de travail.
- 4:09Speaker 3: Donc c'est de l'argent
- 4:10Speaker 4: mal dépensé,
- 4:10Speaker 3: c'est ça? Il
- 4:11Speaker 4: y a 600 millions d'euros. Non, ce que je veux dire,
- 4:13Speaker 4: il est mal dépensé, il y a des effets d'aubaine.
- 4:15Speaker 4: Il y a des effets d'aubaine énormes sur les droits d'enregistrement.
- 4:18Speaker 4: Il y a des centaines de millions d'euros qu'on pourrait
- 4:20Speaker 4: récupérer à gauche et à droite sans faire mal aux gens.
- 4:23Speaker 3: Ils font des choix pour
- 4:24Speaker 4: quelques-uns et ils font payer la facture à tout le monde.
- 4:27Speaker 4: C'est plus, c'est plus, c'est
- 4:28Speaker 3: plus. Donc ils font
- 4:30Speaker 4: mal aux gens, c'est ça? Ils font terriblement mal aux gens,
- 4:33Speaker 4: terriblement mal aussi à la machine économique. On voit bien
- 4:35Speaker 4: qu'en termes de taux d'emploi, par exemple, la situation s'aggrave
- 4:38Speaker 3: Parce qu'ils sont amateurs ou parce qu'ils sont méchants
- 4:41Speaker 4: Mais parce qu'ils font des mauvais choix, parce qu'ils ont
- 4:43Speaker 4: envie d'aider des personnes qui n'en ont pas besoin et
- 4:46Speaker 4: par contre ils font payer toute la population en aggravant
- 4:49Speaker 4: le
- 4:49Speaker 3: déficit. Suspendre les allocations familiales versées aux parents de mineurs
- 4:52Speaker 3: qui commettent des violences ou des faits de casse. Le
- 4:54Speaker 3: parti socialiste, il y est favorable ou il y est
- 4:56Speaker 3: opposé
- 4:58Speaker 4: La question ne s'est pas posée, en fait, puisque
- 5:00Speaker 3: aujourd'hui, ça existe. Je vous réponds
- 5:04Speaker 4: Il y a un système qui existe. La justice peut
- 5:06Speaker 4: prendre des décisions et les appliquer. Ça existe aujourd'hui. Donc,
- 5:10Speaker 4: ce qu'ils essayent de faire, c'est d'essayer d'exciter un peu
- 5:14Speaker 4: la population en faisant des effets d'annonce qui ont fait...
- 5:17Speaker 4: puisqu'en
- 5:18Speaker 3: réalité,
- 5:18Speaker 4: il n'y a rien qui va changer.
- 5:19Speaker 3: Mais
- 5:19Speaker 4: donc, vous êtes plutôt pour? Et donc, aujourd'hui, une situation existe,
- 5:22Speaker 4: un juge peut prendre une décision, et quand il prend
- 5:25Speaker 4: la décision,
- 5:25Speaker 3: ça s'applique. Un effet d'annonce, dites-vous, alors, c'est ça? Totalement. Alors, vendredi,
- 5:29Speaker 3: vous êtes invité à l'Élysée, le siège du gouvernement Wallon,
- 5:32Speaker 3: par le gouvernement. Il vous invite, notamment, pour négocier la suppression,
- 5:37Speaker 3: la réforme et la suppression des provinces. Vous allez y aller,
- 5:38Speaker 3: à cette réunion, Christy Montréal
- 5:40Speaker 4: Oui, je vais à toutes les réunions où on m'invite.
- 5:42Speaker 4: Mais ce que je dis, c'est qu'une réforme de l'État,
- 5:44Speaker 4: ça ne se fait pas en catimini. Une réforme de l'État,
- 5:47Speaker 4: ça doit se faire en public. On doit avoir des
- 5:49Speaker 4: informations que le PS réclame depuis des mois et des mois,
- 5:52Speaker 4: en disant que les villes, les communes ont rendu des avis.
