Latest / Vies et Voix | Les Interviews de Lila / Flora : sa formation de 3 ans pour changer de métier !
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- Flora : sa formation de 3 ans pour changer de métier ! Introduction sur fond musical : Lila : Se plaire dans son activité professionnelle, à la fois y trouver du plaisir et aussi se sentir valorisé par ce que l'on fait ! Une quête pour la plupart d’entre nous qui occasionne bien souvent des changements. Bienvenue dans ce podcast « Vies et Voix, les interviews de Lila » pour parler de ses choix pro. Je suis Lila. Pour chaque épisode, j’invite un témoin proche de vous, de moi pour nous raconter son parcours. Nos témoins ont un point commun. Ils se sont fait confiance pour se donner des chances. Ils ont choisi de penser que rien n’était joué ! Pour ce 1er épisode, notre invitée, Flora Mempiot ne se pose pas de questions au début. Elle sait qu’elle veut être coiffeuse. Mais après quelques années d’exercice du métier, elle découvre qu’elle n’y trouve plus son compte et aujourd’hui, elle exerce en tant qu’infirmière. Comment a-t-elle réussi ce changement de cap improbable ? Comment a-t-elle fait ses choix ? Sur qui, sur quoi s’est-elle appuyée ? Nous résidons à plus de 2 heures de route l’une de l’autre. C’est ainsi ! Ma 1ere interview a lieu à distance. Lila bonjour Flora Flora : bonjour Lila Lila : merci d'avoir accepté de nous livrer votre témoignage. Je vous propose de commencer par nous dire qui vous êtes enfant et ce qui vous intéresse. Flora : moi, je suis une petite fille qui aime beaucoup les travaux manuels. J'aime le côté artistique et dans mon entourage, j'ai une tante qui est coiffeuse que je vois régulièrement et je pense que c'est elle qui me donne peut-être l'envie de le devenir moi aussi quand je serai plus grande. Donc, je m'accroche à cette idée et je persiste en disant que je veux être coiffeuse. Les années passent et j'ai toujours cette idée-là. Je grandis, il faut décider d'une orientation. On ne me propose pas de faire autre chose mais on me dit : bon ben ok tu pourras faire un CAP coiffure. Mais avant, mes parents souhaitaient que je passe un baccalauréat. Ils ont été aussi aidés de mes professeurs qui trouvaient que j'avais le niveau pour en faire un. Et voilà, moi, ça ne me plaisait pas particulièrement à l'époque. Je perdais 3 ans pour aller faire un bac. Je l'ai quand même fait. J'ai passé un baccalauréat. A l'époque, c'était STT donc c'était tout ce qui était technologie tertiaire. Ça ne m'a pas apporté grand-chose peut-être un peu de maturité mais voilà, je l'ai fait quand même. Je l'ai eu du premier coup, je l'ai eu en 2005 et ça m'a ouvert la porte ensuite de pouvoir faire un CAP coiffure en un an. Pour le coup, je ne suis pas passée par l'apprentissage mais j'étais stagiaire dans un salon Coiffure et j'ai passé le CAP en 2006 donc, un an après. Et j'ai poursuivi ensuite vers un brevet professionnel parce que j'avais idée un jour d'avoir mon propre salon de coiffure et il fallait passer le brevet professionnel. Donc, pour le coup, c'était 2 ans d'apprentissage. Donc j'ai fait 2 ans d'apprentissage après le CAP et j'ai obtenu mon brevet professionnel en 2008. Intermède musical Lila : Et après cette formation, quel est votre parcours ? Flora : Donc, après cette formation, j'ai pris un poste de coiffeuse dans un salon de coiffure sur Rouen dans lequel je suis restée 7 ans. J'ai évolué ; j'ai fait des formations. Je pense que j'ai pris un peu de maturité. En 2015, j'ai donné naissance à mon premier enfant. Là, déjà, j'ai commencé à me questionner en me disant euh bah qu'est-ce que tu as envie de faire ? Est-ce que tu ne changerais pas d'endroit ? J'avais un besoin