Latest / SUR VOS ÉCRANS / L'HISTOIRE DE LIZZIE BORDEN - LA NOUVELLE SÉRIE D'HORREUR
Transcript
- 0:00Bonjour à tous,
- 0:01vous écoutez sur vos écrans,
- 0:03l'émission ciné-série
- 0:05de l'indépendant.
- 0:06Action ! Aujourd'hui,
- 0:11nous allons parler série avec une production sortie sur Netflix
- 0:15le 17 septembre 2026.
- 0:18L'histoire de Lizzie Borden.
- 0:21Créée par Jan Brennan et réalisée par Max Winkler,
- 0:24la série dure 8 épisodes de 50 minutes.
- 0:28Au casting,
- 0:29dont le rôle principal
- 0:30Ella Beatty,
- 0:32fille des célèbres acteurs Annette Binning et Warren
- 0:35Beatty. Ensuite,
- 0:37la germano-luxembourgeoise Vicky Kripps,
- 0:41l'Anglais Charles
- 0:42Hunham, l'Anglaise Rebecca Hall et pour finir l'Américaine Sarah Paulson,
- 0:48actrice favorite de Ryan Murphy,
- 0:50le producteur.
- 0:52Cette série s'inscrit dans
- 0:54une saga intitulée "Monstres"
- 0:56créée par l'Américain Ryan Murphy,
- 0:58exclusivement sur Netflix,
- 1:00qui reprend les faits divers sanglants des tueurs célèbres aux Etats-Unis.
- 1:05L'histoire de Lizzie Borden est déjà le quatrième opus.
- 1:09Les précédents sont l'histoire de Jeffrey Dahmer,
- 1:12l'histoire des frères
- 1:14Menendez et l'histoire
- 1:16d'Ed Gein.
- 1:18Alors, l'histoire de Lizzie Borden,
- 1:19ça parle de quoi ?
- 1:22L'action se passe au XIXe siècle,
- 1:23dans la petite ville de
- 1:25Fall River de l'État du Massachusetts,
- 1:27aux États-Unis.
- 1:28Et on va suivre la famille Borden,
- 1:30très riche,
- 1:32et plus précisément la fille Lizzie,
- 1:34pendant les quelques mois qui précèdent l'assassinat à la hache
- 1:38du père et de la belle-mère dans la maison familiale,
- 1:41le 4 août
- 1:421892. Crime
- 1:45atroce dont elle sera accusée.
- 1:48Alors, cette nouvelle version de la saga Monstres,
- 1:50qu'est-ce qu'elle vaut ?
- 1:52Pour les trois premiers opus,
- 1:53on avait des assassins hommes et cette fois,
- 1:55il s'agit d'une femme.
- 1:57Mais commençons par les points forts de cette série :
- 1:59la réalisation sophistiquée et audacieuse,
- 2:03une photographie magnifique,
- 2:05par exemple les plans avec les cerisiers en fleurs et les colombes dans le pigeonnier,
- 2:10c'est somptueux.
- 2:11Les décors,
- 2:12les costumes,
- 2:13tout nous plonge dans cette ambiance victorienne du
- 2:15XIXe siècle,
- 2:17dans cette bourgade des États-Unis,
- 2:19peuplée de colons anglais,
- 2:21D'ailleurs, même les policiers ressemblent à des bobbies
- 2:24londoniens. Donc question immersion,
- 2:27c'est du 10 sur 10.
- 2:30Et bien sûr,
- 2:30idem pour les acteurs.
- 2:32Ils délivrent tous
- 2:33des prestations exceptionnelles.
- 2:35On peut aussi ajouter toutes les scènes violentes et bien gores.
- 2:40Âmes sensibles s'abstenir parce que le sang gicle sur
- 2:43les murs et se répand largement sur les sols.
- 2:46Mais qui dit points forts,
- 2:47dit également points faibles
- 2:48et en dépit de la beauté des images et de la performance des acteurs,
- 2:53passés les deux premiers épisodes,
- 2:54on commence sérieusement à trouver le temps long.
- 2:58Ça n'avance pas,
- 2:59ça s'enlise dans des sous-intrigues sans intérêt.
- 3:02On se demande bien ce que vient faire une pseudo vampire féminine du Moyen-âge
- 3:07et même la partie qui se passe de nos jours avec l'actrice
- 3:10Sarah Paulson.
- 3:12Évidemment, personne n'est dupe,
- 3:14Il fallait livrer pour Netflix 8 épisodes de quasi une
- 3:18heure pour atteindre les quotas de la plateforme de streaming
- 3:21et c'est bien dommage.
- 3:23J'avoue qu'après 5 épisodes,
- 3:25je n'avais vraiment plus d'intérêt dans l'intrigue
- 3:27puisque de toute façon on connaît la fin
- 3:30qui en plus est très surprenante
- 3:32et bien peu morale.
- 3:35Au final,
- 3:35une série bien trop longue pour ce qu'elle propose
- 3:38et perd tout son intérêt au fil des épisodes.
- 3:41C'était Sur vos écrans,
- 3:43Rendez-vous très vite
- 3:45pour une nouvelle chronique.
- 3:46Coupez ! Retrouvez cette émission et toutes nos productions sur l'indépendant.fr,
- 3:54nos réseaux sociaux
- 3:55et votre plateforme de streaming favorite.