- 5:55Speaker 4: Pourquoi est-ce que vous ne donnez pas ce rapport? Pourquoi
- 5:57Speaker 4: est-ce que vous n'expliquez pas comment vous voulez améliorer le
- 6:00Speaker 4: service
- 6:00Speaker 3: en enlevant le couche de la ZAC? Mais si on
- 6:01Speaker 3: vous met un projet sur la table, vous allez l'examiner
- 6:03Speaker 3: et le voter, le cas échéant, cette suppression des provinces
- 6:06Speaker 4: Moi, j'ai envie qu'ils présentent effectivement leur modèle. Le PS
- 6:10Speaker 4: est ouvert à entendre quel est le modèle du MR
- 6:12Speaker 4: et
- 6:12Speaker 3: des engagés. C'est pour
- 6:13Speaker 4: la
- 6:13Speaker 3: suppression
- 6:14Speaker 4: des provinces ou
- 6:14Speaker 3: au
- 6:14Speaker 4: parti socialiste? On n'est pas aux manœuvres aujourd'hui. Et donc,
- 6:17Speaker 4: est-ce que oui ou non, ils vont transférer les compétences
- 6:20Speaker 4: vers un autre niveau de pouvoir avec les mêmes services,
- 6:22Speaker 3: pour
- 6:22Speaker 4: l'emploi
- 6:23Speaker 2: pour la formation
- 6:24Speaker 4: Moi
- 6:24Speaker 3: j'ai
- 6:24Speaker 4: besoin de savoir si pour les hôpitaux luxembourgeois, par exemple,
- 6:28Speaker 4: on va continuer à les aider. J'ai besoin de savoir
- 6:30Speaker 4: si pour les enfants handicapés,
- 6:31Speaker 3: qui sont aujourd'hui accueillis et
- 6:33Speaker 4: scolarisés
- 6:34Speaker 3: vont toujours être
- 6:35Speaker 4: soutenus
- 6:35Speaker 3: par exemple. Le PTB n'est pas invité à cette réunion.
- 6:37Speaker 3: Vous trouvez ça normal de les laisser en dehors de
- 6:39Speaker 3: cette discussion-là? Ou ils devraient être aussi partie prenante, finalement
- 6:42Speaker 4: Je pense que si ça se passe dans la transparence
- 6:46Speaker 4: et au Parlement, tous les citoyens et les partis politiques...
- 6:49Speaker 4: Et les élus de la nation ont besoin d'avoir l'information
- 6:52Speaker 4: et de pouvoir
- 6:53Speaker 3: donner leur avis. Y compris le PTB. Et pas dans
- 6:55Speaker 3: l'opacité
- 6:55Speaker 4: comme le gouvernement
- 6:56Speaker 3: le fait. Un mot sur les techs quand même. L'augmentation
- 6:58Speaker 3: du prix des bus fait beaucoup réagir également. J'imagine que vous,
- 7:01Speaker 3: vous allez descendre cette augmentation en flèche. Allez
- 7:04Speaker 4: 30 fois une augmentation. Est-ce que vous vous rendez compte?
- 7:06Speaker 4: Augmenter 30 fois le prix du bus, mais il n'y
- 7:08Speaker 4: a pas que ça. Il y a les maisons de repos,
- 7:10Speaker 4: il y a les titres services qui explosent. En fait,
- 7:13Speaker 4: tout augmente et les gens n'arrivent
- 7:14Speaker 3: pas à s'en sortir
- 7:15Speaker 3: Pour rester sur une ligne de bus très peu fréquentée,
- 7:17Speaker 3: vous acceptez de la réorganiser pour mieux utiliser l'argent public
- 7:19Speaker 3: ou pas? Ça a été mal fait, ça aussi?
- 7:21Speaker 4: Mais oui, oui, et d'ailleurs qu'on balie, il y a
- 7:23Speaker 4: des associations qui disent, attention, vous devez mieux organiser les bus.
- 7:26Speaker 4: Mais ils ont dit qu'ils allaient améliorer l'offre. Allez, c'est stupide,
- 7:29Speaker 4: vous savez ce qu'ils disent? Ils disent que comme le
- 7:31Speaker 4: bus est à 12 euros, eh
- 7:33Speaker 3: bien
- 7:33Speaker 4: en fait, s'il était plus cher, les gens le prendraient.