un petit peu de retrouver un dynamisme que je n'avais plus dans ce salon de coiffure. Donc, j'ai changé de salon en 2015/2016. J'ai retrouvé une équipe dynamique et là c'était un regain d'énergie. En fait, je travaillais avec quelqu'un de super et c'était vraiment très agréable. Malgré tout, ça n’a pas duré longtemps. Ça a duré 2, 3 ans et j'ai dû déménager parce que mon conjoint prenait un poste à plus de 100 km. Donc, on est revenu sur Dieppe et là ça a été un petit peu le grand questionnement. Qu'est-ce que je fais ? Je dois quitter mon travail dans lequel ça se passe bien. Est-ce que je me dirige vers l'achat d'un salon de coiffure ? Est-ce que c'est le moment ? Et je n'ai pas trouvé, je pense que j'ai pas trouvé l'idéal. Et puis, j'avais cette peur, cette peur du changement. A l'époque, je n'étais pas prête à ça. J'avais aussi envie de profiter de mon petit garçon. Et j'ai, entre deux, eu un coup de fil d'une coiffeuse pour laquelle j'avais travaillé en apprentissage et qui m'a dit : on sait que tu cherches du travail, tu vas revenir dans le coin, on aimerait que tu viennes travailler avec nous. C'est l'opportunité. On a quelqu'un qui part et on a besoin de toi. Et c'était le côté rassurant, je connaissais. Je me suis dit : bon ben, c'est parfait, ça tombe bien, je travaillais à 5 minutes de mon domicile. C'était l'idéal, c'était parfait. Malgré tout, j'avais toujours ce… J'ai pris mon travail. Je me plaisais dans ce que je faisais, mais je ne me sentais pas valorisée. Je trouvais plus tellement d'envie au fil des mois à aller travailler. Je me questionnais sur la possibilité de faire autre chose mais quoi ? J'aimais bien tout ce qui était sophrologie ; mais bon, je savais que pour en vivre ça allait peut-être être compliqué. En même temps, j'avais ma formation de coiffeuse qui me cloisonnait aussi à ce métier. En fait, quand on est coiffeuse, on ne peut pas faire autrement. Et pour le coup, j'étais ravie d'avoir passé mon baccalauréat parce que je me suis dit peut-être que ça peut m'ouvrir des portes. Mais faire quoi ? Faire quoi, j'ai une situation de famille stable et j'étais pas prête à tout remettre en en question. Lila : Oui, d’autant qu’à cette période, vous vivez un évènement très heureux puisque vous donnez naissance à votre 2ème enfant. Mais 15 jours plus tard, on vous annonce que vous avez une maladie très grave. On ne va pas en préciser la nature. Mais ce qu’on peut dire c’est que les médecins craignent pour votre vie. Vous avez 5 interventions en une semaine. Enfin, c’est une période extrêmement critique qui vous oblige à un arrêt de travail de 6 mois. Flora : ouais, ça a été un électrochoc. J'étais pas prête. Enfin, personne n'est préparé à ça. Je venais de donner naissance à mon enfant. Là, on m'annonce d'un seul coup que je reste à l'hôpital. Je suis coupé de lui et ça a été un premier électrochoc. J'étais pas préparée à ça. J'avais 31 ans et je devais me reconstruire totalement sur le plan de la santé. Et c'est un cheminement qui se fait. Je suis différente. J'ai dû subir une reconstruction physique et malgré tout je sens qu'il y a une reconstruction aussi psychologique qui se fait. J'avais envie de changement avant et je me dis bah c'est maintenant en fait ! Tu as une deuxième chance, il faut le faire. Et c'est aujourd'hui que ma deuxième vie commence. Donc au fil des mois et des rendez-vous médicaux, j'ai été plongée dans le domaine médical que je connaissais peu. J'avais quand même une belle sœur qui était infirmière libérale, une tante aussi infirmière. Enfin, j'étais entourée quand même de personne dans ce milieu. Mais je ne m'étais jamais vraiment intéressé. Et là, en fait, ça m'a ça m'a ouvert les yeux. J'ai eu