Latest / Les invités de Radio des Ballons / Marches douces avec le club des Véternats
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- Yvan Gillet, tu fais partie du club des véternas de 23, des anciens de 23 et là la saison va redémarrer, j'imagine, au mois de septembre ? Oui, donc bonjour et merci de me recevoir. Donc la saison redémarre donc mercredi, si je ne me trompe pas, 3 septembre, donc l'après-midi. Donc on a mis en place lors d'une assemblée générale que je suis rentré au club des véternas, donc les anciens évidemment. On s'apercevait qu'il y avait beaucoup de personnes seules, qui s'ennuyaient ou n'importe, et puis qui voulaient faire autre chose que de jouer aux cartes aussi, parce que les cartes c'est le mardi. Parce que c'était l'activité un peu principale du club. C'était l'activité principale du club, à savoir quand même qu'il y avait eu des marches il y a déjà une paire d'années, mais malheureusement, beaucoup de nos anciens sont partis, donc on a relancé, moi j'ai relancé cette idée de marche douce. C'est pas une marche où on fait 20-30 kilomètres. Le but est tout simple, déjà c'est de se retrouver, couper l'isolement des personnes qui sont seules, parce qu'on a beaucoup de personnes qui sont seules. Et ça on attendait dans la commune qu'il y ait beaucoup qui disaient, ben oui mais on sait pas quoi faire et tout. Donc on a lancé l'idée au club des véternas, marche douce avec Yvan, voilà comment ça s'appelle. Donc marche douce avec Yvan, c'est un titre pas du tout propre d'ailleurs. Mais tu proposeras quoi alors comme marche, des longues durées, beaucoup de dénivelés ? Ah non non non non, marche douce ça veut dire ce que ça veut dire, pas plus de 7-8 kilomètres, quasiment sans dénivelé. Quand je dis sans dénivelé, faut pas être menteur, mais bon je passe quand même une partie de mon temps, et ça ça me fait plaisir, je m'en vais reconnaître chaque fois, parce que j'ai beau être du pays et tout ça, trouver des marches douces sans dénivelé c'est pas évident. Et l'année dernière on en a quand même fait sur 3 mois, tous les mercredis, et j'ai réussi chaque coup à trouver des marches douces. T'as trouvé un nouvel itinéraire à chaque fois ? Ah ben oui, bon des fois je m'amène dans des endroits un peu insolites quoi. Bon on essaye de rester sur des sentiers balisés, question accidents et tout ça quoi, mais bon on les a amenés sur le Ménil, on les a amenés sur la Bresse, on les a amenés sur Corniman, on les a amenés aussi du côté de l'Alsace, mais je te dis 6 à 8 kilomètres, marche douce, celui qui veut courir il revient pas. D'accord, donc ils essayent la première fois, si ça leur plaît, le coup d'après on leur fait rentrer au club des vétérans, question assurance, donc ils payent une cotisation de 10 euros, mais avant ils essayent. Donc le but est là, on s'aperçoit quand même qu'il y a beaucoup de gens qui arrivent, parce qu'on tourne quand même entre on va dire une vingtaine de personnes, les mercredis, c'est pas mal quand même, donc les gens qui se connaissent pas, pas tous, ils disent ben t'es d'où toi, tu restes où, enfin même moi des fois je suis surpris de voir quoi, et puis bon ben il y a l'ambiance, de temps en temps il y a un petit coup à boire, enfin voilà quoi. Et là tu dis l'année dernière, jusqu'au Moja vous étiez une vingtaine de marcheurs, et pour le mois de septembre t'as déjà beaucoup de personnes qui auront prévu ? Ah ben ça on sait pas d'avance, parce que le rendez-vous il est tous les mercredis à 14h, donc on peut se retrouver, on s'est retrouvé quand il pleuvait des fois parce qu'on annulait aussi en 4-5, mais on se retrouve une moyenne de 18-20 personnes, donc moi mon but de venir à la radio c'est d'inciter les gens à venir. Pour ça il faudrait nous donner une adresse de rendez-vous et puis un numéro de téléphone ? Ben il y a l'adresse de rendez-vous c'est au village de Ventron, tous les mercredis à 14h, il n'y a pas un téléphoné. S'il fait beau, en moins qu'il pleuve inverse, ils viennent à 14h, et puis là ben ils se présentent, ils disent on peut venir marcher, il n'y a pas de problème, on fait connaissance. Parce que tout le monde si on s'amuse au téléphone ça n'en finit plus, tu viens, tu viens pas, enfin voilà quoi. Je te souhaite de bonnes marches pendant... Pendant qu'il fait encore beau. Mais il faut quand même savoir que l'année qui vient de passer, on a brassé, si on peut dire ça comme ça, un peu plus de 200 personnes. Pas 200 personnes différentes, on est bien d'accord. Et aussi le but, j'ai réussi à les amener à un ferme-auberge avec une marge de 6-8 km, et on était 33. Pour dire que ça peut, il faut dire que quand on casse sa croûte il y a du monde. Et si la mort passe, après ça attire toujours plus les marcheurs. On va savoir, je connais assez de ferme-auberge pour que ce soit des morts-pas, voilà. Donc je passe le message, et aussi, bon si on peut terminer là-dessus, ce n'est pas réservé aux gens de Vendron. Il n'y a pas d'âge. Même un jeune s'il veut venir, il peut venir. Mais ceux du Maine-Île, il y en a qui viennent de Cordimont, il y en a qui viennent de Rue, il y en a qui viennent de Saussure. Il y en a qui font partie du club vosgien, mais qui veulent faire autre chose que de faire des grandes marches. Donc ça se passe bien, quoi. Voilà, donc je les incite à venir, et puis bon ben... Ils essayent, puis s'ils ne savent pas, ben ils ne viennent plus, puis c'est tout, quoi. Mais celui qui veut courir, ben il ne court pas deux fois, il ne vient pas, voilà. – Il sera tout seul devant. – Ben non, il verra la première fois, il veut courir, moi je lui ferai comprendre que c'est pas sa place, quoi, voilà. Il faut que ça reste marche douce, parce que si demain, on va dire le 3 septembre, on se tape 10 kilomètres et qu'on court, le coup d'après il n'y a plus personne. C'est quand même des gens qui ont quatre mètres à un certain âge, et tout le monde ne court pas non plus comme un lapin.