- 7:35Speaker 4: C'est ridicule, il n'y a qu'eux qui croient à ce
- 7:36Speaker 4: genre de formule. Vous donnez
- 7:37Speaker 3: bien votre rôle
- 7:38Speaker 4: d'opposition ce
- 7:39Speaker 3: matin.
- 7:39Speaker 4: Enfin
- 7:39Speaker 3: je veux dire, ils
- 7:40Speaker 4: font x30, vous vous rendez
- 7:41Speaker 3: compte
- 7:43Speaker 4: Ce que ça représente pour les gens qui n'ont pas
- 7:44Speaker 4: le choix. Et en plus, ils prennent les gens en otage.
- 7:46Speaker 4: Ils ont déjà augmenté de 29%, notamment dans les villes,
- 7:49Speaker 4: le prix des techs pour les citadins
- 7:51Speaker 3: Un mot encore, Christy Montréal, sur ce qui s'est passé
- 7:53Speaker 3: à Liège, les violences la semaine dernière. Le bourgmestre de Liège,
- 7:55Speaker 3: Louis de Meillard, est-ce qu'il a été assez ferme face
- 7:57Speaker 3: aux violences
- 7:58Speaker 4: En tout cas, depuis qu'il a pris les mesures, il
- 8:00Speaker 4: n'y a plus eu d'émeutes et la situation s'est rétablie.
- 8:03Speaker 4: Donc la ville a bien réagi? Ce qui est important aujourd'hui,
- 8:06Speaker 4: c'est de pouvoir admettre surtout l'origine de la contestation. L'origine
- 8:10Speaker 4: de la contestation, c'est qu'on s'attaque à tout le monde,
- 8:12Speaker 4: en ce compris la jeunesse, qui n'arrive pas à se
- 8:15Speaker 4: faire entendre et dont le gouvernement
- 8:17Speaker 2: est totalement
- 8:17Speaker 4: sourd
- 8:18Speaker 3: aux
- 8:18Speaker 4: contestations. Ce que je note, M. Buxon, c'est que depuis
- 8:23Speaker 4: qu'il y a eu des violences, on s'est rendu compte
- 8:25Speaker 4: qu'en fait, il y avait des jeunes qui étaient depuis
- 8:26Speaker 4: des mois... devant leurs
- 8:29Speaker 3: écoles. Mais aujourd'hui, absolument pas.
- 8:32Speaker 4: Justement, ça ne justifie pas la violence. Ce qui est redrêtable,
- 8:35Speaker 4: c'est qu'aujourd'hui encore, vous pouvez aller devant les écoles à Liège,
- 8:38Speaker 4: il y a des mobilisations et qu'il faut entendre la jeunesse,
- 8:41Speaker 4: sinon la situation va continuer à se dégrader. Merci Christy Moral.
- 8:45Speaker 2: Je retiens que sur la suppression des provinces, sans avoir
- 8:47Speaker 2: dit si vous approuviez ou pas, vous êtes ouverte à
- 8:49Speaker 2: entendre le modèle du MR désengagé. Vous approuvez qu'on n'est
- 8:53Speaker 2: pas touché aux allocations familiales et cette réforme des droits
- 8:56Speaker 2: de succession. A propos de la vignette et de la
- 8:58Speaker 2: prime job bonus, la petite ironie, merci pour les personnes
- 9:01Speaker 2: âgées et pour les 60% de gens qui n'ont pas
- 9:03Speaker 2: droit au job bonus, avez-vous dit? Quelques extraits de ce matin.
- 9:06Speaker 2: Christy Morel, hier, le patron de la région Wallonne est
- 9:08Speaker 2: resté pour voter pour moi. Est-ce que vous, dans l'opposition,
- 9:11Speaker 2: vous restez ce matin pour voter pour moi et l'ami Leborgne? Évidemment!
- 9:15Speaker 2: Si la majorité l'a fait, l'opposition peut le faire aussi.