quelqu'un qui venait à la maison aussi tous les jours pour des soins et je me suis dit pourquoi pas moi, en fait. Enfin j'aimais bien ce côté humain. Elles ont oeuvré beaucoup pour moi. Ça a été très réconfortant et je me suis dit : moi aussi j'ai envie d'apporter ça, en fait, aux autres, ce réconfort. Et ça semble impossible. Déjà est-ce que j'en suis capable ? Alors effectivement ce bac m'a ouvert la porte de pouvoir le faire. Merci papa, merci maman (rire) ! Mais encore fallait-il pouvoir le faire financièrement aussi, parce que faire une formation de 6 mois, ça se fait, c'est assez simple. Mais 3 ans, comment obtenir un salaire ? Beaucoup de questions ! Donc, j'ai eu un arrêt maladie de 6 mois qui m'a permis déjà de me renseigner sur les l'opportunité. J'ai découvert Transitions Pro aussi Normandie qui m'a aidé. Lila : Alors je me permets, Flora, Transitions Pro, pour les personnes qui ne connaissent pas, c'est le seul organisme habilité par l'État pour financer et sécuriser les reconversions professionnelles des salariés du privé. Flora : Egalement, moi je ne connaissais pas, je ne connaissais pas. Donc, j'ai fait cette découverte là et ça m'a permis de monter un dossier. En parallèle, j'ai aussi demandé à l'école d'infirmière un dossier. Tout s'est fait en distantiel. A l'époque, on était en période covid, donc pas d'entretien visuel. Ça a été un peu perturbant aussi, d'avoir que des entretiens téléphoniques et de devoir faire des courriers. En fait de montrer sa motivation par courrier, ça a été un peu compliqué. J’ai l'école d'infirmière qui m'a accepté en avril 2019 pour la rentrée de septembre. Ensuite mon dossier Transitions Pro a été accepté. Mon employeur, aussi, a accepté que je fasse cette formation. Parce qu'on repartait vers une formation de 3 ans dans laquelle je restais salariée de mon entreprise qui me rémunérait mais qui se faisait rémunérer tous les mois par Transitions Pro pour me permettre de faire cette formation. Donc, ça a été tout un montage de dossiers. Et puis au fil des mois, je voyais que les échelons étaient gravis. Je me suis dit : ben, en fait, ça s'ouvre à moi et j'ai la possibilité de le faire ! Je validais les étapes les unes après les autres et puis j'accédais à la formation, en fait ! En juillet, je me suis dit : bon ben, je retourne à l'école en fait (rire) ! Je fais : c'est les vacances scolaires, je retourne à l'école en septembre ! J'ai repris l'école à 32 ans en septembre 2019 avec mon premier enfant qui avait 4 ans et demi, le second 15 mois. Donc, les 4, 5 premiers mois ont été difficiles. J'avais l'objectif des partiels en janvier et je me suis dit : euh oui c'est parti pour 3 ans là on parle déjà de 3, 4 mois pour aller jusqu'à janvier. Je voyais pas comment j'allais pouvoir arriver au bout. C'était difficile le rythme de déposer les enfants à l'école, d'aller à l'école, de revenir le soir, d'avoir mon rôle de maman, de les coucher, de me remettre dans les cours. Et puis à l'époque on avait beaucoup de cours en distantiel, beaucoup de vidéos aussi à retranscrire. C'était des heures, enfin, moi je passais le double de temps en fait ! Parce que retranscrire sur ordinateur, j'avais pas l'habitude, en fait, clairement de manipuler par rapport aux jeunes. Donc c’était compliqué. J'avais l'objectif « premier partiel ». Je travaillais pour, à fond et puis je me dis on verra. On verra après ça, je verrai ce que je fais ! Intermède musical Lila : Et alors comment se sont passés ces premiers partiels, finalement ? Flora : Ils se sont très bien passés. Finalement, haut la main ! Je me suis mis une pression d'enfer comme on dit. Et puis ça s'est bien passé. Donc à partir de là, mes formateurs m'ont un peu