Latest / Robert Werner lit les poètes

La maison des enfants, Louise de Vilmorin
La maison des enfants Est livrée au grand ventLeurs chambres sont désertes.Le grand vent du matinNe dénoue au jardinNul ruban de soie verte. Plus de mots hésitantsEt plus de complimentsAu midi de ma fêteEt plus de petits pas, Plus de secrets tout basNi de cris à tue-tête.Loin de moi grandissezEnfants de mon passéQui vivez en voyage,Puis venez à mon cœurFontaine de mes pleursY puiser votre image. Usez de mon amour.Votre jour est toujoursL’objet de mon envie.Revenez à mes bras,Ne vous éloignez pasDu sein de votre vie. Êtes-vous nés trop tôtRires de mes berceauxÀ l’âge du quadrille ?Êtes-vous…
The skinny
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