alerté sur le rythme que j'avais en voyant que j'allais m'épuiser. En fait, ils m'ont dit : vous tiendrez jamais 3 ans, ça va être difficile. Ça le fait ! Il faut vous faire confiance. C’était une grande difficulté de me faire confiance. Mais je voyais que ça fonctionnait bien, donc j'arrivais à tout concilier. A partir de là, j'avais validé mes partiels. Je me disais que c'était possible, je pouvais continuer dans ce sens-là. Tout en me disant, je vais lever un peu le pied pour pouvoir tenir sur la durée (rire). Lila : D'accord ! Pour autant au milieu de votre formation, vous vivez un moment difficile ! Flora : Oui, je me suis séparé du papa de mes enfants. Donc là, ça a été une grosse remise en question. Parce que réorganisation totale ! Mode de garde, enfin, partager la garde des enfants, l'organisation, le déménagement. Comment faire aussi sur mes périodes de stage ? Ça a été très, très compliqué ! Lila : La maladie, la séparation, deux enfants en bas âge, la nouvelle formation, ça fait vraiment beaucoup ! Flora : Ça fait beaucoup ! C'est ce que tout le monde me disait. Ça fait beaucoup ! Comment elle va y arriver ? J'étais très bien épaulée. Heureusement ! Mes parents m'ont accompagné, vraiment, autant qu'ils pouvaient. Autant sur le point de vue de l'aide vis-à-vis des enfants, de me faire des petites choses dans la maison. Enfin, ça a été un grand réconfort et heureusement que je les ai eus et que je les ai. J'ai eu la chance aussi de faire connaissance de gens formidables au cours de la formation. Des plus jeunes, des moins jeunes, des gens aussi en reconversion comme moi et on s'est monté un petit groupe, un petit groupe de travail en fait. On s'est vraiment beaucoup épaulé. Et heureusement ! Heureusement que j'ai eu ce groupe de filles aussi qui m'ont fait tenir. On se donnait des challenges on s'entraidait, on se motivait et je pense que sans ça, j'aurai pas réussi non plus à tenir. J'avais cet objectif d'aller là-bas, d'y arriver et puis on s'est dit qu'on allait arriver au bout, tous ensemble. Donc, finalement, les 3 ans de formation sont passés très vite. Je me plaisais vraiment dans ce que je découvrais. L'école, enfin, j'étais très à l'aise franchement. A la fin de la formation, ça fait rire tout le monde quand je dis : ben c'est parce que je suis plus financée et puis que je commence à me faire vieille, sinon j'aurais pu encore faire un an ou deux. Ça m’aurait pas déplu (rires partagés) ! Lila : Donc, en fait l'école s'arrête en juin 2023. Donc là, il faut travailler(rire) Flora : il faut retravailler (rire) Lila : Il faut retravailler ! et quelle est votre activité actuelle ? Flora : Alors, je travaille en hospitalisation à domicile, ce qu'on appelle en HAD. Donc, ce qu'on fait en fin de compte, c'est un peu différent du travail des infirmiers libéraux, des soins un peu plus complexes. Ce qu'on peut faire, en fait, en milieu hospitalier mais à la maison. Donc, ça peut être de la fin de vie malheureusement, aussi beaucoup de soins complexes, des pansements, des injections, la chimiothérapie aussi à la maison. C'est assez varié. C'est ce qui m'a plu. J'ai fait ce dernier stage donc en mai, juin 2023, un stage qui m'a beaucoup plu. J'étais un peu frustrée en début de formation, j'ai fait mon premier stage dans cet endroit-là. Mais j'étais frustrée de pas pouvoir faire parce que je découvrais. Ça faisait 5, 6 semaines que j'étais en formation. J'étais toute jeune élève et je voyais beaucoup de choses mais je ne pouvais pas pratiquer, en fait. Donc, j'avais envie d'aller redécouvrir ça à la fin de ma formation et ça m'a beaucoup plu, beaucoup plu vraiment. J'ai eu envie de rester. J'ai fait part de mon souhait et j'ai eu la chance de pouvoir y rester. J'y suis depuis juillet 2023, du coup. Intermède musical Lila : Au final, ce parcours par la coiffure était-il nécessaire ou est-ce que vous auriez pu faire les choses différemment ? Flora : Oui, c'était nécessaire parce qu'il fallait que j'aille au bout de ce que j'avais envie de faire. Je voulais être coiffeuse depuis mon plus jeune âge donc je suis allée au bout de ce que j'avais envie de faire dès le début. Si j'avais pas été coiffeuse avant, j'aurais pris une autre formation et je me serais peut-être toujours dit, comme certains, je voulais faire ça étant petite et je l'ai pas fait. En fait comme certains reviennent après vers un CAP de coiffure, moi j'aurais peut-être fait la même chose ! Donc, non je pense qu'il faut pas regretter ! Lila : Oui, sinon vous auriez eu un manque sans doute Flora : Oui, oui, certainement ! Lila : Que retenez-vous de ce que vous avez fait ? Flora : Je suis très fière, très fière d'avoir réussi à faire ces trois années. Je l'ai entendu beaucoup au début quand j'ai annoncé à mon entourage que je voulais faire ça. On m'a dit 3 ans, reprendre une formation avec des enfants, ça va être compliqué ! Je me suis convaincue, même moi personnellement, à un moment donné, de me dire mais dans quoi tu t'es embarquée au cours de la formation (rire). Et puis aujourd'hui je ne regrette pas. Je me sens utile, utile tous les jours dans ce que je fais. Je pense que la vie professionnelle déteint sur la vie privée et inversement. Donc moi, dans les deux cas, ça fonctionne très bien aujourd'hui et je suis ravie. Après, on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve, je pense. Dans 10, 15 ans, j'aurais peut-être envie de faire autre chose, mais je pense que ma formation d'infirmière sera toujours le pivot maintenant de de mes projets. Ça tournera autour, mais il n’y aura pas de gros changement. Je pense que si je n'avais pas eu ces soucis de santé, je serais toujours dans la coiffure aussi aujourd'hui. Parce qu'à un moment donné, il faut se poser les bonnes questions et c'est toujours difficile d'imaginer faire autre chose. Je pense que le plus compliqué, c'est de trouver quoi faire. Actuellement, quand je discute autour de moi, il y a beaucoup de personnes qui ont une envie de changer, envie de faire autre chose mais qui ne savent pas quoi faire en fait, vers quoi aller, vers quoi se tourner. C'est ça le plus compliqué, je pense que c'est la réflexion et une fois que la décision est prise, si la motivation est là il faut y aller, il faut le faire ! Lila : C'est ce que vous souhaitez que l'on retienne de votre parcours ? Flora : Oui, oui, que tout est possible ! Tout est possible ! Je dis souvent au gens autour de moi, ceux qui me disent, moi je n'oserai pas me lancer, tu as eu le courage ! Bah, je leur dis toujours « foncez ». Si on a la possibilité de le faire, il faut le faire sinon on restera toujours avec des regrets je pense, c'est ça surtout Lila : MERCI, MERCI BEAUCOUP Flora pour votre confiance, votre disponibilité. Vous nous avez montré comment vous avez transformé des défis comme votre grave maladie en opportunité et à quel point l'aide extérieure, que ce soit votre groupe de travail, votre tante, vos parents vous ont donné confiance. Ce sont vos clés ! Elles pourront peut-être ouvrir d'autres chemins, qui sait ! En tout cas, très belle continuation à vous, Flora ! Flora : Merci beaucoup Lila ! Fin sur fond musical Lila: vous venez d'écouter le premier épisode de « Vie et voix, les interviews de Lila ». Merci de vos commentaires et de votre soutien si vous souhaitez proposer votre témoignage ou un témoignage, retrouvez-moi sur LinkedIn, Vies et voix, les interviews de Lila A très bientôt !